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Critique, historien du cinéma et réalisateur, Jean-Baptiste Thoret a une passion et une énergie communicatives qui nous donnent l'envie de nous plonger dans la foisonnante histoire du cinéma !
Il revient ici sur de nombreux chefs-d'oeuvre, présentés dans le cadre de cycles consacrés aux productions américaines des seventies, au cinéma italien ou encore aux films de John Ford.
Une déclaration d'amour au septième art.

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À en croire la cléricature universitaire, le racisme antiblanc n'existerait pas car il ne serait pas "systémique". Alors : réalité ou fantasme ?
François Bousquet, auteur d'un livre-enquête basée sur des témoignages directs qui s'attache à démonter les mécanismes idéologiques et les silences médiatiques entourant cette réalité, revient sur ce sujet important.
Émission "La Méridienne", animée par Jean-Louis Roumégace et Arnaud Naudin.




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Et si les manuels scolaires ne vous avaient raconté qu'une partie de la vérité ? Derrière les grands récits du XXe siècle – guerres, alliances, révolutions – se cachent des coulisses troubles, des manipulations, des trahisons et des secrets d'État qui ont façonné notre monde bien plus que les discours officiels.
L'historien Éric Branca lève le voile sur certains de ces épisodes méconnus, où diplomatie, services secrets et intérêts géopolitiques ont joué un jeu bien plus dangereux qu'on ne l'imagine.
De la CIA sabotant la France en Algérie aux attentats sous faux drapeau de l'OTAN, des plans cachés du Plan Marshall aux réseaux d'influence de Mitterrand, cette série d'émissions explore les zones grises où se sont décidés les destins de la France et de l'Europe.
Grâce aux archives déclassifiées et aux témoignages des acteurs directs, servi par une analyse implacable, Éric Branca nous plonge dans les rouages obscurs du pouvoir, là où se trament les guerres, se négocient les trahisons et s'écrit, souvent dans le sang et à l'abri des regards, l'Histoire avec un grand H.


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Historienne et politiste, spécialiste de la société américaine et des questions raciales, Sylvie Laurent exposer l'un des débats les plus fondamentaux du mouvement des droits civiques des années 1960 : celui de la violence comme outil de résistance politique.
Loin de l'opposition caricaturale entre un Martin Luther King Jr. apôtre de la paix et un Malcolm X chantre de l'insurrection, elle montre que ce dilemme moral s'ancre dans une tradition intellectuelle afro-américaine bien plus ancienne, remontant aux luttes abolitionnistes, et que les figures majeures du mouvement ont toutes été traversées par cette tension irrésolue entre la persuasion morale et la résistance armée face à l'oppression.
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Capital et race. Voici une histoire qui s'écrit accompagnée d'un monstre venu de la mythologie antique : une hydre. Ce serpent gigantesque à plusieurs têtes (souvent sept) bénéficie d'un atout capital : quand l'une de ses têtes est tranchée, il en repousse deux nouvelles. Son souffle est un poison qui vous terrasse en un rien de temps.
Quels sont les liens entre l'histoire du concept de race et celle du capitalisme ? Quelle influence le capitalisme racial a-t-il eu sur l'histoire des Africains-Américains ? Le capitalisme pur, sans sa figure raciale, existe-t-il ?
Émission "Le Cours de l'histoire", animée par Xavier Mauduit.
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Face à la pauvreté, aux discriminations et aux violences policières qui ravageaient les grandes villes américaines alors que le pays savourait sa prospérité économique, Malcolm X offrit à la fin des années 1950 et au début des années 1960 une insubordination qui rendit espoir de justice et dignité à des milliers de Noirs américains. Son intransigeance et son nationalisme, identifiant les Noirs américains aux peuples colonisés d'Afrique et d'Asie, tranchaient avec l'image parfois trop réformiste du mouvement officiel des droits civiques dirigé par Martin Luther King, par ailleurs principalement concentré dans le sud du pays.
La force de son radicalisme, trop souvent caricaturé en appel à la violence, sa défense d'une masculinité noire revendiquée et sa dévotion à la Nation of Islam font de Malcolm X un des plus grands révoltés de l'histoire américaine.


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On constate un durcissement de la répression contre la libre expression de propos contraires à l'idéologie qui sous-tend les sociétés occidentales, baptisés "discours de haine". Cette évolution a commencé à la fin de la deuxième guerre mondiale, et s'est développée dans les années 1970 en accumulant les sanctions contre les contrevenants.
Création de l'esprit occidental avec toutes les influences qu'il reçu au cours de son histoire, un corpus d'idées s'est constitué dont les développements ont eu et auront de lourdes conséquences sur les comportements des peuples européens et américains du nord.
Il convient donc d'en faire une critique objective, de ses éléments constitutifs jusqu'à ses conséquences. Et Pierre de Meuse de faire un inventaire critique de cette norme qui exploite le flou de la sémantique et l'absence de définition claire : il s'agit bien d'un renversement total des valeurs de la pensée européenne qui s'est imposé à nous.
Émission du "Libre journal des historiens", animée par Philippe Conrad.
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Face à la catastrophe écologique annoncée, les bonnes âmes appellent l'humanité à "dépasser ses divisions" pour s'unir dans un "pacte écologique". Razmig Keucheyan s'attaque à cette idée reçue : il n'y aura pas de consensus environnemental.
Loin d'effacer les antagonismes existants, la crise écologique se greffe au contraire à eux pour les porter à incandescence. Soit la localisation des décharges toxiques aux États-Unis : si vous voulez savoir où un stock de déchets donné a le plus de chances d'être enfoui, demandez-vous où vivent les Noirs, les Hispaniques, les Amérindiens et autres minorités raciales...
Émission "Les Oreilles loin du Front".