Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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11.05.2025

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de mai 2025.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

 - 0'00'00 : Présentation
 - 0'01'31 : Attaques coordonnées contre les prisons : la France se dirige-t-elle vers le modèle d'un narco-État ?
 - 0'22'30 : Forte hausse des baptêmes chez les adolescents et les adultes pour Pâques : questionner la place du christianisme dans la société française de demain
 - 0'36'11 : Projet de loi visant à instaurer une aide à mourir
 - 0'53'13 : Débats sur l'introduction du scrutin proportionnel à l'Assemblée nationale
 - 0'56'50 : Déclarations de Bayrou et Macron : Le retour des référendums en France ?
 - 0'59'21 : Commission d'enquête sur le projet Péricles
 - 1'13'22 : Meurtre d'Aboubakar Cissé et analyse des réactions de la classe politique française
 - 1'24'27 : Publication de l'ouvrage La Meute sur le fonctionnement interne de La France insoumise
 - 1'32'01 : Mort Val Kilmer
 - 1'40'16 : Actualités Cercle Aristote et Perspectives Libres
 - 1'45'58 : Visite du nouveau président syrien El-Charaa à Paris
 - 1'51'14 : Intensification des opérations militaires israéliennes
 - 2'14'10 : Mort du pape François et élection de Léon XIV : bilan et perspectives
 - 2'28'59 : Elections locales en Grande Bretagne
 - 2'34'20 : Percée de George Simion au premier tour de l'élection présidentielle roumaine
 - 2'37'10 : Escalade des tensions entre l'Inde et le Pakistan au sujet du Cachemire
 - 2'47'06 : Manifestations à Taipei
 - 2'52'49 : Victoire des libéraux aux élections fédérales canadiennes et avenir de la cause indépendantiste québécoise
 - 3'00'19 : Bilan des cent premiers jours de l'administration Trump

Pourquoi nos élites détestent le référendum ? Avec Ghislain Benhessa pour le Cercle Aristote.


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01.2024

"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum". Cette phrase nous dit quelque chose, un souvenir jailli des limbes de notre "conscience de citoyen", pour parler comme Robespierre. Tel est l’article 3 de notre Constitution. Dont le dernier mot repose désormais dans le cimetière des idées d'antan.
Abandonné par les élites, laissé aux mains des populistes ou de leurs affidés, dévalorisé pour ses effluves nauséabonds qui renverraient aux "heures les plus sombres" de l'histoire, le référendum a disparu. Depuis le rejet de la Constitution européenne en 2005, clairement refusée par le peuple de France, finalement repêchée par le traité de Lisbonne ratifié par le Parlement, plus personne – ou presque – n'envisage de consulter les citoyens sur les sujets qui fâchent. Souveraineté, Europe, immigration, réforme des retraites, crise de l’énergie : les décisions sont prises par le gouvernement, parfois contre l'Assemblée Nationale et à coups de 49.3, ou bien par les juges, tous tributaires des décisions de la Commission de Bruxelles et des Cours européennes.
Que s'est-il passé ? Où va la démocratie française ?

Curées de campagne. Avec Pierre-Yves Rougeyron pour le Cercle Aristote.


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2022

Du début de la campagne électorale de l'élection présidentielle jusqu'au deuxième tour des législatives 2022, les citoyens français seront appelés à renouveler leurs représentants.
Alors que les idées souverainistes continuent de gagner du terrain, l'offre politique va-t-elle suivre cette demande ? Les classes dirigeantes, majoritairement opposées à l'indépendance française, arriveront-elles à conserver leurs prébendes ?
Pierre-Yves Rougeyron commente pour nous, semaines après semaines, l'évolution des rapports de forces du monde politique français.

La démocratie directe contre la sécession des élites. Avec Pierre Mandon pour le Cercle Aristote.


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05.03.2021

La démocratie directe revient en force en France, comme une volonté de renouveau du fait politique face à une crise de légitimité des régimes occidentaux, inédite depuis la chute de l'Union Soviétique, il y a trois décennies. Il s’agit donc pour Pierre Mandon de proposer une définition claire et précise de ce que recouvre ce concept et de ce que sont ses instruments contemporains. Etant pratique courante, non seulement chez le voisin suisse, dans la plupart des Etats fédérés des Etats-Unis et dans plusieurs dizaines de pays dans le monde, sous une forme plus ou moins étendue, il est possible d'en discerner quelques effets tangibles, impactant concrètement la vie politique de la cité.
Cela dit la littérature académique à ce sujet, bien que conduite par des chercheurs le plus souvent rigoureux dans leurs méthodes, souffre trop souvent du fait qu'elle n'étudie que trop rarement ce qui conditionne la démocratie directe : la tyrannie de la majorité, la dictature de la minorité intolérante, l'ingénierie sociale, mais également l'évolution de la technologie et des conditions énergétiques et environnementales. Mais aussi et peut être surtout une absence d'analyse de ce qui lui donne sa puissance d'agir, à savoir d'un côté la capacité pour les citoyens et l'Etat-nation d'exercer la souveraineté et de l'autre côté son fondement philosophique, celui du républicanisme civique aristotélicien, supposant aujourd'hui des hommes et bien sûr des femmes en âge d'être en armes pour défendre la cité et accomplissant des taches civiles bénévoles pour la collectivité, comme l'illustrent, parmi une infinité d'exemples, les cas des pompiers miliciens et des parlements de milice dans les communes suisses.
Il est indispensable d'insister sur ces aspects car répétons-le : jamais le sujet de la démocratie directe n'aura paru aussi important qu'à l'ère du crépuscule annoncé de l'ère libérale.

Émission "Vendredi c'est PYR !",  animée par Pierre-Yves Rougeyron.

La démocratie directe contre la sécession des élites. Avec Pierre Mandon pour le Cercle Aristote.


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02.2021

La démocratie directe revient en force en France, comme une volonté de renouveau du fait politique face à une crise de légitimité des régimes occidentaux, inédite depuis la chute de l'Union Soviétique, il y a trois décennies. Il s’agit donc pour Pierre Mandon de proposer une définition claire et précise de ce que recouvre ce concept et de ce que sont ses instruments contemporains. Etant pratique courante, non seulement chez le voisin suisse, dans la plupart des Etats fédérés des Etats-Unis et dans plusieurs dizaines de pays dans le monde, sous une forme plus ou moins étendue, il est possible d'en discerner quelques effets tangibles, impactant concrètement la vie politique de la cité.
Cela dit la littérature académique à ce sujet, bien que conduite par des chercheurs le plus souvent rigoureux dans leurs méthodes, souffre trop souvent du fait qu'elle n'étudie que trop rarement ce qui conditionne la démocratie directe : la tyrannie de la majorité, la dictature de la minorité intolérante, l'ingénierie sociale, mais également l'évolution de la technologie et des conditions énergétiques et environnementales. Mais aussi et peut être surtout une absence d'analyse de ce qui lui donne sa puissance d'agir, à savoir d'un côté la capacité pour les citoyens et l'Etat-nation d'exercer la souveraineté et de l'autre côté son fondement philosophique, celui du républicanisme civique aristotélicien, supposant aujourd'hui des hommes et bien sûr des femmes en âge d'être en armes pour défendre la cité et accomplissant des taches civiles bénévoles pour la collectivité, comme l'illustrent, parmi une infinité d'exemples, les cas des pompiers miliciens et des parlements de milice dans les communes suisses.
Il est indispensable d'insister sur ces aspects car répétons-le : jamais le sujet de la démocratie directe n'aura paru aussi important qu'à l'ère du crépuscule annoncé de l'ère libérale.

Anatomie de la démocratie. Avec Antoine Chollet sur TheSwissBox Conversation.


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28.04.2020

Alors que le gouvernement suisse a déclaré la situation sanitaire actuelle comme "extraordinaire" au sens de la loi sur les épidémies, il s'est accordé les pleins pouvoirs dans la gestion de la pandémie de Covid-19. Dans ce contexte d'exception, comment peut-on encore défendre la démocratie ? Et d'ailleurs, a-t-elle encore quelque chose à dire ?
Auteur de travaux sur la question de la temporalité démocratique et sur la démocratie direct, Antoine Chollet est chercheur et professeur de sciences politiques. Il travaille notamment sur les théories de la démocratie, sur la pensée politique contemporaine ainsi que sur le nationalisme, en particulier dans sa variante suisse.

Corruption d'Etat, Gilets Jaunes, révolte populaire. Avec Philippe Pascot sur Le Média Pour Tous.


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07.2020

Avant d'être un habitué du plateau de RT France et du studio de Sud Radio, Philippe Pascot était un professionnel de la politique. En 2014, l'homme au chapeau claque la porte du monde politique. Il publiera dans la foulée de nombreux livres traitant de la corruption et des conflits d'intérêts chez les élus et dans les hautes sphères de l’État.
Très populaire parmi les Gilets jaunes, Philippe Pascot nous livre ici son état des lieux de la situation politique française.

Émission "Eurêka", animée par Vincent Lapierre.

Défendre la démocratie directe : sur quelques arguments antidémocratiques des élites suisses. Avec Antoine Chollet, Marie-Claire Caloz-Tschopp et Andreas Gross au Collège International de Philosophie.


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28.06.2014

Plus que jamais, l'actualité mondiale ou nationale met en question le pouvoir du peuple. Là il se révolte avec fracas. Ici on le voit voter contre les autorités en place. Pour les uns il reconquiert sa liberté. Pour les autres il est aveugle et crée le désordre.
Antoine Chollet nous offre une réflexion sur le pouvoir en examant les fondamentaux. Comment comprendre et articuler la liberté, l'égalité, la responsabilité, l'opposition entre une élite dite éclairée et les masses ?
En Suisse, quels sont les atouts exceptionnels, les dérives ou les illusions de la démocratie directe ? Mal comprise, elle est souvent confondue avec les libertés communales du Moyen Age. Ou admise avec des réserves suspectes.
Antoine Chollet, secondé et interrogé par Marie-Claire Caloz-Tschopp et Andreas Gross, en appelle à plus de rigueur et, fort de ses convictions, conclut par des appréciations sévères sur la politique suisse. Il décèle dans ses élites des tendances clairement antidémocratiques. Et inversement, il expose les raisons d'une confiance renforcée en l'institution même de la démocratie directe.