Les évangéliques dans le paysage théologique d'aujourd'hui. Avec Henri Blocher pour le Free College.


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12.2017

Le monde protestant est en ébullition du point de vue théologique : les grands axes de la foi des Réformateurs – "solus Christus, sola Scriptura, sola fide…" – sont balayés et de nouvelles lignes de fracture se déployent ces dernières années pour se transformer en véritables gouffres…
Henri Blocher, professeur de théologique systématique, nous donne une série de conférences qui doit nous permettre de comprendre d'où viennent les évangéliques, quelle est leur identité au sein des différents courants théologiques qui marquent le christianisme contemporain, et d'identifier les fronts sur lesquels tenir ferme.
Un éclairage nécessaire sur des questions cruciales pour les évangéliques d'aujourd'hui et de demain.

Histoire de la théologie contemporaine. Avec Henri Blocher à l'Institut Biblique de Nogent.


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2011

Henri Blocher, professeur de théologie systématique à la faculté libre de théologie évangélique de Vaux-sur-Seine, est l'un des théologiens protestants français actuels les plus éminents.
Cette série de cours a pour ambition de brosser le portrait des divers courants théologiques qui structurent l'époque contemporaine, tout en positionnant les évangéliques en leur sein.
Car si bon nombre de théologiens ont vidé le message biblique de son sens et de sa force, il appartient aux fidèles de redécouvrir et proclamer l'autorité de la Bible et la souveraineté du Christ sur l'Eglise.

La fin de l'enfer ? Avec Henri Blocher à Saint-Légier.


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07.12.2018

En 2018, seuls 10% des Suisses croient encore à un enfer et un paradis après la mort.
L'enfer est une question qui dérange largement aujourd'hui, comme un vestige médiéval égaré en plein XXIe siècle. Le sujet n'en est pas moins crucial, tant pour les individus que pour l'Église et la mission.
Au sein du monde évangélique et confessant, plusieurs interprétations sur la nature de l'enfer ont été proposées durant les dernières décennies, allant des souffrances physiques et spirituelles éternelles jusqu'à la destruction des "perdus".
Henri Blocher, professeur émérite en théologie systématique, éclaire pour nous ce sujet complexe et sensible.

Une conférence organisée par la HET-PRO (Haute école de théologie Protestante).

Du talmudisme au judéo-christianisme, par Claude Timmerman.


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03.02.2018

Le concept de "judéo-christianisme", mis en avant par le concile Vatican II, est si souvent évoqué pour qualifier notre civilisation, devenu si banal, qu’on oublie souvent de s’y arrêter. Que veut-il dire ? Quelle est sa réalité ? En a-t-il même une ?
Alors qu’avec Constantin Ier le christianisme s’imposait au monde gréco-romain, le talmudisme, qui prétend éclairer la Torah par une compilation de Lois orales d’origine rabbinique, devenait la nouvelle acception d’un judaïsme définitivement dégagé du culte sacerdotal judéen. Judaïsme post-chrétien traitant de règles et de prescriptions, dans lequel le mot "foi" est singulièrement absent. Dès lors, que peut-on dire de cette prétendue filiation qui lierait le christianisme au judaïsme ?
Pour répondre à cette question, Claude Timmerman est retourné aux temps de l’écriture des textes bibliques. Il a puisé au cœur de l’archéologie, relevant les différents anachronismes, les acrobaties logiques et linguistiques au service des mythes historiques sur lesquels s’appuie la création de l’État sioniste et la perpétuation de sa puissance.
Une mise au point indispensable.

La prédestination. Avec Henri Blocher à l'Eglise du Tabernacle à Paris.


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1996

Qu'en est-il, aujourd'hui, du débat sur la prédestination ? Sur la question de la souveraineté de Dieu et de la décision humaine, deux tendances doctrinales s'affrontent depuis longtemps : il y a le côté d'Augustin, de Luther, de Calvin, de César Malan, de Spurgeon et il y a de l'autre côté, celui de Pélage, de Melanchthon, d'Arminius, de Wesley, de Finney.
Les arguments échangés n'ont pas perdu leur pertinence. Henri Blocher les passe en revue en revenant toujours aux écritures et tentera de montrer que l'affirmation sans réserve de la souveraineté de Dieu dans la conversion de l'homme, loin d'exclure, implique et fonde l'appel à la décision, en lui permettant de garder son caractère biblique.

Les théologies de la prospérité. Avec Sébastien Fath au Centre Évangélique d'Information et d'Action de Lognes.


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19.11.2012

On dénonce souvent sans nuance "la" théologie de la prospérité, comprise comme une arnaque qui fait croire que donner (beaucoup) au prédicateur, c'est comme gagner au loto. Des dérives, il peut y en avoir, comme ailleurs. Mais la réalité est assez différente des caricatures.
Car si l'on revisite le sujet sous l'angle socio-historique, on découvrira DES théologies chrétiennes de la prospérité, ancrées dans l'héritage protestant, inscrites dans l'histoire postcoloniale du christianisme, et aux effets sociaux multiformes.
Une étude nécessaire pour comprendre un phénomène important, au-délà des clichés.

France-Etats-Unis : un commerce équitable ? Avec Régis Debray sur France Culture.


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01.07.2017

De quelles natures sont les relations transatlantiques ? Quels produits, quelles attitudes, quelles images avons-nous échangés, partagés ou déclinés ? Que doit concrètement l’Europe à l’Amérique et que doit l’Amérique à l’Europe ?
Une série d'émissions où Périco Legasse, Olivier Abel, Francis Marmande, Françoise Gaillard, Paul Soriano, Bernard Cerquiglini, Alban Cerisier, Benoit Peteers, Catherine Bertho-Lavenir et Raphaëlle Moine accompagnent Régis Debray dans son questionnement.

Bibliothèques idéales ? Rencontre avec Régis Debray à Strasbourg.


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08.09.2017

"La littérature est un exercice de lenteur et il y a des ennuis largement récompensés à la fin."
L’auteur de Civilisation, Régis Debray, ami de Julien Gracq, rappelle que la solitude, le silence, l’immobilité sont nécessaires à la lecture et à l’écriture. Il constate que l'Europe a passé le témoin à l'Amérique, qui étend son empire de ce côté-ci de l'Atlantique. Son analyse est aussi une réflexion profonde sur la notion de civilisation.
"Vous m'accorderez que la solitude, l'immobilité et le silence, les trois choses nécessaires à la lecture comme à l'écriture, n'ont plus le vent en poupe. Dans un monde numérique, aux connexions ultra rapides, où l'attention se disperse, plonger dans Guerre et Paix vous expose à l'envoi chez un psychiatre. La lecture devient une dissidence, un vice, avec un côté asocial ou antisocial. Cela fait chic, si l'on veut, mais pas choc. Cela fait surtout ringard. Il y a, dans le souci littéraire, une rupture de contrat, une subversion en douce. Rompre avec les on-dit, les bienséances et les partis pris. Rompre avec tout ce qui fait qu'on a la Légion d'honneur. C'est encore plus vrai aujourd'hui."