L'anticapitalisme de droite. Avec Julien Langella chez Academia Christiana.


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2018

La critique du capitalisme a longtemps été l'apanage de la gauche. Pourtant, à l'heure de la marchandisation globale du monde, il est indispensable d'en faire une analyse d'un point de vue traditionnel.
Julien Langella, auteur notamment de La Jeunesse au pouvoir (Ed. du Rubicon, 2014) et Catholiques et identitaires (DMM, 2017), propose ici une critique de la domination du système capitaliste sur nos vies et notre identité.

Le profit déchiffré. Avec Christophe Darmangeat sur Radio Libertaire.


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11.10.2017

Déchiffrer le profit, c'est révéler la nature de cette quantité qui gouverne l'économie mondiale et, avec elle, l'existence de milliards d'individus.
Qu'est-ce que le profit ? Par quoi, et surtout par qui, est-il créé ? Quels mécanismes régissent sa répartition, et comment contribuent-ils à obscurcir son origine ?
C'est à ces questions que Christophe Darmangeat s'attache à répondre, en soulignant l'actualité brûlante des découvertes réalisées il y a 150 ans par celui qui a mis à nu les rouages cachés de la société capitaliste afin de la frapper au coeur : Karl Marx.

Émission  "Pas de quartiers".

Le déja-là communiste et son actualisation dans les mobilisations actuelles. Avec Dominique Pagani et Bernard Friot à Paris.


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01.06.2018

Comme le rappelle Marx, est "appel[é] communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel".
C'est donc en compagnie du sociologue Bernard Friot et du philosophe Dominique Pagani que nous sommes invités à revenir sur les acquis théoriques et pratiques du mouvement ouvrier. Il s'agit alors de dégager, à partir de notre situation historique et de notre savoir, les conditions d'une pratique révolutionnaire.

Une rencontre organisée par l'association Avec Doumé à la maison des associations du 13ème arrondissement.

Pour une histoire spécifique et globale de l'émergence du capitalisme. Avec Armel Campagne et Benjamin sur Radio Libertaire.


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2018

L'histoire de l'émergence du capitalisme est une histoire lourde d'enjeux politiques : s'il a toujours existé, qu'il n'est qu'une prolongation d'un penchant de l'homo oeconomicus aux échanges, qu'il a émergé pacifiquement dans toute l'Europe occidentale à partir du Moyen Âge et/ou qu'il n’a jamais eu aucun lien avec des oppressions comme celles du patriarcat, du racisme, de l'esclavage, du colonialisme, de l'exploitation des milieux naturels et de l'État, alors comment ne pas en conclure qu'il n'y a pas de sortie possible du capitalisme ?
Et si, au contraire, il avait émergé violemment, en rupture avec l'histoire des sociétés humaines, mais aussi – c'est l'objet de cette émission – de manière globale, en articulation avec ces formes d'oppression ? Il s'agit désormais de combiner une histoire de l'essor spécifique du capitalisme, issue du "marxisme politique", et une histoire de son expansion impériale et de son interconnexion avec des sociétés non-capitalistes, issue de "l'histoire globale", en dépassant de ce fait leurs limites respectives.

Émission "Sortir du capitalisme".

L'émergence du capitalisme en Angleterre. Avec Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2018

Loin d'être l'aboutissement nécessaire d'une tendance naturelle de l'espèce humaine à faire des échanges, sans être non plus un simple accroissement du commerce, du profit, des villes ou encore des relations monétaires dans toute l'Europe occidentale à partir du Moyen Âge, l'émergence du capitalisme a été un processus spécifique, violent, en rupture avec l'histoire des sociétés humaines.
Et c'est d'abord en Angleterre qu'un tel processus unique a eu lieu, avec son féodalisme particulier, ses expropriations, ses violentes guerres civiles et son imposition généralisée du travail salarié.

Histoire de l'agriculture capitaliste en France. Avec Armel Campagne et William sur Radio Libertaire.


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2018

L'agriculture capitaliste en France a été en bonne partie, historiquement, une agriculture "paysanne" familiale.
La majorité des agriculteurs français ont certes été des victimes du processus d'intégration de l'agriculture au capitalisme des années 1880 à nos jours, mais cela n'empêche pas leur rôle de base électorale et de défenseurs de la bourgeoisie française (en 1848, en 1871 et en 1914), leur accompagnement parfois enthousiaste de l'intégration de l'agriculture française au capitalisme (au cours des années 1950-1960) et l'exploitation de leurs femmes et de leurs enfants.
Si une minorité d'agriculteurs s'est opposée à l'intégration toujours supérieure de l'agriculture française au capitalisme, de la révolte des vignerons de 1907 aux Paysans-travailleurs et leurs héritiers de la Confédération paysanne, elle n’est pas allée jusqu'au bout de la critique de l'agriculture capitaliste, c'est-à-dire de son caractère capitaliste même. Pour toutes ces raisons, on ne peut en rester à une critique de l'agro-business industriel, chimique, transgénique, néolibéral et de ses ravages, et faire une histoire de l’agriculture française comme l'éternelle résistance des paysans au capitalisme et à sa modernisation destructrice : il fallait donc faire une histoire complète (économique, sociale, politique) de l'agriculture capitaliste en France depuis son émergence au 18e siècle, sans idéalisation de l'agriculture "paysanne" familiale, et invitant ses fractions critiques à aller jusqu'au bout de leur critique "anti-capitaliste" : jusqu'à une remise en cause du capitalisme lui-même.

Émission "Sortir du capitalisme".

En quoi la révolution est-elle encore d'actualité ? Avec Frédéric Lordon et Bernard Friot à la faculté de Tolbiac.


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03.04.2018

Bernard Friot, économiste et sociologue, et Frédéric Lordon, économiste et philosophe, reviennent sur l'histoire récente des mobilisations et tentent de répondre à la question suivante : malgré deux décennies d'échecs, se pourrait-il que la révolution soit toujours d’actualité ?
Alors que le 50e anniversaire de mai 68 se profile à l'horizon, le bilan est plus que nécessaire pour préparer les combats à venir.

Les communs et la question de la souveraineté. Avec Pierre Dardot au Collège de France.


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16.03.2017

Il ne s’agira pas pour Pierre Dardot d'aborder la question de la souveraineté en général ou in abstracto. A cet égard, c'est l'exigence d'un "nominalisme méthodologique" (Michel Foucault) qui est retenue : le souverain, la souveraineté, comme d'ailleurs le peuple, l'Etat ou la société civile se présentent certes comme des universaux, mais on ferait fausse route si on les prenait d'emblée comme point de départ de l'analyse des pratiques. Une telle démarche aurait immanquablement pour effet d'écraser ce qui s'invente dans et par les pratiques.
Car les communs, comme Pierre Dardot s'efforce de la montrer, constituent des pratiques sociales à la fois individuelles et collectives, mais d'abord et avant tout des pratiques.
Le propos consistera donc à se demander en quoi la logique de ces pratiques que sont les communs vient inquiéter le principe de la souveraineté étatique telle qu'elle s'est constituée en Occident.

Une conférence prononcée dans le cadre du séminaire "Les usages de la terre. Cosmopolitique de la territorialité" animé par Philippe Descola.