Repenser la métapolitique : quel objectif principal pour la Droite ? Avec Antoine Dresse pour Luminis à Paris.


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17.10.2025

La notion de "métapolitique" est de plus en plus connue et mobilisée par la sphère de droite. Pour autant, on la réduit bien souvent à la seule "bataille des idées", sans trop détailler en quoi cette bataille consiste, comme s'il s'agissait d'émettre des idées vaguement politisées pour faire de la métapolitique.  
Antoine Dresse revient sur l'origine de cette notion et tente de dégager quelques pistes pour rattacher la réflexion métapolitique à une pensée plus stratégique. Quel est l'objectif principal à fixer pour toute la droite ? Quelles différences entre stratégies, tactiques et méthodes ? Qui sont les acteurs du combat ?
Des questions à ne pas négliger si l'on veut retrouver une forme d'efficacité dans le combat politique.

Les grandes philosophies. Avec Charles Robin sur Le Précepteur.


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2026

Au fil des siècles, de nombreux courants de pensée ont façonné notre conception du monde et notre manière d'appréhender l'existence : Qu'est-ce que la vérité ? Comment peut-on vivre heureux ? Dieu existe-t-il ? Quel est le sens de notre vie ?
Bien loin du jargon des spécialistes, le professeur de philosophie Charles Robin nous rend accessible les œuvres des plus grands philosophes afin d'en faciliter la compréhension et, pourquoi pas, de nous faire changer le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur le monde.
Une initiation sérieuse à une discipline souvent difficile d'accès, dans un langage clair et une atmosphère détendue.

Terre et Liberté. Avec Aurélien Berlan pour Sobrevivir al Descalabro.


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01.2025

Philosophe, professeur d'université, activiste et agriculteur, Aurélien Berlan cherche dans la terre une vérité que la modernité a balayée : il n'y a pas d'émancipation possible sans contrôle sur les conditions matérielles de la vie — la nourriture, l'énergie, les liens, le territoire. Cette certitude l'a conduit à quitter Paris pour s'organiser en communauté rurale autogérée dans le sud-ouest de la France, d'où il promeut la reconquête de la vie comme terrain politique : réapprendre à vivre de son propre travail, organiser les besoins communs, prendre soin du sol qui nous nourrit.
De ce cheminement est née une longue recherche sur la liberté et l'autonomie collective.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'12'56 : Le glissement de la liberté envers la protection de la vie privée
 - 0'24'09 : Faire faire à d'autres personnes, à des machines ou des robots
 - 0'49'24 : On est prisionnier dès que l'on dépend de nos maîtres pour se nourrir
 - 0'59'45 : Prise en charge des nécessités liées à la subsistance et organisation politique
 - 1'15'32 : Autonomies : reconstruire des interdépendances égalitaires
 - 1'30'50 : Besoins/Moyens techniques et culture du conflit

Le Mythe du Patriarcat. Avec Christian Godin pour le Cercle Aristote.


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08.12.2025

Le concept de patriarcat comme grille de lecture universelle de l'histoire est-il valide ? À travers une analyse critique des thèses néo-féministes, le philosophe Christian Godin démontre comment la notion de domination masculine, présentée comme absolue et intemporelle, relève davantage d'un mythe idéologique que d'une réalité historique.
En s'appuyant sur des exemples anthropologiques, sociologiques et philosophiques, il questionne les dérives d'un féminisme devenu dogmatique, indifférent aux violences réelles subies par les femmes dans le monde.
Une réflexion essentielle pour comprendre les enjeux contemporains de l'égalité et de la différence.

 - 0'00'00 : L'intellectuel et la liberté de penser
 - 0'01'13 : Le patriarcat : un mythe moderne ?
 - 0'07'12 : La domination masculine : une thèse fragile
 - 0'13'02 : Le pouvoir selon Foucault : un réseau, pas une possession
 - 0'20'30 : Femmes et justice : des avantages invisibles ?
 - 0'26'25 : Théorie du genre : la fin du sexe ?
 - 0'34'17 : Transactivisme vs science : le conflit
 - 0'48'55 : L'égalité à tout prix : une folie contemporaine
 - 0'55'34 : Galanterie = domination ? La dérive puritaine
 - 1'00'21 : Progrès et violences : le paradoxe féminin

Bioléninisme. Avec Anthony Cobalt sur le podcast Radioactif.


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10.2025

Anthony Cobalt nous plonge au cœur des mécanismes du pouvoir et des dynamiques sociales à travers une exploration de la théorie du bioléninisme de Spandrel, une vision provocante des luttes politiques où le gauchisme n'est pas qu'une idéologie, mais un outil pour s'emparer du pouvoir avant de l'utiliser pour verrouiller les institutions.
À travers des exemples historiques et des réflexions sur la loyauté, le prestige et les inégalités naturelles, il déconstruit les illusions du débat démocratique et révèle comment les mouvements politiques exploitent les frustrations des groupes marginalisés.
Entre critiques acerbes des intellectuels et analyse des stratégies de recrutement des partis, Anthony Cobalt offre une perspective radicale sur la lutte pour l'hégémonie culturelle et politique.

Economie, affects et politiques. Avec Frédéric Lordon et Brian Massumi à l'École universitaire de recherche Artec.


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28.11.2018

Tous deux intellectuels à la pointe du renouvellement des pensées de la gauche radicale, Frédéric Lordon et Brian Massumi proposent chacun une pensée radicalement critique de l'économie orthodoxe à partir de la notion d'affect. L'un s’appuie sur Spinoza (par exemple dans La Société des affects et dans Les affects de la politique), l'autre sur Deleuze et Guattari (par exemple dans L'économie contre elle-même).
Si leurs prémisses critiques semblent converger, leurs approches, leurs conclusions et leurs propositions politiques nous emmènent dans des directions assez différentes entre elles. Leurs rapports à l'État-nation comme leurs analyses des dérivations financières sont en contraste particulièrement marqué.
Chacun d'eux peut incarner un devenir possible de la gauche radicale : la question sera de savoir si ces devenirs sont compossibles, contradictoires ou complémentaires.

Un débat animée par Yves Citton et Quentin Badaire.

L'autorité sans le pouvoir : anthropologie critique, perspectives libertaires. Avec Charles MacDonald sur Radio Libertaire.


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19.02.2024

Après LʼOrdre contre lʼHarmonie – Anthropologie de lʼAnarchie, Charles Macdonald publie un nouvel ouvrage : L'autorité sans le pouvoir - Anthropologie critique, perspectives libertaires.Afin de mieux comprendre le présent il développe une hypothèse sur la source et l'origine de l'organisation humaine : "la modernité peut devenir plus intelligible dans la perspective d'une théorisation de l'anarchie, qui s'avère l'une des idées les plus productives que j'aie jamais rencontrées dans ma carrière d'anthropologue professionnel".
Il rappelle que "les êtres humains peuvent vivre et ont vécu très longtemps non pas dans une structure sociale rigide et mécanique, mais dans le respect de valeurs propices à un mode de vie libre, ouvert, égalitaire, solidaire. C'est ce qui survit dans le cœur de beaucoup et apparaît chaque fois que l'État faiblit".
Il présente les principes de la vie collective anarchique : partage, égalité, fraternité, autonomie, liberté, solidarité, pacifisme, par lesquels le "primitif", le "sauvage" construisait et maintenait l'harmonie collective.
À l'opposé, dans la continuité de la société marchande du Moyen-Âge, du capitalisme industriel de XIXe siècle et du capital financier d'aujourd'hui, les principes socio-hiérarchiques ont transféré les liens de dépendance personnelle à une entité abstraire transcendante dotée d'une valeur suprême : Dieu, Nation, État, Patrie, Devoir, Obéissance, Honneur... Nous lui devons une loyauté indéfectible, intériorisée par beaucoup et imposé par la contrainte aux autres.
Pour Charles Macdonald "le sauvage moderne civilisé est le bureaucrate, le fanatique religieux, le patriote", mais il n'existe aucune prédestination dans la "nature" de l'Homo Sapiens pour une telle forme de vie hiérarchisée, individualisée, marchandisée car "l'anarchie, une société sans gouvernement, existe depuis des temps immémoriaux" et "le sauvage moderne non civilisé est l'anarchique, celui qui vit en la plupart d'entre nous".

Anthologie commentée d'Ibn Khaldoun. Avec Gabriel Martinez-Gros à la Nouvelle Action Royaliste.


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13.11.2024

Pour Ibn Khaldûn, immense historien arabe du XIVe siècle, l'État "civilise" au plein sens du terme, il crée une société civile, pacifique et désarmée. L'État trace une limite claire entre la société sédentaire, qui vit sous sa protection, et la société bédouine, tribale, qu'il ne contrôle pas. Mais il a besoin des deux mondes, puisqu'il tire du monde tribal la violence nécessaire pour imposer sa paix dans le monde sédentaire, où il puise ses richesses à travers l'impôt. Si on donne à ces termes, "sédentaire" et "bédouin", leur véritable sens, c'est-à-dire "sous le contrôle d'un État" et "hors du contrôle d'un État", la pertinence de la théorie peut être étendue très au-delà de l'Islam et du Moyen Âge.
Pour comprendre cette fascinante théorie utile à notre temps, Gabriel Martinez-Gros, avec toute la finesse et l'érudition qui lui sont coutumières, nous présente les lignes de force de l'œuvre d'Ibn Khaldûn pour nous permettre d'en cerner la richesse et la portée.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'00'45 : Qui est Ibn Khaldûn ?
 - 0'08'55 : Développement de la dialectique entre bédouin et sédentaire
 - 0'15'27 : Une logique de la violence chez Ibn Khaldûn
 - 0'19'31 : La philosophie de la temporalité politique marche-t-elle ?
 - 0'29'06 : Ibn Khladûn semble avoir une conception très moderne du travail
 - 0'35'40 : N'est-ce pas étonnant la faible place de la religion dans sa pensée ?
 - 0'41'26 : Vous dites que la théorie d'Ibn Khaldûn ne fonctionne pas pour l'Europe. Pourquoi ?
 - 0'52'16 : Pour vous, nous vivons une actualité "khaldunienne" aujourd'hui.
 - 1'04'25 : Selon vous et Kamel Daoud, la langue arabe littéraire est une invention et il n'existerait que DES langues arabes ?
 - 1'09'38 : On dit souvent que la "vraie" langue arabe, c'est celle du Coran et on a vu le cas d'Al Jazeera incomprise par une part importante des arabophones.
 - 1'11'48 : A l'époque d'Ibn Khaldûn, était-ce déjà sous domination ottomane ?
 - 1'18'27 : Quelles langues parlait Ibn Khaldûn ?
 - 1'20'27 : En vous écoutant, on a l'impression qu'il n'y a aucun point commun entre les dominés et les dominants
 - 1'28'40 : Outro