Le transhumanisme. Avec Olivier Rey et Jacques Testart à l'Ecole Normale Supérieure Paris-Saclay.


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23.01.2019

Icare se brûlera t-il deux fois les ailes ? Le transhumanisme se résume-t-il à une question éthique ? Et peut-on parler des lois de la "dénature" ?
Le biologiste Jacques Testart et le philosophe et mathématicien Olivier Rey, deux penseurs de renom, échangent ensemble pour nous inviter à saisir les enjeux du transhumanisme, idéologie qui promet notamment le dépassement de l'homme par la technique.

Résister à la technique ou la dompter ? Avec François Jarrige sur France Culture.


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03.06.2019

Rares sont les métiers aujourd'hui dont les machines sont absentes : la technique s'est peu à peu insinuée dans toutes les activités ; la maîtriser est un atout majeur sur le marché de l'emploi.
C'est au XIXe siècle que le développement technologique s'accélère comme jamais auparavant, les nouvelles techniques gagnant tous les pans de la société et la modifiant en profondeur, et en premier lieu, le monde du travail.
Ouvriers, artisans, comment les travailleurs voient-ils leur activité et par conséquent tout leur quotidien modifié, et comment appréhendent-ils ces changements ? L'univers machinique nouveau a-t-il suscité des résistances, des enthousiasmes ? Comment les penseurs du travail s'en sont-ils emparés ?

Émission "La Fabrique de l'Histoire", animée par Emmanuel Laurentin.

Institution, imaginaire, autonomie : autour de Cornelius Castoriadis. Avec François Furet, Marcel Gauchet, Claudia Moatti, Ramin Jahanbegloo, Joël Roman, Pierre Rosanvallon et Paul Thibaud au Centre Culturel International de Cerisy.


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1990

Depuis les années 1970, l'œuvre de Cornélius Castoriadis apparaît de plus en plus comme une référence majeure pour tous ceux qui s'efforcent d'analyser la dynamique des sociétés contemporaines, d'élucider le sens du projet démocratique, ou de mettre en lumière les conditions auxquelles on peut penser l'histoire et la liberté.
Ce colloque a pour but de montrer et de discuter les principaux apports de cette pensée exigeante à la philosophie et à la théorie politique, mais aussi à la compréhension du présent et à l'épistémologie du savoir contemporain.
Cinq thèmes ont été retenus qui donnent lieu à des exposés et à des débats entre Cornélius Castoriadis et des intellectuels de divers pays :
 - ontologie et épistémologie
 - la théorie de la démocratie et l'expérience grecque
 - le social-historique et l'imaginaire social des sociétés modernes
 - les conflits politiques et les perspectives contemporaines
 - l'inconscient et la psychanalyse

S'adapter pour vaincre. Avec Michel Goya pour Les voix de l'histoire.


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08.2019

Avec la clarté et la hauteur de vue qu'on lui connait, Michel Goya, à travers plusieurs exemples pris dans l'histoire militaire contemporaine, explique comment évolue une armée. Quelles sont ses contraintes ? Qu'est ce qu'une innovation militaire ? Qui décide qu'une innovation doit devenir réalité ? Quels chemins prennent les réflexions nécessaires pour les imposer ou les rejeter ?
Ce travail récemment publié aux Editions Perrin va intéresser les amateurs d'histoire militaire, les militaires et toutes les personnes intéressées par l'étude des évolutions des entreprises et des structures importantes dont la survie dépend de la capacité à s'adapter.

Faut-il avoir peur des nanotechnologies ? Avec Etienne Klein à l'Université Populaire d'Arcueil.


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10.12.2012

Les nanotechnologies recouvrent désormais un spectre très large d'activités fort différentes qui vont de l'électronique dernier cri aux nouvelles biotechnologies en passant par la conception de matériaux dits "intelligents".
Elles bénéficient depuis quelques années de crédits massifs et, comme elles concerneront sans doute tous les secteurs industriels, les plus classiques comme les plus high-tech, on les associe même à une véritable "révolution de civilisation" qui pourrait modifier spectaculairement nos façons de vivre, de travailler, de communiquer, de produire, de consommer, de contrôler, de surveiller.
Dès lors, elles s'arriment à la question des valeurs, que celles-ci soient morales ou spirituelles, et interrogent l'idée que l'on se fait de la société, de ce qu'elle devrait être ou ne devrait jamais devenir.
Etienne Klein nous propose une réflexion sur la science et la technique dans la société au plus près des progrès récents.

La transformation de la valeur économique dans le capitalisme cognitif. Avec Yann Moulier-Boutang à l'Université de Montréal.


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29.11.2017

Les transformations de la valeur économique dans le capitalisme cognitif réduisent l'importance de la localisation de la production au profit de l'amont et de l'aval : conception, logistique, captation des externalités positives de coopération, réseaux de diffusion et distribution, boucle itérative de contrôle de la confiance et de la sécurité.
Plus généralement la croissance de la finance, véritable gouvernance supplétive d'une économie où les externalités prennent de plus en plus de place, remet en question l'ensemble des instruments de la souveraineté étatique, voir des organisations internationales.
Le droit est pris dans des programmes de minimisation des coûts de transaction : il n'assure plus simplement les règles du jeu des différents types contrats mais devient une variable elle-même calculable dans les frais de la gouvernance globale.
Yann Moulier-Boutang prend divers exemples du défi que représentent ces transformations dans les domaines de la codification des immatériels (droits de propriété, normes sociales, environnementales) et se demande finalement si pareille clé de lecture des innovations juridiques permet :
 a. de dégager des tendances générales
 b. de départager les transformations les innovations positives et négatives et de ne pas s'en tenir à un simple fonctionnalisme (modernisation, frein, facilitateur) sur le rôle du droit

Une conférence qui se fait dans le cadre du cycle de conférences "La circulation du droit à l'heure du capitalisme cognitif" organisé par la Chaire LexUM en information juridique.

Israël, le 6e GAFAM ? Avec Eloïse Brasi, Eric Laurençon et Patrick Nouma Anaba au Cercle Aristote.


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25.02.2019

Israël est un pays singulier par sa géographie, sa culture et son histoire. La culture israélienne s'est construite au rythme de conflits récurrents et autour de l'émergence d'un État démocratique et prospère dans le morceau de désert qu'est la Terre Promise. Israël a su faire preuve d'une résilience inouïe et a pu parallèlement créer et développer une puissance économique remarquable avec un concept original, la "start-up nation". À ce titre, elle apparaît comme une plateforme de technologies qui s'intègre à tous les appareils du monde et dans tous les domaines ; de la très stratégique cybersécurité à l'influent monde de la culture et du divertissement en passant par la juteuse "ad tech".
Ce qui distingue Israël des autres pays, c'est l'intégration de ce modèle "start-up" dans une stratégie de création et de développement de puissance.
Le panorama du secteur des nouvelles technologies d'Israël confirme la surperformance de ses start-up. Ces résultats sont issus de facteurs aussi bien étatiques, géopolitiques ou humains qu'économiques.
Après trente années d'excellence dans la création de start-up, les modèles économiques traditionnels enjoindraient à Israël d'augmenter ses capacités de production pour asseoir son leadership sur le secteur des nouvelles technologies. Par sa taille et sa situation géopolitique, il est peu probable qu'Israël ait les ressources pour devenir une grande nation industrielle à l'image de la Chine et des États-Unis.
Toutefois, avec sa stratégie d'exportation de ses technologies et de ses start-up, Israël n'est-elle pas en train de transposer le modèle de développement supranational des GAFAM à l'échelle d'un pays ?

Gilbert Simondon. Avec Xavier Guchet, Nathalie Simondon, Jean-Hugues Barthélémy, Jean-Yves Chateau et Vincent Bontems sur France Culture.


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04.2016

Et si, contrairement à ceux qui pensent que la technique a déshumanisé l'homme, c'était plutôt l'homme, justement, qui a déshumanisé la technique ?
Cette série de quatre émissions nous fait le portrait de Gilbert Simondon et aborde les différents aspect de la pensée de ce grand penseur de la technique. Car certains termes emblématiques de son écriture, qu'il s'agisse d'individuation, d'ontogenèse, ou de transindividualité, restent assez difficiles à comprendre pour celui qui n'est pas déjà un initié.
La dernier volet de cette série est consacré à l'aspect futurologique de la pensée de Simondon. Afin que ce qu'il nous a légué puisse continuer à nous servir pour saisir les enjeux de notre temps...