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À partir de son ouvrage La logique du clivage gauche-droite, Fabien Schang propose une réflexion sur l'un des grands repères de la vie politique moderne. En compagnie de Laurent Henninger et Gilles Casanova, il interroge la pertinence de ce clivage politique fondateur et revient sur son évolution historique et les transformations qui l'ont conduit jusqu'à nos démocraties contemporaines.
Entre philosophie politique, histoire des idées et analyse des mutations sociales, cet échange utilise les concepts de lutte des classes, d'extrême centre, de néolibéralisme, de conservatisme, de progressisme ou encore de souveraineté, afin de mieux comprendre les recompositions politiques actuelles.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'01'47 : Pourquoi gauche et droite existent encore
- 0'05'47 : Une autre façon de penser la politique
- 0'09'49 : Qu'est-ce que l'extrême centre ?
- 0'11'47 : La fin de la lutte des classes ?
- 0'20'36 : Faut-il choisir entre ordre et justice ?
- 0'22'11 : L'ethnicisation de la politique
- 0'26'06 : Le triomphe du néolibéralisme
- 0'30'41 : Expliquer la gauche et la droite simplement
- 0'35'20 : Gauche bourgeoise / mouvement ouvrier / les libéraux
- 0'56'12 : Pourquoi la gauche a changé
- 1'03'30 : Pourquoi le mouvement ouvrier a échoué
- 1'09'44 : La droite défend-elle les riches ?
- 1'11'45 : L'esprit révolutionnaire
- 1'15'16 : Marx et la question de l'État
- 1'24'16 : Questions du public
- 1'24'36 : De l'électeur à l'identité politique
- 1'33'11 : Comprendre l'extrême centre
- 1'40'43 : Conservatisme contre progressisme
- 1'46'20 : Le nouveau clivage politique ?


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Loin de tracer une vision positive de ce qu’il faut faire, la culture de la dénonciation et de la déploration autour de laquelle les médias s’organisent contribue à rendre le monde illisible et désespérant, peuplé qu’il est d’un mal inépuisablement renaissant, dont les racines restent incompréhensibles et auquel il est vain, en dernier ressort, de vouloir remédier. Le message subliminal et ultime est qu’on ne peut rien.
Cette situation n’est pas le dernier mot de l’histoire. Elle n’est que le premier de la période dans laquelle nous avons été jetés sans bien comprendre ce qui nous arrivait.
Emission "Le premier pouvoir".


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Revenu du Festival d'Avignon 2005, déçu par des spectacles jugés tonitruants autant qu'indigents, Régis Debray s'interroge sur ce qui a changé dans l'art dramatique, mais aussi dans les valeurs collectives et les aspirations.
Utilisant la nostalgie comme arme révolutionnaire, il pose le problème des rapports de l'Etat avec l'art.
Emission "Le premier pouvoir".


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