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Dans le rapport que nos sociétés contemporaines entretiennent à l'argent, le Moyen-Âge constitue incontestablement un tournant décisif en mettant en place des formes très élaborées d'association du capital et en inventant cette forme très novatrice de transfert des capitaux que fut la lettre de change.
Ces innovations qui permirent de contourner en partie le problème du change et de l'échange du numéraire furent, à partir du XIIIe siècle, à l'origine d'un essor financier et commercial sans précédent dans l'Occident médiéval.
D'une certaine manière et en dépit d'un certain nombre de freins techniques et moraux - dont la condamnation par l'Eglise d'un profit immodéré - il n'est pas exagéré de dire que les marchands et banquiers du Moyen Âge ont été à l'origine du capitalisme.


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L'économie est une discipline "post mortem" qui ne fait que constater les faits après qu'ils sont survenus. Comment peut-elle encore prétendre conditionner les politiques publiques des femmes et des hommes politiques qui se réfugient derrière les économistes ? Ou l'économie n'est-elle qu'une blanchisseuse ou une recycleuse de théories et d'axiomes, auquel cas les économistes ne seraient que des caméléons...
Pour l'économie et pour la finance, il y aura ― comme pour la philosophie, les sciences sociales et la littérature ― un avant et un après coronavirus. Seule notre mobilisation peut transformer la fatidique année 2020 en un grand tournant caractérisé par des considérations financières n'ayant plus de prise sur notre manière de gérer la crise. Seule notre détermination sans faille peut déboulonner la toute-puissance de l'argent afin qu'il cède enfin la place aux priorités absolues que sont la santé, l'éducation et l'emploi.


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Mises en place pour sauver le système financier après la crise de 2008 (dite crise des subprimes), les politiques monétaires non conventionnelles (taux négatifs et créations monétaires) perdurent alors même que l'économie globale semble stabilisée et que les bourses flambent.
Cette persistance, dix ans après la crise, est à la fois un indicateur de la faiblesse endémique du système monétaire et financier des pays occidentaux qui fausse le jeu normal de l'épargne autant que celui de l'allocation des ressources.


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Alors que la finance occupe une place toujours croissante de notre économie, est-il possible de la réguler et de financer une réindustrialisation verte ? Emmanuel Macron aura-t-il la capacité de conduire cette véritable transition écologique ?
Nouvelle économie des communs, fragilité et instabilité du système financier, dérive illibérale du gouvernement, question religieuse, laïcité et écologie : l'économiste et prêtre jésuite Gaël Giraud nous offre un panorama de la situation actuelle dans un discours clair et didactique.


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Le mondialisme, c’est l'idéologie d'une superclasse mondiale dominante de l'oligarchie, qui profite de la mondialisation pour étendre son emprise sur la planète entière. La mondialisation c'est le mouvement technologique qui concourt au développement des échanges qui se poursuit et s'amplifie depuis la deuxième guerre mondiale, mais qui n'a vraiment recouvert toute son acception qu'au lendemain de la chute du mur de Berlin. Au début des années quatre-vingt-dix, le marxisme s’est écroulé, de l'intérieur, comme un château de cartes, et la mondialisation s'est désormais imposée à tous sous la forme d'un libre-échangisme intégral, un monde ouvert à la circulation des marchandises, des idées, des hommes également.
Qu'en est-il de cette dynamique alors que le monde économique s'est arrêté pendant de longs mois suite à la pandémie de Coronavirus ? Les plans de la superclasse mondiale sont-ils contrecarrés ? Quels rôles jouent les Etats-Unis, l'Union européenne et la Chine dans l'établissement de ce Nouvel Ordre Mondial ?




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Quand Maxime Renahy, administrateur de fonds à Jersey, réalise que ses informations peuvent intéresser la France, il se propose comme espion -bénévole- à la DGSE. L'employé modèle mesure alors les inquiétudes de l'État français dans de nombreux domaines : banques, monnaie, multinationales, pays amis, etc.
Son travail dévoile une ingénierie financière organisée telles des poupées russes pour échapper au fisc et éclaire un monde dévoyé qui délocalise et s'enrichit au mépris de l'humain.
Après avoir jeté le masque, Maxime Renahy offre son expertise aux victimes de ce système écrasant et nous alerte sur l'impunité financière qui déstabilise nos sociétés.
Il revient ici sur son parcrous surprenant, celui d'un homme plongé dans les coulisses de la finance internationale tout en étant patriote et soucieux de l'intérêt général.


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Le monde vit une transition conflictuelle entre puissances en déclin et puissances émergentes. Finance de l'ombre, maquillage des données économiques, guerres des monnaies, uberisation et vérouillage des médias, ... Tous ces paramètres sont à prendre en compte dans les stratégies que déploient les puissances aujourd'hui en compétition.
Myret Zaki, rédactrice en chef du magazine économique BILAN et auteur de plusieurs ouvrages liés à l'actualité financière, nous offre son expertise pour produire une analyse lucide des enjeux auxquels nous devont faire face.
Dans un contexte de tensions géopolitiques, c'est les informations de qualité qui doivent primer, afin de permettre au citoyen un décryptage minutieux et vigilant.