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Progressivement, après le Concile Vatican II, un certain nombre de défenseurs de la messe traditionnelle ne vont plus reconnaître le Pape comme légitime. Bien qu'ils ne représentent actuellement pas un tout unifié, les sédévacantistes, puisque c'est ainsi qu'on les désigne, arrivent tous à la même conclusion, à savoir que l'occupant actuel du siège de Rome est un usurpateur et que L'Église catholique n'est plus la véritable Église du Christ.
Cette controverse trouve son origine dans la compréhension de l'infailibilité du magistère de l'Eglise et mérite donc un débat en bonne et due forme : c'est ce que nous proposent Adrient Abauzit et Matthieu Lavagna en exposant chacun les arguments qui sont les leurs.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'04'30 : Thèse de Matthieu Lavagna
- 0'05'12 : I argument sur les pouvoirs de magistère et de juridiction
- 0'08'49 : II argument sur la nécessité de se soumettre au corps épiscopal
- 0'12'18 : III argument sur l'impossibilité pour l'ensemble du corps épiscopal d'enseigner simultanément l'hérésie
- 0'14'08 : IV argument sur l'acceptation pacifique universelle
- 0'18'44 : V argument sur l'impossibilité d'élire un pape à l'avenir
- 0'21'19 : VI argument sur l'indéfectibilité et la visibilité de l'Eglise
- 0'25'04 : Conclusion
- 0'26'00 : Thèse d'Adrien Abauzit
- 0'44'23 : Discussion libre
- 0'44'59 : Hors de l'Eglise point de salut
- 0'45'50 : Mgr. Lefebvre a signé les textes du concile
- 0'48'02 : Les communautés schismatiques sont-elles un moyens de salut ?
- 1'00'42 : Fidducia Supplicans et la bénédiction homosexuelle
- 1'04'50 : Infaillibilité de la discipline de l'Eglise ?
- 1'14'18 : Le magistère pontifical est-il infaillible en toutes circonstances ?
- 1'33'00 : La visibilité et l'indéfectibilité de l'Eglise
- 1'37'38 : Comment savoir où est la vraie Eglise ?
- 1'42'10 : A quels évêques Abauzit aurait-il été soumis dans les années 60 ?
- 1'48'52 : Adrien Abauzit admet que toutes les messes célébrées à la fin des années 60 étaient sacrilèges (car una cum avec des antipapes).
- 1'50'00 : Comment élire un nouveau pape à l'avenir ?
- 1'53'58 : Où est l'Eglise catholique aujourd'hui ?
- 1'57'22 : Le Pari de Pascal contre le sédévacantisme


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Penseur majeur du corporatisme et du syndicalisme, de l'économie politique et du catholicisme au XXe siècle, Louis Salleron (1905-1992) a voué sa vie au service du bien commun.
Que Louis Salleron ait traité d'agriculture et de corporation dès sa thèse de doctorat, qu'il se soit penché sur l'équilibre des rapports sociaux entre patrons et salariés ou ouvriers au sein de l'entreprise, qu'il ait dispensé des cours d'économie politique à l'Institut catholique de Paris inspirés par la Doctrine sociale de l'Église ou qu'il se soit intéressé au sort de la France et de l'Europe, jamais il ne se départit d'un sens aigu du réel, étranger aux idéologies totalitaires ou pseudo progressistes fossoyeuses de tout ordre naturel et surnaturel.
Témoin des bouleversements liturgiques et pastoraux de l'après-Concile, il entreprend une résistance tout à la fois patiente et résolue, tant contre les hérésies que contre l'esprit de chapelle au sein du catholicisme.
Père de douze enfants, aimant la vie, il s'entoure de relations ou d'amis d'envergure avec lesquels il correspond. Parmi eux : Georges Bernanos, Mgr Jean Rupp, Dom Gaston Aubourg, Gustave Thibon, Marcel De Corte, le général Weygand, le colonel Rémy, le révérend père Bruckberger, Mgr Marcel Lefebvre, Henri Rambaud ou l'amiral Paul Auphan. L'on découvre à travers sa vie un cœur de poète pétri d'humour et d'humanité, en particulier lorsqu'il fustige l'acharnement des clercs ou des profanes à détruire notre civilisation.
Tout aura nourri la curiosité de cet homme d'honneur, humble et brûlant de charité, et l'on ne peut que constater l'éventail et l'actualité de ses réflexions et propositions sur l'école, la justice sociale, la politique, la philosophie et la doctrine chrétienne.
Émission du "Libre Journal des Débats", animée par Charles de Meyer.


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Progressivement, après le Concile Vatican II, un certain nombre de défenseurs de la messe traditionnelle ne vont plus reconnaître le Pape comme légitime. Bien qu'ils ne représentent actuellement pas un tout unifié, les sédévacantistes, puisque c'est ainsi qu'on les désigne, arrivent tous à la même conclusion, à savoir que l'occupant actuel du siège de Rome est un usurpateur et que L'Église catholique n'est plus la véritable Église du Christ.
Cette controverse trouve son origine dans la compréhension de l'infailibilité du magistère de l'Eglise et mérite donc un débat en bonne et due forme : c'est ce que nous proposent Adrient Abauzit et Monsieur K en exposant chacun les arguments qui sont les leurs.


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Yves Chiron nous raconte l'histoire méconnue des "traditionalistes", ces catholiques qui critiquent ou rejettent le concile Vatican II et la réforme liturgique qui s'ensuivit. Il décrit aussi l'histoire de ces prêtres ou de ces laïcs qui, en France, aux États-Unis et dans d'autres pays, sans s'opposer au concile et à la "nouvelle messe", restent attachés à la liturgie traditionnelle et sont soucieux d'une défense de l'orthodoxie de la foi.
En historien de l'Église, Yves Chiron dévoile les origines de ce mouvement à l'époque de Pie X. En fin connaisseur du catholicisme contemporain, il met en perspective son actualité au cours des pontificats de Benoît XVI et de François.
Émission "Voix au chapitre", animée par Anne Le Pape.


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Le 11 octobre 1962 s'ouvrait à Rome Vatican II, le Concile le plus universel de l'histoire de l'Eglise catholique et aussi évènement majeure de l'histoire du XXe siècle.
50 ans se sont écoulés, et il est temps de se demander ce que cela a véritablement changé ainsi que d'analyser le rôle et la place de l'Eglise aujourd'hui.
Émission "Les mardis de la mémoire", animée par Anne Collin et Dominique Paoli.


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Vatican II n'est pas un concile catholique qui a explicité la Révélation, mais bien l'acte fondateur d'une nouvelle religion, qui ne repose pas sur le Magistère de l'Eglise.
L'avocat et conférencier Adrien Abauzit, fondateur des éditions Altitudes, revient sur la crise que connait l'Eglise depuis plus de cinquante ans et en tire les conclusions logiques et sans appel qui s'imposent.


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L'historien Jean de Viguerie revient sur trois siècles de déchristianisation en en étudiant, avec un sens du détail révélateur, toutes les étapes religieuse, sociale, morale et politique.
Une démonstration implacable qui nous permet de comprendre le désert spirituel qui définit la situation contemporaine.
Une conférence organisée par le Cercle des Étudiants Catholiques Traditionalistes.


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Les papes récents à la tête de l'Eglise catholique déconcertent bon nombre de fidèles par certains affirmations qui semblent contredire plusieurs siècles de théologie et de pratique chrétiennes. Le croyant sain d'esprit peut donc légitimement s'interroger sur les pontifes depuis Vatican II, dont les décisions contredisent la doctrine antérieure.
Maxence Hecquard et Bernard Gantois tentent alors de montrer que le Siège de Pierre est vacant depuis le concile Vatican II, pour cause d'hérésie. Renvoyant dos à dos les diverses théories de légitimation, ils proposent une réponse fondée sur l'exégèse patristique et médiévale des livres prophétiques de la Bible.
Émission "Anthologie de la création", animée par Daniel Habrekorn.