Gérard de Nerval. Avec Stanislas Fumet sur la Chaîne Nationale.


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15.10.1958

Poète de l’ombre et de la lumière, marcheur solitaire dans les ruelles de Paris comme dans les forêts de l’âme, Gérard de Nerval appartient à cette lignée d'esprits pour lesquels la poésie n'est pas un ornement, mais une quête. Avec lui, la vie et le rêve cessent d'être deux royaumes séparés. Ils communiquent, se répondent, se mêlent dans une même musique intérieure. L'auteur des Chimères et d'Aurélia nous entraîne dans un monde où les souvenirs deviennent des mythes, où les visages aimés prennent la douceur des apparitions, où chaque symbole ouvre une porte sur l'invisible.  
Mais Nerval n'est pas seulement un rêveur fragile. Il est aussi un témoin de son siècle, un lecteur fervent des traditions, un passeur entre les civilisations, entre l'Orient rêvé et l'Occident inquiet. Sa parole, souvent voilée, parfois énigmatique, garde pourtant une limpidité profonde : celle d'un homme qui cherche, derrière les apparences, la secrète unité du monde.

Le monde moderne et le christianisme selon Chesterton. Avec Stanislas Fumet sur la Chaîne Nationale.


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30.05.1962

Si c'est bien le personnage du "Père Brown" et ses enquêtes qui ont rendu célèbre G. K. Chesterton (1874-1936) dans le monde entier, ses autres œuvres, innombrables, ne sont pas moins importantes.
En témoigne cette émission consacrée au troisième roman de l'auteur britannique, intitulé La Sphère et la croix et relevant du réalisme féerique, où il est question de l'incompréhension radical entre deux visions du monde : la chrétienne et la moderne.

Arthur Rimbaud : voyant ou voyou ? Avec Henri Guillemin sur la Chaîne Nationale.


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07.1963

Y'a-t-il deux Arthur Rimbaud ? Le premier, celui qui écrit Une saison en enfer à dix-neuf ans ; et le second, celui qui renonce à la littérature pour parcourir le monde en homme aux semelles de vent, et devenir négociant en Abyssinie ?
À cette question classique, Henri Guillemin, spécialiste de l’histoire littéraire du XIXe siècle, répond assurément par la négative. Et c'est en s’appuyant sur les textes qu’il entend prouver en quoi Rimbaud était un, et un seul.