Défendre l'Etat-Nation. Avec Denis Collin pour le Cercle Aristote.


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06.2024

L'État-nation voilà l'ennemi. De Tony Negri au Medef, de Habermas aux transhumanistes, tous veulent en terminer avec ce symbole de verticalité avec ses frontières, son autorité et ses peuples encombrants.
Denis Collin, philosophe, prend la défense de l'État-nation qui, s'il est toujours perfectible, est la forme politique qui a pu porter et concilier sur la longue durée la liberté, la puissance et la démocratie.

Platon, le philosophe-roi pour lire l'extrême contemporain. Avec Olivier Battistini au Cercle Aristote.


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29.04.2024

Platon est né en 428/27, peu après le début de la guerre du Péloponnèse. Il n'a pas connu la grandeur, la puissance et l'apogée de l'empire des Athéniens maîtres de la mer, le siècle initié par les Perses d'Eschyle. Il est le contemporain d'une cité à l'agonie, bientôt vaincue, d'une démocratie devenue démagogie, tyrannie du peuple, puis de l'agrandissement menaçant du royaume macédonien. Il meurt en 347/346. Il est né, il est mort. Entre temps, il a écrit.
Ce sont les génies qui ont les plus courtes biographies. Ils ont vécu dans leurs écrits. La biographie de Platon est intérieure. Il s'efface devant son œuvre. Elle seule subsiste et s'accompagne d'incertitudes fascinantes, d'ombres intelligentes, de subtils et d'élégants secrets pour conduire à méditer, comme pour résoudre une énigme.
Platon fascine. Il promet l'extraordinaire. Mais son lecteur qui ne peut l'abandonner s'il a commencé à le lire doit le chercher en lui-même… Maître de la métapolitique, il est notre contemporain. Platon a déjà l'idée des ruines d'hommes et d'empires et sait les civilisations mortelles. Quelle leçon pour nous !
Il faut lire Platon, le philosophe-roi. Avant qu'il ne soit trop tard…

La pensée politique de Gaulle (pouvoir d'exception, legitimite, decision). Avec Bernard Bourdin au Cercle Aristote.


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15.04.2024

Les crises, en 1940 comme en 1958, ont conduit le militaire qu'était Charles de Gaulle à un engagement politique total pour redresser le pays. Un engagement qui s'appuie sur des conceptions bien particulières de la Nation, de l'État, de la représentation, de l'art de gouverner que de Gaulle forge progressivement, et qu'il formule moins à travers ses écrits que par ses actes et sa manière d'agir.
À l'heure où l’on évoque une "fatigue démocratique", en complète contradiction avec la foi gaullienne dans la volonté nationale et dans l'effort collectif, et où l'on met en cause l'édifice institutionnel de 1958, un travail de reformulation s'impose. Il s'agit de proposer une vision renouvelée de la philosophie politique du général de Gaulle, par-delà les faux semblants, les invocations rituelles et les débats stériles.

Quel humanisme pour notre temps ? Avec Daniel Salvatore Schiffer, Renée Fregosi et Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


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08.04.2024

Que faire face aux défis qui pèsent sur notre civilisation ? Que faire face aux nouvelles formes de barbarie ? Il est urgent de remettre l'humain au centre du monde.
Intelligence artificielle et transhumanisme, cancel culture et fake news, dictature du numérique ou dérèglement climatique, matérialisme exacerbé et déclin de la rationalité, appauvrissement du savoir et de la langue, mais aussi remise en cause de la laïcité, communautarisme, montée des extrémismes, omniprésence du terrorisme et du racisme : dans un monde qui vit au rythme des crises et des guerres, il est nécessaire - vital même ! -, de convoquer l'héritage de l'humanisme pour faire face aux enjeux de notre temps.

Pourquoi nos élites détestent le référendum ? Avec Ghislain Benhessa pour le Cercle Aristote.


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01.2024

"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum". Cette phrase nous dit quelque chose, un souvenir jailli des limbes de notre "conscience de citoyen", pour parler comme Robespierre. Tel est l’article 3 de notre Constitution. Dont le dernier mot repose désormais dans le cimetière des idées d'antan.
Abandonné par les élites, laissé aux mains des populistes ou de leurs affidés, dévalorisé pour ses effluves nauséabonds qui renverraient aux "heures les plus sombres" de l'histoire, le référendum a disparu. Depuis le rejet de la Constitution européenne en 2005, clairement refusée par le peuple de France, finalement repêchée par le traité de Lisbonne ratifié par le Parlement, plus personne – ou presque – n'envisage de consulter les citoyens sur les sujets qui fâchent. Souveraineté, Europe, immigration, réforme des retraites, crise de l’énergie : les décisions sont prises par le gouvernement, parfois contre l'Assemblée Nationale et à coups de 49.3, ou bien par les juges, tous tributaires des décisions de la Commission de Bruxelles et des Cours européennes.
Que s'est-il passé ? Où va la démocratie française ?

Roman national ou Guerre civile ? Avec Jean-François Chemain au Cercle Aristote.


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12.02.2024

Au lendemain des attentats de janvier 2015, nous nous sommes demandé ce que nous pourrions faire pour la France, notre pays si profondément touché dans sa chair et dans sa tête. Jean-François Chemain nous rappelle les éléments qui ont construit la France depuis 2'000 ans, ce que nous avons à proposer à tous les Français, quelles que soient leurs origines, afin qu'ils puissent retrouver leur héritage fondamental.
Ce bref rappel des symboles et repères, sur lesquels il n'est pas question de transiger, ne fait aucune concession à l'esprit de repentance et au politiquement correct qui nous envahissent. Il se propose de (re)découvrir la permanence de notre double héritage, chrétien et monarchique d'une part, républicain et laïc d'autre part, pour mieux comprendre qui nous sommes.
Soyons fiers des valeurs qui ont façonné la France d'aujourd'hui ! La liberté d'expression, l'humanisme, la langue française, les Lumières, le patriotisme nous ont transmis le gout de l'égalité, la liberté de la femme, le respect des lois et de l'État, le civisme, la croyance en la promotion sociale et le sens du mérite.
Nous devons continuer à nous battre pour nos valeurs et nos modèles. Il n'y a pas de honte, bien au contraire, à vouloir rester fidèle à la mémoire de nos pères. Si nous voulons marcher vers le futur, retournons toujours à nos racines.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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14.04.2024

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois d'avril de l'année 2024.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

Actualités nationales
 - 0'00'00 : ️Introduction
 - 0'15'01 : Nécessité de renouvellement de l'offre politique.
 - 0'28'53 : La Russie en Géorgie et le droit de la guerre
 - 0'43'27 : Édouard Philippe et Alexis Colère
 - 0'58'47 : ️Francophobie générationnelle
 - 1'12'21 : L'Union européenne vue de France

Actualités du Cercle Aristote
 - 1'25'29 : Événements à venir

Actualités internationales
 - 1'40'43 : ️La lutte contre la corruption comme base du contrat social
 - 1'54'39 : Une escalade entre Israël et Iran ?
 - 2'23'32 : Donald Trump, les élections américaines et la Russie
 - 2'37'29 : Les USA, Rome et l'Empire

Point doctrinal
 - 2'51'06 : La question de la dette en France

Clausewitz, père de la théorie de la guerre moderne. Avec Pierre Le Vigan pour le Cercle Aristote.


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04.2024

La guerre est là. Tout près. En Ukraine, au Proche-Orient, en Arménie. Et demain ? La guerre fait partie des constantes de l'histoire. Des intérêts économiques, territoriaux et symboliques sont en jeu. Au sein desquels les montées aux extrêmes sont possibles. Pour la cohésion de la nation, la guerre est l'épreuve de vérité.
Tout cela, Clausewitz l'a pensé. Officier, théoricien et historien de la guerre, Carl von Clausewitz a vécu les guerres de la Révolution et de l'Empire. Il a vu la collaboration des élites allemandes avec Napoléon.
Si depuis, les moyens de destruction ont été multipliés, les constantes politiques liées à la guerre subsistent. C'est ce que montre Pierre Le Vigan en soulignant l'actualité de Clausewitz, penseur de la guerre.