L'humanisme. Avec Denis Collin pour le Cercle Condorcet de l'Avallonnais.


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2026

Qu'est-ce qu'un homme ? Cette question, aussi ancienne que la philosophie elle-même, n'a jamais paru aussi urgente qu'aujourd'hui, à l'heure où les frontières entre l'humain, la machine et le vivant se brouillent. Denis Collin nous invite à un parcours à travers l'histoire des idées, des Stoïciens au christianisme, de la pensée grecque de la finitude jusqu'aux vertigineuses promesses (ou menaces ?) de l'intelligence artificielle. 
De la question du barbare à celle de l'inhumain, des camps du XXe siècle aux neurosciences contemporaines, en passant par la pensée radicale de Günther Anders sur l'obsolescence de l'homme, Denis Collin ne se contente pas de faire l'histoire d'une idée : il nous arme pour penser notre présent. 
Une série de conférences pour interroger les fondements de l'humanisme, ses limites, ses trahisons et ses résurgences, dans un monde qui semble avoir perdu la mesure de l'homme.

Les grandes philosophies. Avec Charles Robin sur Le Précepteur.


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2024

Au fil des siècles, de nombreux courants de pensée ont façonné notre conception du monde et notre manière d'appréhender l'existence : Qu'est-ce que la vérité ? Comment peut-on vivre heureux ? Dieu existe-t-il ? Quel est le sens de notre vie ?
Bien loin du jargon des spécialistes, le professeur de philosophie Charles Robin nous rend accessible les œuvres des plus grands philosophes afin d'en faciliter la compréhension et, pourquoi pas, de nous faire changer le regard que nous portons sur nous-mêmes et sur le monde.
Une initiation sérieuse à une discipline souvent difficile d'accès, dans un langage clair et une atmosphère détendue.

Il faut défendre la société. Avec Michel Foucault au Collège de France.


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1976

Durant ce séminaire prononcé entre la sortie de Surveiller et Punir et celle de La Volonté de savoir, Michel Foucault s'interroge sur la pertinence du modèle de la guerre pour analyser les relations de pouvoir, qu'il définit en deux formes : le pouvoir disciplinaire, qui s'applique sur le corps par le moyen des techniques de surveillance et des institutions punitives, et ce qu'il appellera désormais le "bio-pouvoir", qui s'exerce sur la population, la vie et les vivants.
Analysant les discours sur la guerre des races et les récits de conquête (notamment chez Boulainvilliers), Michel Foucault dresse la généalogie du bio-pouvoir et des racismes d'État. La logique des rapports entre pouvoir et résistance n'est pas celle du droit mais celle de la lutte : elle n'est pas de l'ordre de la loi mais de celui de la stratégie.
La question est dès lors de savoir s'il convient de renverser l'aphorisme de Clausewitz et de poser que la politique est la continuation de la guerre par d'autres moyens.