Libéralisme, lumières et modernité. Avec Guillaume Bernard chez Academia Christiana.


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08.2020

Le déclin du christianisme au XXe siècle a créé un vide, rapidement comblé par les idéologies. On oublie souvent que le libéralisme constitue une des quatre grandes idéologies du XXe siècle parmi le communisme, le national-socialisme et le fascisme. L'idéologie libérale règne en maître sur nos institutions. Née au XVIIe siècle à la suite des guerres de religion, le libéralisme s'est imposé comme la seule issue possible au conflit. En prétendant neutraliser le domaine public, pour préserver l'État des guerres civiles religieuses, la doctrine libérale à inauguré un nouveau type de société dans laquelle coexistent deux sphères : la sphère publique, celle de la neutralité, et la sphère privée, celle des opinions individuelles. Désormais, ni l'Histoire nationale, ni les principes d'une civilisation, ni plus aucune coutume ou tradition ne sont légitimes pour fonder le droit.
Cette nouvelle doctrine laisse en réalité réapparaître le conflit sous une forme encore plus virulente. La société civile, d'autant plus dans le contexte de la mondialisation et du multiculturalisme, est en proie non seulement à une guerre des ego mais aussi à des conflits religieux, ethniques, communautaires et idéologiques. Les conflits ne sont pas résorbés, ils irradient la société toute entière en prenant de nouvelles voies. On ne lutte plus sur le terrain de la guerre physique, mais les armes ont seulement changé de nature : lobbying, campagnes médiatiques, propagande publicitaire, criminalisation des opinions, intimidations, dénonciations… Le neutralité n'existe pas, Héraclite le disait déjà dans l'Antiquité : le conflit est père de toute chose. La société libérale se présente comme la seule alternative pragmatique, "l'empire du moindre mal" (Jean-Claude Michéa), mais en fait elle repose sur l'hypocrisie, elle est la société du conflit larvé permanent.

L'effondrement : mythe incapacitant ou réalité dynamique ? Avec Arnaud de Robert chez Academia Christiana.


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2019

Les collapsologues nous parlent d'une "fin du monde" qui approche, la fin de notre monde, ou plus précisément de notre civilisation...
Sur quoi s'appuie cette vision ? A-t-on affaire à une idéologie décrivant le réel ou visant plutôt à masquer certains intérêts ? Pourrions-nous profiter d'une fin de cycle pour construire une alternative au système dans lequel nous évoluons ?

Le phénomène populiste. Avec François Bousquet chez Academia Christiana.


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08.2020

Les années passent et le bouleversement des paysages électoraux continue, sans parler de l'éclosion de mouvement sociaux comme les Gilets Jaunes. Les populistes sont de plus en plus nombreux dans la contestation et proches du pouvoir dans de nombreux pays d'Europe.
Comment comprendre cette vague de fond politique qui déferle sur nos vieux pays sous-industrialisés ? La grille de lecture économiciste est-elle suffisante ? Faut-il intégrer la variable de l'insécurité culturelle ? Et comment les partis politiques s'adaptent-ils à cette nouvelle donne ?

Qu'est-ce que l'ingénierie sociale ? Avec Laurent Ozon chez Academia Christiana.


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08.2020

Ancien chef d'entreprise et militant écologiste de longue date, ex-cadre du Front national, auteur de France, les années décisives, Laurent Ozon nous propose, au travers de l'étude de l'ingénierie sociale, une histoire de la domestication de la vie libre par les sociétés complexes.
La résistance viendra de ceux qui sauront incarner la vie en se tournant localement les uns vers les autres pour se protéger, se lier, se regrouper et se préparer. Un éloge de l'enracinement face à l'artificialisation complète et la gestion intégrale du vivant.

Une conférence donnée lors de l'université d'été ayant pour thème "Bâtir quand tout s'effondre".

L'anticapitalisme de droite. Avec Julien Langella chez Academia Christiana.


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2018

La critique du capitalisme a longtemps été l'apanage de la gauche. Pourtant, à l'heure de la marchandisation globale du monde, il est indispensable d'en faire une analyse d'un point de vue traditionnel.
Julien Langella, auteur notamment de La Jeunesse au pouvoir (Ed. du Rubicon, 2014) et Catholiques et identitaires (DMM, 2017), propose ici une critique de la domination du système capitaliste sur nos vies et notre identité.

L'Europe face au féminisme et à l'antiracisme. Avec François Bousquet chez Academia Christiana.


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08.2018

En un peu plus d'une trentaine d'années, la gauche est passée du déni du réel (les races n'existent pas) au délit du réel (la pénalisation du racisme), avant de succomber au délire du réel (les races sont partout). Les "3 D" de la gauche : déni, délit, délire ! Ils symbolisent à eux seuls les contradictions du gauchisme culturel.
C'est en revenant longuement sur le drame de Cologne, à savoir les agressions sexuelles et physiques massives commises par des migrants lors de la nuit de la Saint-Sylvestre de 2015, que François Bousquet, journaliste et rédacteur en chef du magazine Elements, nous montre les réactions stupéfiantes d'aveuglement de ces milieux.
Il entreprend enfin une généalogie intellectuelle du gauchisme culturel en revenant sur les grands idéologues de la déconstruction.
L'objectif avoué n'est rien moins que de déconstruire les déconstructeurs de la réalité : féministes et antiracistes.

Une conférence donnée dans le cadre de l'université d'été 2018 d'Academia Christiana : "Rebâtir la Cité".

L'homme abstrait : du gender au multiculturalisme. Avec David L'Epée chez Academia Christiana.


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16.08.2016

Quel est le point commun entre les idéologies du multiculturalisme et du Gender ? La volonté d'imposer la vision d'un homme abstrait, coupé de ses attaches culturelles et locales dans un cas, de son corps et du continuum nature/culture qui s'exprime dans le genre -soit le sexe culturel-, dans l'autre.
David L'Epée, intellectuel indépendant, nous montre la matrice commune de ces deux idéologies qui mène finalement à un monde uniformisé, où les seules différences acceptées ne sont plus que de l'ordre de la richesse, laissant alors le champ libre aux forces du marché.