Les Lumières : un éclairage inattendu. Avec Etienne Chouard et Marion Sigaut à Roubaix.


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01.12.2013

Une conférence commune pour tordre le cou aux nombreux mythes enveloppant le siècles des lumières, sur la "secte des philosophes" comme sur la "monarchie absolue" ou le pouvoir tyrannique de l' "alliance du trône et de l'autel".
C'est également l'occasion d'étudier plus en détails l'histoire des physiocrates et de se remémorer les résistances populaires farouches qui ont tenté de resister à cette prise du pouvoir tout au long du funeste XVIIIe siècle.
Un éclairage salutaire pour comprendre en profondeurs les causes véritables de nos "crises" modernes.

Remarque : la qualité audio de l'enregistrement est mauvaise.

Histoire du snobisme. Avec Frédéric Rouvillois à l'association Les Epées.


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27.01.2009

"Le jeu principal du snob est d'EN être et d'Y être" Frédéric Rouvillois

Les Lumières : un antihumanisme. Avec Marion Sigaut à Marseille.


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02.06.2012

Après nous avoir rappelé l’origne catholique de l’humanisme (avec l'école de Salamanque et les jésuites), au moment de la découverte du Nouveau Monde, et sa définition (l’humanité est une et indivisible, le pouvoir est au service du peuple souverain), Marion Sigaut met en évidence le profond mépris du peuple que n’ont cessé de manifester les Lumières.
Une simple citation de Voltaire permettra d'amorcer la réflexion, citation contenue dans sa lettre du 1er avril 1766 à M. Damilaville :
"Je crois que nous ne nous entendons pas sur l’article du peuple, que vous croyez digne d’être instruit. J’entends, par peuple, la populace qui n’a que ses bras pour vivre. Je doute que cet ordre de citoyens ait jamais le temps ni la capacité de s’instruire ; ils mourraient de faim avant de devenir philosophes. Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants. Si vous faisiez valoir, comme moi, une terre, et si vous aviez des charrues, vous seriez bien de mon avis. Ce n’est pas le manoeuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes : cette entreprise est assez forte et assez grande. (...) Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu."

Voltaire, le personnage et l’homme : qui trompe qui ? Avec Marion Sigaut à Nancy.


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19.01.2013

Marion Sigaut, historienne, s’attaque ici à Voltaire. Ce monument de l’histoire, de la littérature et de la philosophie françaises est souvent particulièrement encensé mais aussi, parfois, farouchement contesté.