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Nombre de questions sont ici abordées, dans des domaines aussi divers que la philosophie, l'histoire des idées, la physique quantique, la liberté d'expression où les sciences politiques.
- Comment définis-tu le relativisme cognitif, et en quoi est-ce une erreur ?
- Qu'est-ce qu'on appelle le post-modernisme, ou POMO, et en quoi est-ce une impasse ?
- Le relativisme cognitif est-il une spécificité française ?
- Quelles sont les trois ou quatre plus récurrentes bêtises que tu entends sur le monde quantique ?
- Peux-tu tirer un bilan de l'affaire Sokal, 15 ans après ?
- Quel lien fais-tu entre ton travail scientifique et tes engagements politiques ?
- Quels sont tes partenaires dans cette démarche, outre Chomsky ?
- Science politique, science historique : loi Gayssot et lois mémorielle Quels sont les œuvres/ouvrages qui t'ont le plus marqués dans ta construction d'intellectuel ?
Et en bonus, une phrase lapidaire à retenir pour les férus d'histoire des idées : "Le relativisme, c'est l'idéalisme + la décolonisation" !


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Entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, en France et en Angleterre, un événement décisif dans l'aventure intellectuelle de l'Occident : la formulation systématique de l'idée de Progrès. L'idée selon laquelle le savoir et la technique, mais aussi la raison, la moralité, le bonheur, le langage et les institutions publiques sont inéluctablement voués à se perfectionner au cours du temps, d'une façon à la fois nécessaire et perpétuelle.
Cette "invention du Progrès", qui prend place avec la Querelle des Anciens et des Modernes et les penseurs des Lumières, va bouleverser la manière dont on envisage l'histoire, la place que l'homme y occupe et ce qu'il peut y réaliser.
Si l'événement est décisif, ce n'est donc pas seulement pour l'époque, c'est pour les siècles à venir, et spécialement pour le XIXe siècle, qui fera du Progrès son mythe fondateur, et pour le XXe siècle, qui en expérimentera le côté sombre - lequel, inhérent à la logique même de l'idée de Progrès, se trouvait déjà en germe dans les écrits des contemporains de Louis XIV.
Table ronde organisée lors du Camp Maxime Real del Sarte de l'Action Française.


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Henri Guillemin s’attelle ici à renverser la légende autour de l’identité supposée de Voltaire et de Rousseau dans la préparation de la Révolution Française, et relève l’inimitié terrible qui opposa Voltaire et les encyclopédistes à Rousseau.
Il retrace ensuite la vie de Rousseau, en décrivant ses errances et ses expériences.


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David L'Epée questionne Marion Sigaut sur ses sujets de prédilection, soit la fin de l'Ancien Régime et la marche vers la Révolution française qui verra le triomphe du libéralisme comme logique de -non- société.
Mariont Sigaut en profite pour démonter les mythes propagés par le couple Badinter sur le XVIIIe siècle, et revenir sur les nouvelles formes de censures. C'est l'occasion de dénoncer l'instrumentalisation des groupes "antifa", cette bande d'incultes au garde à vous du politiquement correct pourchassant systèmatiquement les individus exprimant une pensée originale.


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Curé de village, Jean Meslier (1664-1729) laisse à la postérité un Mémoire de ses pensées et sentiments. Non un recueil de paroles propres à édifier les "bons chrétiens". Mais... une bombe !
Car son Mémoire, c'est la première théorie complète d'athéisme et de matérialisme philosophique ; la première pensée à la fois communiste et révolutionnaire.
Longtemps étouffée, la voix de cet homme atypique est aujourd'hui redécouverte.
C'est en tout cas ce à quoi se consacre Serge Durette en introduisant ici ce personnage à son œuvre pour tenter d'en comprendre la portée et à sa signification.
Conférence prononcée dans le cadre de "A-day, journée de l’athéisme".