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L'année 2020 mérite d'ores et déjà le titre d'annus horribilis, additionnant une crise sanitaire rapidement présentée par les autorités comme "la pire des cent dernières années" à une crise économique et sociale d'une brutalité inégalée.
Pourtant, on a le sentiment que ce sont des décennies de choix catastrophiques en tout domaine que nous payons en 2020. Une accumulation de décisions absurdes qui a fini par provoquer le chaos. La cocotte-minute a explosé, et les responsables apparaissent sous nos yeux, nus dans leur laideur et leur folie.
Florian Philippot nous dévoile les mécanismes à l'œuvre dans cette crise, et n'hésite pas à pointer du doigt les coupables. Sans langue de bois, il explique qui nous a menés au désastre, comment les choses se sont faites, et avertit sur les terribles pièges qui nous guettent. Il tire en particulier la sonnette d'alarme sur nos libertés, en danger de mort.
Très concret dans les descriptions qu’il fait comme les nombreuses propositions qu’il avance, il appelle à un véritable programme de salut public, qui ne pourra se faire que par le sursaut national et le rassemblement du peuple français.


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Olivier Delorme, historien, romancier et essayiste expatrié en Grèce, nous accorde un entretien autour de son ouvrage 30 bonnes raisons de sortir de l'Europe (H&O, 2016).
Découpé en trois parties, l'entretien commence par dresser le constat -accablant- du fonctionnement réel de l'Union européenne, se poursuit en explorant les solutions démocratiques face à cette impasse politique pour se terminer par une analyse des liens qu'entretiennent les états des Balkans avec l'entité supranationale européenne.
Un entretien mené par Olivier Rousseau.


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Le mondialisme, c’est l'idéologie d'une superclasse mondiale dominante de l'oligarchie, qui profite de la mondialisation pour étendre son emprise sur la planète entière. La mondialisation c'est le mouvement technologique qui concourt au développement des échanges qui se poursuit et s'amplifie depuis la deuxième guerre mondiale, mais qui n'a vraiment recouvert toute son acception qu'au lendemain de la chute du mur de Berlin. Au début des années quatre-vingt-dix, le marxisme s’est écroulé, de l'intérieur, comme un château de cartes, et la mondialisation s'est désormais imposée à tous sous la forme d'un libre-échangisme intégral, un monde ouvert à la circulation des marchandises, des idées, des hommes également.
Qu'en est-il de cette dynamique alors que le monde économique s'est arrêté pendant de longs mois suite à la pandémie de Coronavirus ? Les plans de la superclasse mondiale sont-ils contrecarrés ? Quels rôles jouent les Etats-Unis, l'Union européenne et la Chine dans l'établissement de ce Nouvel Ordre Mondial ?


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Alors que les pays européens font face à plusieurs mouvements anti-masques, devons-nous comprendre ces agitations sociales comme des révoltes légitimes contre des mesures liberticides ou comme des mouvements irrationels et complotistes ? Par ailleurs, l'Union européenne pourait-elle succomber à la crise économique qui ne manquera pas de suivre l'arrêt brutal des économies à l'échelle du continent ?
Ces questions sont débattues par Pierre-Yves Rougeyron, politologue, directeur de la revue Perspectives Libres et président du Cercle Aristote, et Slobodan Despot, éditeur et écrivain suisse d'origine serbe, directeur de l'e-magazine L'Antipresse.
Émission "Les maquisards de l'info", animée par Nicolas Vidal.


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Alors que les relations entre Athènes et Ankara se sont à nouveau détériorées, sur fond d'ambitions gazières, l'historien et essayiste Olivier Delorme, spécialiste de cette région et vivant lui-même sur une petite île grecque, revient sur l'évolution des tensions entre les deux pays.
Une situation où l'Union européenne porte une écrasante responsabilité dans la montée de l'impérialisme turc...
Un entretien mené par Nicolas Vidal.


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À quoi reconnaît-on le déclin d'un nation ? Ce phénomène est d'abord et avant tout à comprendre comme un renoncement à soi, le pire des maux dont souffre la France depuis la fin de la brève séquence gaullienne. Les "élites" en sont particulièrement affectées, qui ne veulent pas voir qu'il y a grand péril pour la nation quand, d'une part, elle délaisse son identité culturelle et religieuse au profit d'influences étrangères (américanisation et islamisation) et quand, d'autre part, elle sacrifie sa souveraineté politique, économique et militaire sur l'autel d'institutions supra-nationales (l'Union européenne).
Résultat : la France ne perd pas seulement sa capacité d'action, elle perd son âme.
A contrario, qu'est-ce justement qu'une nation vivante ? Une nation est vivante d'abord dans la mesure où elle est libre de ses propres choix, dans la mesure où elle est souveraine. Une nation perdure ensuite si elle a une identité propre, une langue et une culture prospères, des traditions vivaces. Souveraineté et identité sont deux données incontournables de l'existence d'une nation.
Une nation existe enfin dans la mesure où elle a encore quelque chose à dire au monde, un message à délivrer, lorsque son rayonnement international influe sur le destin du monde...


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"J'étais pro-européen comme tout le monde. Parce que c'est comme ça. Parce que l'on vous répète du berceau à la tombe que l'Union européenne est formidable. Parce que, aimant les autres peuples européens, l'idée d'une union pouvait paraître a priori sympathique, vue rapidement de l'extérieur. Parce que l'on vous répète que la France serait trop petite seule dans la mondialisation. Parce que l'Europe, c'est la paix. Parce qu'en sortir serait la catastrophe.
Avec du recul et en creusant le fonctionnement de cette organisation politique, tous les arguments en faveur de l'UE sont pavloviens, basés sur des slogans et sur la peur.
Vous allez le comprendre : lorsque l'on analyse l'UE en profondeur et que l'on décide rationnellement qu'il vaut mieux s'en libérer, c'est un combat des faits face à un dogme. C'est d'ailleurs tout l'objet de ce travail, répondre au dogme, à la religion de l'UE, par des faits." Charles-Henri Gallois


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Agrégé d'histoire, Olivier Delorme nous explique l'histoire méconnue de la Grèce, libérée de l'empire Ottoman, confrontée à la Première Guerre mondiale, puis martyrisée par les Allemands et enfin déchirée par la guerre civile. Après la dictature des Colonels, les espoirs engendrés par l'Union européenne ont fait place à la désillusion puis à la colère face aux contraintes imposées par la Troïka.
L'occasion de mieux comprendre la victoire de Syriza et la bataille, cruciale pour la Grèce et toute l'Europe, qui se déroule depuis le 25 janvier.