La crise du dollar et le nouveau système monétaire international. Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


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08.04.2013

On entend souvent dire aujourd'hui que la crise économique et financière qui déferle actuellement sur le monde n'était pas prévisible. Rien n'est plus faux.
À l'origine de la crise, il y a un Système Monétaire International profondément déréglé par le régime de l'étalon-dollar. Depuis plusieurs décennies, des esprits avertis avaient prévenu des effets dévastateurs qu'aurait nécessairement la politique d'émission de plus en plus déraisonnable de la Réserve Fédérale américaine sur l'économie mondiale.
Il se produit aujourd'hui ce qui arrive toujours en régime de papier-monnaie : après l'euphorie de la multiplication sans limite du crédit vient le krach. C'est ainsi que le billet vert tend vers sa dépréciation absolue. Même si tout est fait pour en retarder l'échéance, nous n'échapperons pas à l'effondrement du dollar et des monnaies qui se sont imprudemment solidarisées avec lui.

Syndicats et mondialisation. Avec René Mouriaux sur Radio Aligre.


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28.05.2004

Le mouvement syndical a-t-il su protéger les travailleurs français et européen des désastres de la mondialisation ?
Dans l'Union Européenne, la mise en concurrence des modèles sociaux induit des logiques de moins-disant social fragilisant les classes populaires. Comment les syndicats vont-ils réagir ?
Emission "Des sous... et des Hommes", présentée par Pascale Fourier.

L'Union Européenne mondialiste, par Pierre Hillard à Avon.


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24.01.2009

Selon Pierre Hillard, le but de l'Union européenne n'est pas la création d'une Europe unie mais d'un bloc euro-atlantique avec l'Amérique du Nord, l'Angleterre faisant le pont entre les deux côtés de l'Atlantique.
La logique veut qu'en raison du transfert de compétences politiques, économiques et monétaires à des blocs continentaux en voie d'unification (Union européenne, Union nord-américaine, Union des nations sud-américaines, Union africaine, etc.), les États soient peu à peu vidés de leurs substances et appelés à se disloquer en raison de facteurs multiples (financiers, ethniques, économiques, etc.).
Ce processus à l'oeuvre partout sur la planète permettra à des blocs continentaux débarrassés de leurs États de constituer l'architecture de la gouvernance mondiale.
C'est ce lent -mais sûr- processus que Pierre Hillard décrit, en prenant toujours soin de sourcer abondement son propos.

La France sans ses usines. Avec Patrick Artus à la Librairie Mollat.


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13.04.2012

Pendant longtemps, on a voulu croire que le modèle économique idéal pour les pays les plus riches était d'abandonner l'industrie aux pays émergents et de se spécialiser dans les services et dans les nouvelles technologies.
Or, ce modèle fait disparaître les emplois intermédiaires, tandis que la désindustrialisation aboutit à une baisse du niveau des emplois et des salaires, avec la substitution d'emplois de service peu sophistiqués aux emplois de l'industrie. Par ailleurs, il contribue à fragiliser l'équilibre économique du pays puisqu'un pays désindustrialisé ne peut équilibrer son commerce extérieur : il doit donc s'endetter perpétuellement auprès du reste du monde, d'où nécessairement à terme une crise d'insolvabilité, comme celles que l'on observe aujourd'hui en Grèce, au Portugal ou en Irlande.
Comment sortir la France de cette impasse ? Peut-on renverser la tendance et réindustrialiser ?
Oui, à condition de mettre en place une montagne de réformes structurelles.

Où s'arrête l'Europe ? Avec Pierre Behart et Jean-Claude Casanova à Répliques sur France Culture.


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18.01.2003

Alors que le processus d'intégration de la Turquie au sein de l'Union Européenne avance, il est bon de s'arrêter et de se poser la seule question qui compte : où s'arrête l'Europe ?
Ceci nous conduit évidemment à nous intéroger sur la nature et le devenir de l'Europe et de la construction politique qu'est l'Union Européenne.

L'internationalisation du droit. Avec Mireille Delmas-Marty et Alain Supiot à l'IEA de Nantes.


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19.06.2012

Jusqu'à une période récente, le Droit se présentait en Europe comme un pavage de Droits nationaux. Chacun d’eux constituait un système clos sur lui-même et possédait, avec le droit international privé, son propre outil (national) de communication avec tous les autres.
Ce tableau a beaucoup changé durant ces trente dernières années. Certes le tropisme national continue de dominer l’étude du Droit, mais il a perdu de sa force pour des raisons à la fois internes et externes à l’Europe. Internes avec l’emprise désormais considérable d’un droit élaboré hors des cadres nationaux (essentiellement par la Commission européenne et la Cour de justice de l’Union et, dans une faible mesure, la Cour européenne des droits de l’Homme). Externes avec la fin des empires européens, l’effacement des frontières du commerce et la montée corrélative en puissance de droits individuels détachés de leurs cadres nationaux et de nouveaux juges internationaux (Cour pénale internationale, Organe d'appel de règlement des différends de l'Organisation Mondiale du Commerce).
Cette internationalisation du Droit soulève de nombreuses questions, concernant notamment le statut des droits de l'Homme, l'inscription territoriale des lois, la souveraineté nationale ou la nature du droit européen.
Ce sont ces questions qui font ici l'objet d'un dialogue entre Mireille Delmas-Marty et Alain Supiot, puis d'un débat ouvert avec les auditeurs présents.

La crise du syndicalisme. Avec Philippe Arondel au Cercle Aristote.


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27.05.2013

Comment comprendre la crise du syndicalisme français et européen ? Comment expliquer son quasi-ralliement aux thèses néolibérales et son rôle d' "accompagnateur" des réformes euro-libérales ?

Qu'est ce que l'anti-France ? Avec Adrien Abauzit à l'Action Française.


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15.11.2013

Une réflexion sur la généalogie de la haine de la France, au sein des élites comme dans le peuple.