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Une série de conférence pour comprendre les logiques ayant présidées à la construction européenne.
Les deux premières séances sont consacrées à l'étude des débuts de l’intégration européenne (années 1920) à la Deuxième Guerre mondiale jusqu'à l'intégration sous le contrôle du Reich et des plans américains pour une unification de l’Europe.
Les deux dernières séances se concentrent sur le destin européen après la Deuxième Guerre mondiale, soit une première phase préparatoire surtout franco-américaine (mai 1945-1949) suivie par une deuxième phase pendant laquelle la France oscille entre le marché européen ouvert aux États-Unis et le cartel européen (années 1950).
Cycle de conférences données dans le cadre d'une "Université pour tous" à la médiathèque Louis Aragon de Bagneux (92).


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Quelles seraient les conséquénces de la sortie de l'Euro pour l'économie française et pour nos voisins européens ? Quels scénarii pouvons-nous envisager ?
Une conférence raisonnée qui nous démontre que la sortie de la monnaie unique est non seulement possible, mais également nécessaire pour le bon fonctionnement des économies nationales.


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L'un des arguments les plus invoqués pour justifier le "machin" européen est la nécessité de former un "grand ensemble" qui ferait contrepoids aux locomotives de la mondialisation que sont les Etats-Unis ou la Chine.
Gilles Ardinat, en s'appuyant sur plusieurs exemples historiques récents ou actuels (le Japon pendant la 2e Guerre Mondiale, le conflit Israëlo-Arabe ou le poids du Qatar sur la scène internationale), nous montre que la taille n'est qu'un élément de la puissance parmis d'autres, et qu'il n'est en aucun cas un critère nécessaire pour qu'une entité politique joue un rôle important dans le concert des nations.


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Ses tenants ont beau la magnifier comme un des signes du progrès, l'euthanasie n'est que le produit d'une économie et d'une politique particulières.
C'est parce que l'Europe de la récession est devenue un océan de chômage que le gouvernement de la France, financièrement acculée, choisit en effet "la piqûre pour tous".
Il nous faut réaliser que le mal de celui qui veut mourir vient de plus loin que la maladie qu'il affronte. Car s'il a pris la vie en haine et s'il veut mourir, c'est pour cesser de ne plus pouvoir croire.
La légalisation de l'euthanasie, loin d'être l'extase de la République, n'est donc que la fuite en avant d'une société qui ne voulant pas voir les détresses qu'elle crée, préfère éliminer tous ceux qui viennent les lui rappeler.


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