Comprendre la situation au Venezuela. Avec Romain Migus sur Le Média Pour Tous.


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2019

Romain Migus est l'un des Français qui connaît le mieux la situation au Venezuela : il y a vécu durant 15 ans au cours de la révolution bolivarienne et est l'auteur de trois livres sur la question, parmi lesquels un best-seller dont Hugo Chavez a fait largement la promotion.
Il explique ici les enjeux derrière la guerre de 4e génération qui est actuellement menée contre le Venezuela.

Un entretien mené par Vincent Lapierre.

Soros et la société ouverte contre les populations. Avec Lucien Cerise et Pierre-Antoine Plaquevent pour E&R à Lille.


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19.01.2019

Comprendre l'influence de Soros, c'est comprendre que de nombreux processus politiques antinomiques de notre temps ont souvent un dénominateur commun : l'appui, aussi bien financier que logistique et idéologique des fondations de la Société ouverte.
Par son action et sa vision du monde, George Soros constitue à bien des égards la quintessence même de l'anti-conservatisme et du nominalisme politique. Un projet déployé avec une puissance et des moyens inédits dans l'histoire.
Le dévoilement de la trajectoire et du projet politique de George Soros par Pierre-Antoine Plaquevent et l'étude de cas que constitue l'Ukraine depuis quelques années par Lucien Cerise doivent contribuer au sursaut nécessaire face à l'assaut global que mènent depuis des décennies les réseaux de la société ouverte contre nos sociétés, nos modes de vie et notre avenir.

La super-classe mondiale contre les peuples. Avec Michel Geoffroy sur Méridien Zéro.


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22.06.2018

Nous sommes entrés dans une nouvelle période qu'on peut qualifier de post-démocratique, dans laquelle les véritables donneurs d'ordres politiques sont les marchés et les banques, soit une petite oligarchie qu'il nous faut connaître pour mieux la combattre.
Enarque et contributeur de la Fondation Polémia, Michel Geoffroy dresse un réquisitoire contre cette super classe mondiale qui tente de s'imposer par le chaos, notamment migratoire.

Émission "La Méridienne", animée par Pascal Lassalle.

Formatage social, manipulation des radicalisés. Avec Lucien Cerise sur Radio Courtoisie.


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07.04.2018

Le monde change, semblant s'orienter vers le chaos le plus complet et pourtant, au-dessus de la mêlée, une oligarchie semble plus stable que jamais, intouchable et inébranlable. Elle ne gouverne pas par la force des armes, mais son pouvoir est pourtant réel.
Aux défilés militaires et à la répression ouverte des dictatures du passé, elle s'impose doucement, via des techniques plus subtiles que l'on désigne par le terme d'ingénierie sociale.
Pour comprendre le fonctionnement de cette discipline de contrôle social, l'essayiste Lucien Cerise revient longuement sur les révolutions colorées qui ont façonné l'Ukraine contemporaine et la manière dont certains acteurs ont été amené à servir des desseins qui n'étaient pas les leurs dans le cadre d'un conflit triangulé.

Émission du "Libre Journal de la plus grande France", animée par Anne-Laure Maleyre.

Islamistes, fascistes, antifas : tous mondialistes ! Avec Lucien Cerise pour Factuelle 66 à Ille-Sur-Têt.


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2018

Depuis des siècles, les guerres entre peuples et les nations servent de paravent à un projet beaucoup plus discret conduit par des cercles dirigeants et visant à l'élaboration d'un Nouvel Ordre Mondial politiquement unifié.
Dans le cadre de ce combat, les "basses-oeuvres" locales sont déléguées à des fractions politiques et religieuses instrumentalisées, attirant chacune un profil psychologique bien défini : le jeune romantique-révolutionnaire.
De l'extrême-droite ukrainienne aux djihadistes étrangers de l'état islamique en passant par l'extrême-gauche antifasciste du Rojava, ce sont toujours les mêmes qui sont manipulés et mis au service d'un agenda géopolitique qui les dépasse, manifestement...

L'oligarchie au pouvoir. Avec Michel Geoffroy sur Radio Courtoisie.


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31.07.2018

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d'argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés.
Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l'URSS le pouvoir économique et financier s'affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force.
Ce double mouvement s'incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite.
Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d'un utopique gouvernement mondial, c'est-à-dire la mise en servitude de toute l'humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s'exposer elle-même directement.
Quelle alternative lui opposer ?

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par François Bousquet.

De la Commune de Paris aux Gilets Jaunes, l'invariance de la subversion radicale. Avec Francis Cousin pour le Collectif Guerre de Classe.


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25.01.2019

Le surgissement de la conscience radicale du prolétariat a une histoire. Et nous devons l'étudier pour comprendre la dynamique de la lutte des classes et déceler dans le mouvement des Gilets Jaunes la ré-émergence d'une volonté claire et combattive visant à l'abolition de l'exploitation marchande et étatique.

Le cinéma subversif. Avec Nikos Amilduki pour l'Université Réelle de Montpellier.


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15.12.2018

Critique de cinéma et auteur de court métrages, Nikos Amilduki s'intéresse ici au cinéma et à son esthétique dans une optique politique, en poursuivant son analyse critique de l'idéologie mondialiste.
Après être revenu longuement sur l'histoire du cinéma (en s'arrêtant particulièrement sur la figure et l'oeuvre de Pier Paolo Pasolini) et avoir donné une définition du caractère potentiellement subversif du 7ème art, Nikos Amilduki dresse un bilan -provisoire- des promesses et déceptions du cinéma africain.