La prédestination. Avec Henri Blocher à l'Eglise du Tabernacle à Paris.


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1996

Qu'en est-il, aujourd'hui, du débat sur la prédestination ? Sur la question de la souveraineté de Dieu et de la décision humaine, deux tendances doctrinales s'affrontent depuis longtemps : il y a le côté d'Augustin, de Luther, de Calvin, de César Malan, de Spurgeon et il y a de l'autre côté, celui de Pélage, de Melanchthon, d'Arminius, de Wesley, de Finney.
Les arguments échangés n'ont pas perdu leur pertinence. Henri Blocher les passe en revue en revenant toujours aux écritures et tentera de montrer que l'affirmation sans réserve de la souveraineté de Dieu dans la conversion de l'homme, loin d'exclure, implique et fonde l'appel à la décision, en lui permettant de garder son caractère biblique.

Le théologico-politique en Europe, histoire et actualité d'un problème et d'une perspective. Avec Bernard Bourdin au Cercle Aristote.


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26.02.2018

Le problème théologico-politique, que l'on pensait résolu depuis le siècle des Lumières, la Révolution française et la laïcité, revient aujourd'hui avec force dans l’actualité. Une des raisons est la mondialisation des religions.
Elles n'évoluent plus uniquement sur leurs espaces historiques traditionnels, mais dans des espaces à forte immigration. L'Europe se trouve être au centre de cette transformation de l’espace.
Il en résulte, par voie de conséquence, un défi nouveau, celui du rapport de ce continent à son histoire. D'où la réactivation du problème théologico-politique et des multiples débats en cours sur la laïcité.
Par rapport à ces défis, l'Europe doit réinterroger la relation du spirituel et du temporel telle que l'avait formulé le christianisme. C’est à la lumière de cette investigation qui s'étend du Moyen Âge tardif au XXe siècle que Bernard Bourdin pose les conditions de possibilités d'un nouveau rapport entre le christianisme et la sphère politique démocratique.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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03.2018

Pour ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique de février 2018.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

L'Etat-Nation face à l'Europe des Tribus. Avec Charles Saint-Prot au Cercle Aristote.


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18.12.2017

Quoi qu’en pensent les idéologies supranationales et les féodalités de toutes sortes, c’est bien l’État-nation qui est d’actualité. Lui seul est en mesure de relever les grands défis de l’heure en préservant la souveraineté nationale, les libertés et la dignité des citoyens, c’est-à-dire, en fin de compte, le bien commun sans lequel il n’y a pas de politique légitime.

L'Union européenne est morte, vive l'Europe ! Introduction à la souveraineté. Avec Jacques Sapir et Coralie Delaume à Sciences-Po Lille.


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19.01.2018

Cette conférence est l'occasion de revenir sur un malentendu majeur : celui qui fait de l'opposition à l'Union européenne un refus de l'Europe en général. Plus globalement il s'agit d'émettre un bilan de l'Union européenne et de débattre de la notion de souveraineté, indispensable pour la démocratie bien que mal connue, mise au banc par les élites politiques et diabolisée dans les médias.
Coralie Delaume, essayiste, revient sur l'impasse de la construction européenne à partir d'un point de vue historique et en prenant en compte l'influence délétère du triptyque BCE-Commission-CJUE.
L'économiste Jacques Sapir, quant à lui, établit une approche historique et philosophique de la souveraineté. Il rappelle son rapport essentiel au politique et ses modalités d’application dans le champ démocratique à partir des "trois souverainismes" (social, politique et identitaire).

Une conférence organisée par l'association "Critique de la raison européenne".

Les communs et la question de la souveraineté. Avec Pierre Dardot au Collège de France.


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16.03.2017

Il ne s’agira pas pour Pierre Dardot d'aborder la question de la souveraineté en général ou in abstracto. A cet égard, c'est l'exigence d'un "nominalisme méthodologique" (Michel Foucault) qui est retenue : le souverain, la souveraineté, comme d'ailleurs le peuple, l'Etat ou la société civile se présentent certes comme des universaux, mais on ferait fausse route si on les prenait d'emblée comme point de départ de l'analyse des pratiques. Une telle démarche aurait immanquablement pour effet d'écraser ce qui s'invente dans et par les pratiques.
Car les communs, comme Pierre Dardot s'efforce de la montrer, constituent des pratiques sociales à la fois individuelles et collectives, mais d'abord et avant tout des pratiques.
Le propos consistera donc à se demander en quoi la logique de ces pratiques que sont les communs vient inquiéter le principe de la souveraineté étatique telle qu'elle s'est constituée en Occident.

Une conférence prononcée dans le cadre du séminaire "Les usages de la terre. Cosmopolitique de la territorialité" animé par Philippe Descola.

De la modernité. Avec Olivier Rey pour le Cercle Politeia.


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07.10.2017

Nous savons que la trajectoire empreintée par notre modernité nous emmène au désastre. Et pourtant, il nous semble impossible de la modifier.
En outre, les questions qui ont mobilisé des générations de penseurs - la vie telle qu'on aimerait vraiment la vivre, le sens d'une existence humaine - tendent à disparaître de l'horizon du pensable.
Comment l'idéal moderne de liberté, dont l'affranchissement de la tradition constitue le fondement, a-t-il pu nous entraîner aussi loin dans l'égarement ?

La France vassale. Avec Christophe Brossier, Clément Nguyen, Léo Imbert et Norman Palma pour le Cercle Aristote.


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20.06.2017

Ce colloque est une invitation à penser toutes les logiques de vassalisation auxquelles la France a récemment été confrontée.
Incurie des élites, concurrence dans le contrôle des nouvelles technologies (Internet principalement), l'Euro comme prison monnétaire, les conséquences sur le plan international d'une France qui ne peut décider librement de sa politique étrangère : toutes ces dimensions sont abordées par des intervenants spécialistes du domaine.
Une seul objectif : que la France retrouve sa souveraineté.