Quel avenir pour le peuple de Droite ? Avec Patrick Buisson à Orange.


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09.12.2016

Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et auteur du récent La Cause du peuple, Patrick Buisson continuer à rêver d'un populisme conservateur à la française.
Alors que François Hollande poursuit l'entreprise d'avilissement de la fonction présidentielle, l'opposition de droite réussira-t-elle a s'organiser pour mener la bataille ?

Spinoza, l'autre voie. Avec Blandine Kriegel au Cercle Aristote.


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18.10.2018

Longtemps, Spinoza a été considéré comme marginal, archaïque, et même "médiéval". Sa philosophie est, en effet, étrangère à la voie moderne principale portée par Descartes, Kant, Hegel, celle de la philosophie du sujet et de l'esprit qui a exalté le "je pense" et valorisé la volonté. Un sujet bientôt élargi à des identités collectives et démiurgiques - le peuple, la classe, quelquefois la race - pour promouvoir avec la volonté de puissance "le maître et possesseur de la nature".
Ce n'est pas d'aujourd'hui que ce parcours subjectiviste, qui aboutit à "Dieu est mort" et à une vie humaine "par-delà le bien et le mal", a suscité dans la montée du nihilisme la crise de la modernité.
Mais maintenant, astrophysiciens, psychanalystes et neurophysiologistes, précédant ou accompagnant les philosophes en France et dans le monde, ainsi que la jeune génération, se sont mis à lire Spinoza. Et si, à côté du logiciel classique d'analyse de la modernité, sa philosophie dessinait une autre voie, plus juste, plus actuelle, plus proche de nos interrogations ? Quelle est donc cette philosophie ? Que nous apprend-elle sur la démocratie, la puissance de l'homme et de la nature ? À travers sa formation et sa biographie, sa philosophie politique, sa conception de Dieu, de la nature humaine et de ses affects, des chemins de la servitude et de la liberté, et sa conception de la nature, c'est cette autre voie alternative que nous présente Blandine Kriegel.

Bergson (1859-1941), ou Achille rattrape enfin la tortue. Avec Angèle Kraemer Marietti, Gérard Chomienne et Jean-Claude Pariente sur France Culture.


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16.06.1988

Peu d'œuvres philosophiques et peu d'hommes ont été célébrés avec autant d'honneurs, aimés, acclamés avec autant de ferveur et... délaissés avec autant de légèreté.
La nuit de la guerre aura marqué ce retournement brutal pour celui qui refusa tous les avantages que le gouvernement de Vichy, mal à l'aise, tentait d'offrir à ce juif si français, illustre entre tous. Cette marque du destin met en évidence, plus que tout, que Bergson fut le philosophe de la fidélité à soi.
C'est à cette haute idée de la liberté que cette émission s'attache dans l'œuvre et la vie de cet homme qu'un Péguy, un Merleau-Ponty ou un Jankélévitch ont reconnu comme de leur lignée.

Émission "Une vie, une oeuvre", animée par Catherine Ardent et Jacques Taroni.

Un philosophe agent secret du Roi des Rois : Jacques Maritain. Avec Stanislas Fumet sur France Culture.


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17.07.1973

Jacques Maritain s'est converti au catholicisme à vingt ans, en même temps que sa femme Raïssa. Ce couple fut le centre de gravité de la vie spirituelle et littéraire durant le premier XXe siècle, point de ralliement de nombreux intellectuels, littéraires et poètes.
Confidents de Mauriac, Green, Cocteau et Maurice Sachs, amis de Péguy, Bloy, Mounier et Paul VI, Jacques Maritain se fit mendiant du ciel au nom d'un nouvel humanisme chrétien.
Ce philosophe fut aussi un acteur engagé dans un monde en proie à la tragédie, et livrason existence à Dieu.
Retour sur un itinéraire sublime et fascinant en compagnie de nombreux amis.

Une émission animée par Stanislas Fumet, avec Robert Debré, Georges Cattaui, André Frossard, Michel Riquet, Olivier Lacombe, Georges Auric, Julien Green et Pierre Manent.

Un regard chrétien sur le vivre-ensemble. Avec Guillaume de Tanouarn au Cercle Aristote.


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01.10.2018

Face aux enjeux de notre temps, nous semblons à bout de souffle : nous ne savons plus définir ce qui nous est commun et permettrait de relever les défis qui se présentent à nous. Désemparés, nous oublions la fraternité, notion évangélique et républicaine, qui nous permet de vivre ensemble. Pour raviver cette fraternité qui se dérobe à nos yeux, la seule solution est de refonder une foi commune, non pas confessionnelle, mais un élan de vie partagé qui nous porte et nous rassemble.
Dans cette conférence, Guillaume de Tanoüarn ausculte en philosophe la crise de notre société. Convoquant les grands noms de la pensée, il relit la modernité sans la condamner et s'interroge sur les moyens de renouer avec une fraternité vivante. Car il est urgent et salutaire d'en redécouvrir le sens pour retrouver ce qui nous unit.

Le patriarcat, un avenir souhaitable ? Avec Sylvain Durain au Cercle d'Artagnan à Lille.


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17.09.2018

Sylvain Durain, cinéaste et essayiste, s'interroge sur le déclin visible du rôle du père et s'inquiète de l'avenir du patriarcat dans une société en voie de féminisation.
Il revient longuement sur les différents systèmes anthropologiques ayant existés dans l'histoire, des communautés primitives à nos jours, en montrant les enjeux structurant d'une lutte entre un matriarcat sacrificiel et le patriarcat catholique.

Le sens chrétien de l'Histoire. Avec Jean Madiran à Lausanne.


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04.1968

Jean Madiran, écrivain et journaliste catholique, directeur de la revue Itinéraires, nous parle avec humour, finesse et intelligence du prétendu sens de l’Histoire invoqué par ceux qui veulent nous faire admettre toutes les folies avancées au nom d’un soi-disant progrès irréversible.
Une mise au point salutaire.

Comment notre monde a cessé d'être chrétien. Avec Guillaume Cuchet à la Librairie Mollat.


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15.06.2018

Le recul du catholicisme en France depuis les années 1960 est un des faits les plus marquants et pourtant les moins expliqués de notre histoire contemporaine. S'il reste la première religion des Français, le changement est spectaculaire : au milieu des années 1960, 94 % de la génération en France étaient baptisés et 25 % allaient à la messe tous les dimanches ; de nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2 % et les baptisés avant l'âge de 7 ans ne sont plus que 30 %. Comment a-t-on pu en arriver là ?
Au seuil des années 1960 encore, le chanoine Boulard, qui était dans l'Église le grand spécialiste de ces questions, avait conclu à la stabilité globale des taux dans la longue durée. Or, au moment même où prévalaient ces conclusions rassurantes et où s'achevait cette vaste entreprise de modernisation de la religion que fut le concile Vatican II (1962-1965), il a commencé à voir remonter des diocèses, avec une insistance croissante, la rumeur inquiétante du plongeon des courbes.
Guillaume Cuchet a repris l'ensemble du dossier : il propose l'une des premières analyses de sociologie historique approfondie de cette grande rupture religieuse, identifie le rôle déclencheur de Vatican II dans ces évolutions et les situe dans le temps long de la déchristianisation et dans le contexte des évolutions démographiques, sociales et culturelles des décennies d'après-guerre.