Courage et guérilla civile. Avec François Bousquet et Jean-Pierre Cousteau sur Radio Courtoisie.


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22.10.2019

Il y a des mots qui sonnent comme des charges de cavalerie ou des symphonies héroïques. "Courage" en fait partie. François Bousquet l'a tiré des vieux volumes d'histoire pour lui redonner chair et le faire claquer comme un étendard.
Sabre au clair, il signe, avec ce Manuel de guérilla culturelle, un manifeste fondateur à l'usage des jeunes générations - et des moins jeunes. Un bréviaire pour les cœurs rebelles qui ouvre des perspectives concrètes pour notre temps, sous réserve de renouer avec l'éthique européenne de nos pères : du courage en chaque chose. Sans lui, pas d'avenir. Sans lui, notre sort est scellé d'avance. Sans lui, notre épitaphe est connue de toute éternité : "Mort de trouille, quelque part entre le XXe et le XXIe siècle".
Dans une seconde partie, Jean-Pierre Cousteau revient sur la saga familiale des Cousteau, fils qu'il est du "collabo" Pierre-Antoine Cousteau et du résistant Jacques-Yves "Commandant" Cousteau.

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

Les élites de l'Ancien Régime : le clergé et la noblesse. Avec Fadi El Hage et Marie-Joëlle Guillaume sur Radio Courtoisie.


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30.05.2019

Les régimes politiques meurent étouffés par les ricanements de leurs représentants. Cette assertion est la grande leçon de l'histoire que nous pouvons tirer de l'étude des élites sous l'Ancien Régime, de la Régence de Philippe d'Orléans jusqu'à la Révolution.
Car le dénigrement de l'aristocratie venait moins de ses opposants que d'elle-même. Des exploits de leurs ancêtres qui justifiaient leurs privilèges, il ne restait rien ; l'aventure s'était transformée en sinécure. La mission à laquelle les nobles étaient assignés, à savoir protéger la patrie par les armes, était devenue lettre morte dans la mesure où la paix avait remplacé la guerre comme outil de la puissance.
Les historiens Fadi El Hage et Marie-Joëlle Guillaume reviennent sur cette période tragique avec laquelle notre présent entre étrangement en résonnance...

Émission "Libre Journal des chevau-légers", animée par Luc Le Garsmeur.

Une biographie de Kipling. Avec Charles Zorgbibe sur Radio Courtoisie.


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12.09.2010

Né à Bombay, jeune journaliste à Lahore et à Allahabad, Rudyard Kipling évoque la vie des Anglais des Indes dans ses Simples contes des collines qui le rendent célèbre. Il sera le premier Britannique à recevoir le prix Nobel de littérature et le plus jeune lauréat dans l’histoire de ce prix. Trois quarts de siècle après sa mort, il continue de susciter les passions.
Chantre de l'impérialisme, convaincu de la supériorité des "nations civilisées" et des sahibs anglosaxons qui exercent leur domination sur l'Inde, il se prend de compassion pour les masses déshéritées du sous-continent indien, ces hindous et musulmans dont le rapide passage sur terre n'est que souffrance. Aux natives, il consacre son grand roman picaresque, Kim, autour de la route de liaison qui traverse l'Inde et sur laquelle se bousculent, chaque jour, toutes les ethnies et toutes les castes. Il adhère à l'une des rares loges maçonniques interraciales de l'Inde coloniale.
Grand voyageur aux multiples tours du monde, poète des paquebots et des traversées océaniques, l'un des premiers auteurs de science-fiction avec son récit sur l'aviation en 2065, il soutient que chaque être humain doit accepter, avec humilité, de marcher au rythme de son temps. Les précurseurs sont voués à être incompris de leurs contemporains – tel Paul de Tarse, l'un de ses héros, l'homme qui courait en tête.
Proche de l'Ancien Testament, plus proche de Jéhovah, Seigneur des armées, que de l'Agneau des Évangiles, il considère les Britanniques comme le nouveau peuple élu. Mais, au fil des tragédies qui l'atteignent, son regard sur le monde nest plus celui de l'homme d'action, mais du mystique. Dieu doit rester caché, car le chaos de l'univers est inintelligible à l'homme. Seul se manifeste Kismet, le petit dieu malin et ironique qui prend plaisir à désorganiser les destinées humaines...

Émission du "Libre Journal de François-Georges Dreyfus".

Jean Daujat, destin chrétien. Avec Claude Paulot sur Radio Courtoisie.


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29.04.2014

Jean Daujat (1906-1998) ancien élève de l'Ecole normale supérieure en section sciences, disciple du philosophe Jacques Maritain, fonde très tôt le Centre d'Etudes religieuses destiné à la formation intellectuelle et spirituelle catholique. Des milliers d'hommes et de femmes pourront grâce à lui structurer leur intelligence et leur foi à la lumière de la philosophie thomiste : rendre raison de sa foi, orienter sa vie chrétienne à la lumière de la Vérité révélée, comprendre qui est l'homme et quelles sont ses exigences spirituelles, morales et intellectuelles, acquérir les outils intellectuels pour penser vrai, agir bien...
À travers la publication de sa récente autobiographie posthume, c'est l'homme que l'on (re)découvre, ainsi que de nombreuses figures qui ont joué au XXe siècle un rôle prédominant, comme Sarah Bernhardt, André et Simone Weil, Merleau-Ponty, Henri-Irénée Marrou, Sartre et Simone de Beauvoir, Raymond Aron, Bardèche, Brasillach, Thierry Maulnier ou encore Jean Guitton...
Un parcours qui nous offre une lecture passionnante du XXe siècle et qui nous rappelle l'amour de la vérité qui a été au fondement de sa vie.

Émission du "Libre Journal de Philippe Maxence".

Critique et langue française. Avec Bruno de Cessole sur Radio Courtoisie.


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29.08.2011

Critique littéraire et écrivain, Bruno de Cessole a dirigé pendant 20 ans le service culturel de Valeurs Actuelles et, pendant cinq ans, La Revue des deux Mondes.
Il a publié plusieurs romans et des recueils de portraits d'écrivains comme Le Défilé des réfractaires (L’Éditeur, 2011).
C'est suite à la sortie de ce livre qu'il revient la langue dans la littérature, grande oubliée des productions contemporaines...

Émission "Français, mon beau souci", animée par Michel Mourlet.

La troisième voie solidariste, alternative radicale au système. Avec Georges Feltin-Tracol sur Radio Courtoisie.


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08.12.2018

Au début du XXIe siècle, dans une France à la fois bloquée par des syndicats officiels minoritaires, défigurée par de hauts-fonctionnaires bureaucrates et soumise aux injonctions voraces des firmes transnationales, la question sociale reste d'une brûlante actualité et se découvre complémentaire avec l'enjeu écologique et l'impératif identitaire.
Pendant qu'un étatisme collectivisant gaspille les ressources nationales et les offre aux oligarchies cosmopolites, les prescripteurs d'opinion valorisent toujours l'horreur libérale et célèbrent un étatisme néo-libéral largement intrusif dans la vie privée des habitants.
Georges Feltin-Tracol récuse autant le mirage collectiviste que le remède étatiste et les illusions libérales. Il propose au contraire de renouer avec la vieille tradition française de la troisième voie. Celle-ci se présente sous différentes facettes (le gaullisme de gauche, les solidarismes, l'approche socio-économique du frontisme à certains moments de son histoire, etc.). Une qui met à l'honneur des réflexions économiques et sociales plus que jamais anticonformistes.

Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animée par Pascal Lassalle.

L'anthropologie de Charles Maurras. Avec Axel Tisserand sur Radio Courtoisie.


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29.07.2019

Axel Tisserand nous présente le coeur de l'oeuvre de Charles Maurras : sa philosophie de l'homme et de la cité. Il aborde les problèmes contemporains en montrant comment l'anthropologie politique de Maurras, nourrie des principes aristotélo-thomistes, peut permettre de discerner les impasses de notre temps (transhumanisme, gender, relation de l'homme et de la femme), et de les surmonter.
Charles Maurras - le "scribe consciencieux" et le "guetteur mélancolique" a mis au point cette vision de l'être fini (et donc ouvert à la transcendance) et sait bien que le mépris de la finitude mène, à terme, à l'autodestruction au nom de la liberté, de l'égalité et de la fraternité.
Une vision qui doit permettre aux jeunes esprits, amoureux de la vérité et avides de servir le bien commun, égarés dans ce monde, d'avoir une nourriture à leur faim.

Émission "Le monde de la philosophie", animée par Rémi Soulié.

L'essence du Gaullisme. Avec Arnaud Teyssier sur Radio Courtoisie.


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29.06.2019

Le 27 avril 1969, Charles de Gaulle perd le référendum qu'il avait organisé sur la Région et la réforme du Sénat. Il annonce aussitôt sa démission, se retire définitivement à Colombey, dont il ne sort que pour deux échappées étranges et romanesques vers l'Irlande et l'Espagne, et rédige des Mémoires d'espoir. Ses derniers mois au pouvoir ont souvent été présentés comme une succession d'erreurs ou de maladresses, attribuées pour l'essentiel à la vieillesse, ainsi qu'à l'incompréhension de la modernité dont Mai 1968 venait d'annoncer l'avènement avec fracas.
Arnaud Teyssier dit tout autre chose : de Gaulle, en ses derniers temps, avait pleinement pris conscience qu'il faisait face à un personnage nouveau, la société moderne, libérée du souvenir de la guerre, traversée de besoins et de désirs, et pour qui la puissante organisation de gouvernement qu'il avait mise en place était devenue trop lourde. Il appréhendait la venue de temps inédits, porteurs des illusions du bien-être, mais chargés de difficultés, de menaces, de crises.
C'est pour y préparer la France que de Gaulle entreprit, dans ses derniers mois, une révolution de grande ampleur. Pour lui, la réalité du monde, imprégnée d'histoire et de tragédie, était dangereuse, mais aussi pleine d'espoir : si on pouvait la saisir dans sa densité et dans sa profondeur, alors "un grand élan emporterait les êtres et les choses". De Gaulle, en 1969, pressent déjà les angoisses, la peur de l'inconnu, la tentation du renoncement et du nihilisme qui s'empareront cinquante ans plus tard de nos démocraties : aujourd'hui, en 2019, ses intuitions nous aident à corriger la myopie de notre civilisation.

Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animée par Hugues Sérapion.