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Walter Benjamin découvre le marxisme en 1923, en lisant "Histoire et conscience de classe" de György Lukacs, et en faisant connaissance (également amoureuse) avec la bolchévique létonne Asja Lacis : ce sera un tournant decisif dans sa pensée, même si on peut aussi déceler une grande continuité dans sa démarche.
Son marxisme est singulier, il se distingue des tendances dominantes de la culture de la gauche par son intégration des critiques romantiques à la civilisation bourgeoise, et par son refus catégorique de l’idéologie du progrès (son "pessimisme révolutionnaire").
Dans l’oeuvre de Marx -interpretée avec l’aide de Bert Brecht et de Karl Korsch- il retient surtout l’analyse du fétichisme de la marchandise et le rôle central de la lutte de classes.
Walter Benajamin : un penseur inclassable.


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L’expression d’Organisation Non Gouvernementale (ONG) est apparue en 1946 dans le vocabulaire international, avant d’être progressivement précisée par la jurisprudence et la pratique des relations internationales et de connaître une grande prolifération. Une définition semble caractériser les ONG comme des organismes qui n’ont pas été fondés – et ne sont pas formellement contrôlés – par des gouvernements nationaux, et dont l’objectif est la poursuite de buts privés grâce à des moyens privés. Les ONG remplissent divers types de services et fonctions : humanitaires, d’information aux gouvernements sur les préoccupations de leurs citoyens, de surveillance des politiques des gouvernements et de promotion de la participation politique au niveau communautaire.


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L'épopée tragique de Sabbataï Tsevi ne peut se comprendre qu'en la réintégrant dans le contexte plus global de l'expulsion des juifs d'Europe et de leur accueil dans l'Empire ottoman.
Ce sont ces deux histoires qui sont ici racontées dans le détail, et qui nous éclairent sur un épisode important de l'histoire du peuple juif et des tendances messianiques qui, souvent, président à son destin.
Conférence organisée par Aki Estamos, l'Association des Amis de la Lettre Sépharade.


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Plongeant ses sources dans la haute antiquité biblique, le fondamentalisme messianique juif a pris son essor en juin 1967, après la conquête de la Cisjordanie et, surtout, du Haram Al-Sharif, le troisième lieu saint de l’Islam.
Convaincus que le monde est entré dans l’ère eschatologique, les militants de ce mouvement religieux, allié à la droite nationaliste, s’opposent à toute concession territoriale, et a fortiori à la création d’un Etat palestinien souverain et indépendant. Les idéaux, la politique, les principes qui avaient inspiré le sionisme des origines, libéral et pragmatique, ont été, à mesure que progressait la pénétration du fondamentalisme juif dans la société israélienne, de plus en plus marginalisés.
Charles Enderlin nous raconte la lente diffusion de cette idée messianique et son corollaire, le développement de la colonisation juive en Cisjordanie.
Un nouvel Israël est-il en train de naître, menant le Proche-Orient à un point de non-retour ?


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Comment comprendre les destructions en cours des états européens ? Y-a-t-il une logique derrière ces événements ?
En étudiant de près les racines du courant mondialiste, Pierre Hillard et Michel Blanzat nous montrent comment nos nations subissent aujourd'hui les attaques conjointes des régionalismes et de l'Union Européenne.


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L’Histoire a-t-elle un sens ?
L’antiquité gréco-latine n’en concevait aucun. L’antiquité sémitique, les judéo-hellénismes et christianismes ont chacun proposé le leur, lequel a servi de motif à nombre de conflits. Les idéaux des Lumières, avec leur conviction d’un progrès continu dans la marche d’une humanité globalisée, puis les communismes et le national-socialisme ont renouvelé les propositions d’un sens de l’Histoire à accomplir.
Du monde antique pour lequel le destin des cités se forgeait à force de courage et de ténacité, jusqu’au laisser-faire du Grand Marché auto-régulateur des économies modernes, il y a des impensés à l’oeuvre dans les représentations collectives de l’Histoire.
Jean-François Gautier souligne combien la compréhension d’un temps historique, avec ses inconnues, diffère de celle d’un sens de l’Histoire, bardé de certitudes ou d’espérances.


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L’Histoire a-t-elle un sens ? L’antiquité gréco-latine n’en concevait aucun. L’antiquité sémitique, les judéo-hellénismes et christianismes ont chacun proposé le leur, lequel a servi de motif à nombre de conflits. Les idéaux des Lumières, avec leur conviction d’un progrès continu dans la marche d’une humanité globalisée, puis les communismes et le national-socialisme ont renouvelé les propositions d’un sens de l’Histoire à accomplir.
Du monde antique pour lequel le destin des cités se forgeait à force de courage et de ténacité, jusqu’au laisser-faire du Grand Marché auto-régulateur des économies modernes, il y a des impensés à l’oeuvre dans les représentations collectives de l’Histoire.
Jean-François Gautier souligne combien la compréhension d’un temps historique, avec ses inconnues, diffère de celle d’un sens de l’Histoire, bardé de certitudes ou d’espérances.