Interview de Marion Sigaut par David L'Epée : Voltaire, l'Ancien Régime et la Révolution.


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08.2013

David L'Epée questionne Marion Sigaut sur ses sujets de prédilection, soit la fin de l'Ancien Régime et la marche vers la Révolution française qui verra le triomphe du libéralisme comme logique de -non- société.
Mariont Sigaut en profite pour démonter les mythes propagés par le couple Badinter sur le XVIIIe siècle, et revenir sur les nouvelles formes de censures. C'est l'occasion de dénoncer l'instrumentalisation des groupes "antifa", cette bande d'incultes au garde à vous du politiquement correct pourchassant systèmatiquement les individus exprimant une pensée originale.

Du bon et du mauvais usage de la liberté. Avec Arnaud de Lassus à Caussade.


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06.03.1999

Une certaine modernité a érigé la "Liberté" au rang de valeur suprème.
Arnaud de Lassus, de son point de vue de catholique traditionaliste, nous propose une critique argumentée des conceptions politique (libéralismes politique et économique) et théologique (modernisme) qui découlent de se postulat, en s'appuyant sur la doctrine de l'Eglise catholique.

La pensée de Michéa. Par Pierre Le Vigan chez les Non-Alignés à Nice.


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05.2013

Il faut ne pas se laisser enfermer dans la gauche, soit l'idéologie du progrès, si on veut penser le dépassement le capitalisme.

L'école autrichienne d'économie. Avec Gérard Dréan à l'Institut Turgot.


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08.04.2013

Gérard Dréan nous entretient ici des origines et idées principales de l’école économique dite "autrichienne", en présentant leur développement progressif au sein du contexte historique de la fin du XIXe siècle et des évènements qui ont bouleversé le monde entre 1914 et 1945.
Il brosse un tableau des controverses qui ont forgées ses convictions, qui en ont fait une école originale, et qui reste une source d'inspiration pour beaucoup de libéraux aujourd'hui.

Bertrand de Jouvenel, un intellectuel atypique. Avec Olivier Dard sur Canal Académie.


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01.02.2009

Dire l’essentiel sur Bertrand de Jouvenel n’est pas une tâche facile.
Fils d’Henri de Jouvenel, journaliste et homme politique français, le nom de Bertrand de Jouvenel (1903-1987) est associé aux femmes et aux hommes des mondes littéraires et politiques ayant marqué ce siècle : de Colette à Drieu en passant par Emmanuel Berl, de Benes ou de Milan Stefanik père de la Tchécoslovaquie à Adolf Hitler ou Lloyd George... On est surpris par la foisonnante galerie de portraits que ce journaliste a dressée au cours de son existence.
Jouvenel peut aussi nous apparaître déroutant : issu de la gauche radicale, il se dirigea ensuite vers le Parti Populaire Français de Doriot. Tenté par le fascisme, il en reviendra pour s’imposer comme un des pionniers de l’écologie mais aussi comme un libéral apprécié encore aujourd’hui outre Atlantique ou au-delà des Alpes en Italie.
Olivier Dard nous dresse ici le portrait d'un atypique, témoin des passions du XXe siècle.

Emission "Un jour dans l'Histoire", menée par Christophe Dickès.

Anecdotes d'histoire économique. Avec Jean-Marc Daniel sur BFM TV.


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2011

L'économiste Jean-Marc Daniel s'arrête sur plusieurs faits marquant de l'histoire économique.
Souvent drôles, parfois étonnants, ces moments sont toujours riches d'enseignements pour nous aujourd'hui.

Faut-il moraliser le capitalisme ? Débat entre Michel Drac et George Lane.


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01.08.2010

Un débat courtois entre deux visions du monde radicalement opposées.
D'un côté, Michel Drac nous appelle à constater l'état de décomposition avancée du cadavre de l'économie occidentale, alors que Georges Lane continue à soutenir que les fondamentaux du capitalisme entrepreneurial peuvent régénérer notre environnement économique.
Chacun se fera son jugement.

Mécroissance et libido. Avec Dany-Robert Dufour et Bernard Stiegler à Ars Industrialis.


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12.04.2008

La libido est la socialisation de l’énergie produite par la pulsion sexuelle, mais telle que, comme désir, cette pulsion est transformée en objet sublimable : objet d’amour ou d’attention passionnée à l’autre.
Le capitalisme au XXe siècle, a fait de la libido sa principale énergie. Pour être très schématique, on peut dire que l’énergie au XIXe siècle est celle de la force de travail (Marx), tandis qu’au XXe siècle, elle devient celle du consommateur. Ce n’est pas le pétrole qui fait marcher le capitalisme, mais la libido. L’énergie libidinale doit être canalisée sur les objets de la consommation afin d’absorber les excédents de la production industrielle. Il s’agit bien de capter la libido, c’est-à-dire de façonner des désirs selon les besoins de la rentabilité des investissements.
L’exploitation managériale illimitée de la libido est ce qui détruit le désir et l’humain en nous. De même que l’exploitation du charbon et du pétrole nous force aujourd’hui à trouver des énergies renouvelables, de même, il faut trouver une énergie renouvelable de la libido. Or la libido est articulée sur des techniques, des "fétiches", et plus généralement sur des prothèses.
A l’horizon d’un tel constat se pose évidemment la question de la grande difficulté de ne pas régresser, lorsque l’on procède à la critique de l’économie libidinale capitaliste, de toute évidence indispensable, par rapport aux acquis critiques de la pensée freudienne et de la psychanalyse – et en particulier comme pouvoir de critiquer le fonctionnement toujours tendanciellement régressif (et répressif) du surmoi.
Il va sans dire que de telles questions affectent la pensée du XXème siècle dans son ensemble, et notamment celle qui s’est élaborée en France, après la deuxième guerre mondiale, dans un rapport essentiel aux œuvres de Freud et de Lacan.