Le bien commun. Avec Bernard Bourdin à la Nouvelle Action Royaliste.


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11.03.2020

Théologien et philosophe, Bernard Bourdin se penche dans cette conférence sur la question du bien commun. Cette notion théologique et philosophique est utilisée dans le langage courant comme équivalent de l'intérêt général mais on évoque aussi "les biens communs" pour désigner les ressources de toute nature qui devraient être à la disposition de toute la collectivité.
Il y a une confusion possible entre les fins et les moyens, qui s'aggrave si la collectivité politique est trop divisée pour partager les mêmes finalités.
D'où la question qui est mise en débat : "le concept de bien commun dans une société fragmentée a-t-il encore un sens ?"

Réflexions sur le couillonavirus. Avec Alain Soral pour E&R.


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25.03.2020

Alors que la France entière subit les mesures de confinement total décidées par un gouvernement qui minimisait les risques posés par le Coronavirus il y a encore quelques semaines, il est temps de s'interroger de manière globale sur le sens de cet événement sanitaire doublé d'une expérience d'ingénierie sociale à grande échelle.

 - 0'00'45 : comment se passe le confinement ?
 - 0'02'53 : l'Europe n'existe pas
 - 0'04'46 : les frontières, c'est quand on veut !
 - 0'06'50 : du libéralisme libertaire au libéralisme autoritaire
 - 0'11'38 : les réactions chinoise et russe
 - 0'17'38 : la réaction française
 - 0'26'22 : approche hystérique ou raisonnée de la statistique
 - 0'35'41 : la communauté organisée qui tient la France
 - 0'41'39 : demain, les réquisitions et le travail forcé ?
 - 0'45'45 : la situation italienne
 - 0'48'46 : vers la disparition de l'argent liquide et de l'épargne privée ?
 - 0'53'31 : Nouvel Ordre Mondial sataniste versus dissidence, multipolarité et chloroquine
 - 1'08'51 : le courage de nommer l'ennemi

Le Grand Empêchement. Avec Pierre Le Vigan au Cercle Aristote.


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12.2019

Pourquoi le monde de toutes les licences laisse-t-il un tel dégoût de vivre à beaucoup de nos contemporains ? Pourquoi le monde de l'abondance est-il un monde du manque à vivre ? Qu'est-ce qui empêche une vie réellement humaine alors que les conditions matérielles n'ont jamais été aussi favorables ?
C'est de ce "Grand Empêchement" que le philosophe Pierre Le Vigan nous parle en nous proposant une brillante analyse du monde contemporain et les moyens de le conjurer.

La démocratie, le populisme et le libéralisme. Avec Jacques Rancière sur RT France.


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12.02.2020

Dans cette échange avec le philosophe Jacques Rancière, on parle de peuple, de démocratie, de représentation, d'état de droit. Mais on parle surtout du temps dans lequel il y a du sens à parler de tout cela. Un temps auquel l'Histoire n'a fait aucune promesse ni le passé légué aucune leçon – seulement des moments à prolonger, aussi loin qu'on le peut.
En politique, quoi qu'en disent les gens graves, il n'y a que des présents. C’est à chaque instant que se renouvellent les liens de la servitude inégalitaire ou que s'inventent les chemins de l'émancipation.

Émission "Interdit d'interdire", animée par Frédéric Taddeï.

Comment se rendre ingouvernable. Avec Grégoire Chamayou sur France Culture.


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15.11.2018

Après une très remarquée Théorie du drone (La Fabrique, 2013) où il montrait comment cette nouvelle arme a changé en profondeur la notion même de guerre, Grégoire Chamayou revient aujourd'hui avec La Société ingouvernable (La Fabrique, 2018).
Un anti-guide de management, un essai de philosophie politique où ce chercheur montre comment, dans les années 1970 aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, s'est opérée – par le haut - la reprise en main d'un système de gestion qui commençait à se fissurer.
Face aux revendications croissantes – revendications ouvrières, ethniques, écologiques ... – les milieux d’affaire se sentent plus que jamais menacés, contraints de trouver des stratégies qui, du contrôle dur à la manipulation douce, leur permettent de conserver leur pouvoir face aux Etats et leur place dans l'opinion.
En pleine crise de la gouvernabilité, face à la contestation, des "arts nouveaux de gouverner" ont été élaborés, que Grégoire Chamayou nous retrace par le menu.

Émission "La Grande table idées", animée par Olivia Gesbert.

Naissance de la biopolitique. Avec Michel Foucault au Collège de France.


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1979

Le cours prononcé par Michel Foucault au Collège de France de janvier à avril 1979, Naissance de la biopolitique, s'inscrit dans la continuité de celui de l'année précédente, Sécurité, Territoire, Population. Après avoir montré comment l'économie politique, au XVIIIe siècle, marque la naissance d'une nouvelle raison gouvernementale - gouverner moins, par souci d'efficacité maximum, en fonction de la naturalité des phénomènes auxquels on a affaire -, Michel Foucault entreprend l'analyse des formes de cette gouvernementalité libérale. Il s'agit de décrire la rationalité politique à l'intérieur de laquelle ont été posés les problèmes spécifiques de la vie et de la population : "Étudier le libéralisme comme cadre général de la biopolitique."
Quels sont les traits spécifiques de l'art libéral de gouverner, tel qu'il se dessine au XVIIIe siècle ? Quelle crise de gouvernementalité caractérise le monde actuel et à quelles révisions du gouvernement libéral a-t-elle donné lieu ? C'est à cette tâche de diagnostic que répond l'étude des deux grandes écoles néolibérales du XXe siècle, l'ordolibéralisme allemand et le néolibéralisme de l'École de Chicago - unique incursion de Michel Foucault, tout au long de son enseignement au Collège de France, dans le champ de l'histoire contemporaine.
Cette analyse met en évidence le rôle paradoxal que joue la "société" par rapport au gouvernement : principe au nom duquel celui-ci tend à s'autolimiter, mais cible également d'une intervention gouvernementale permanente, pour produire, multiplier et garantir les libertés nécessaires au libéralisme économique. La société civile, loin de s'opposer à l'État, est donc le corrélatif de la technologie libérale de gouvernement.

"Il faut s'adapter", sur un nouvel impératif politique. Avec Barbara Stiegler pour Citéphilo à Lille.


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20.11.2019

D'où vient ce sentiment diffus, de plus en plus oppressant et de mieux en mieux partagé, d'un retard généralisé, lui-même renforcé par l'injonction permanente à s'adapter ? Comment expliquer cette colonisation progressive du champ économique, social et politique par le lexique biologique de l'évolution ?
La généalogie de cet impératif nous conduit dans les années 1930 aux sources d'une pensée politique, puissante et structurée, qui propose un récit très articulé sur le retard de l'espèce humaine par rapport à son environnement et sur son avenir. Elle a reçu le nom de "néolibéralisme" : néo car, contrairement à l'ancien qui comptait sur la libre régulation du marché pour stabiliser l'ordre des choses, le nouveau en appelle aux artifices de l'État (droit, éducation, protection sociale) afin de transformer l'espèce humaine et construire ainsi artificiellement le marché : une biopolitique en quelque sorte.

Une conférence modérée par Karine Bocquet.

Violence et Religion. Avec Fabrice Hadjadj pour PhilOrient à Fribourg.


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13.06.2017

Loin des raccourcis habituels, le philosophe et théologien Fabrice Hadjadj nous montre que les rapports entre la violence et religion sont loins d'être aussi évidents que ce que notre époque a choisi d'en retenir.
Ce sujet mérite au contraire une réflexion profonde : violence fondamentaliste, violence évangélique, réversibilité des souffrances, violence du pardon, nature agonique de la foi... Toutes les religions doivent-elles être mises dans le même panier ? Et la violence s'y réduit-elle ?
C'est le goût pour l'incarnation de Fabrice Hadjadj qui l'empêche d'aborder cette thématique uniquement comme une controverse d'idées et de concepts : il revient toujours à l'histoire et à l'expérience concrètement vécue pour y voir plus clair.