Les Fables de la Fontaine. Avec Fabrice Luchini à Répliques sur France Culture.


(1)
193 Vues
0 commentaire
08.01.2011

Fabrice Luchini, grand passionné des Fables de la Fontaine, en a interprété une vingtaine d'entre elles avec fougue et brio dans son spectacle Variations.
Cet amoureux des textes et de la littérature nous fait redécouvrir ces trésors en compagnie d'Alain Finkielkraut : toute la puissance et la finesse de la langue française y sont concentrées.

De la Nouvelle Librairie aux Social Justice Warriors. Avec François Bousquet sur Radio Courtoisie.


(0)
213 Vues
0 commentaire
29.09.2018

Cheville ouvrière de la Revue Eléments, le journaliste et essayiste François Bousquet est depuis peu le directeur de la Nouvelle Librairie, qui vient d'ouvrir au Quartier latin en créant la polémique.
L'aboutissement de ce projet s'inscrit pourtant logiquement dans un combat métapolitique plus large, visant à la (re)conquête du pouvoir intellectuel.
Ce travail est bien évidemment collectif, sachant qu'une équipe brillante de jeunes plumes et de militants est chaque jour plus déterminée à reprendre le pouvoir. Jusqu'au coup de force ?

Le Nouvel Ordre Mondial : de la science-fiction ? Avec Pierre Hillard et Thibaut Philippe sur Méridien Zéro.


(0)
186 Vues
0 commentaire
11.05.2018

De La Guerre des Mondes à L'homme invisible, de La machine à explorer le temps à L'Île du Docteur Moreau, nous connaissons H. G. Wells comme l'un des pionniers des romans de science-fiction.
Mais il fut aussi un penseur politique, membre de cercles de réflexion influents, et un ardent défenseur d'un “Nouvel Ordre Mondial”, une expression qu'il forgea dès 1914 et qu'il développe dans essai éponyme publié en 1940.
Pour la première fois traduit en français (éditions du Rubicon), Le Nouvel Ordre Mondial et son auteur nous sont ici présentés par Pierre Hillard (préfacier de l'ouvrage) et Thibaut Philippe.

Émission "La Méridienne", animée par Jean-Louis Roumégace.

Ecrivains maudits, censures et interdictions. Avec Francis Bergeron sur Radio Courtoisie.


(0)
166 Vues
0 commentaire
06.03.2018

L'actualité s'est récemment polarisée sur plusieurs affaires de censure ou d'autocensure touchant à la littérature : pressions à l'encontre de Gallimard pour interdire la réédition critique des pamphlets de Céline, campagne pour retirer Maurras des commémorations nationales de 2018 ou encore refus de la mairie de Paris d'accorder une scépulture à l'écrivain Michel Déon.
Ces événements témoignent d'une restriction toujours plus grande de la liberté d'expression en France. Assistons-nous à une dérive totalitaire ?
Nous qui ne supportons pas les lois à géométrie variable ni la censure, nous nous devons de riposter à chaud pour faire prendre conscience de ce scandale au plus grand nombre, et en particulier aux amoureux de littérature.

Émission du "Libre Journal de la réaction", animée par Philippe Mesnard.

Le dandysme philosophico-littéraire. Avec Daniel Salvatore Schiffer à l'Académie Royale de Belgique.


(1)
221 Vues
0 commentaire
10.2010

Le dandysme : une notion beaucoup plus profonde et articulée, tant sur le plan philosophique que littéraire, que ce qu’il y paraît à première vue. C’est cette thématique que Daniel Salvatore Schiffer va nous aider à mieux cerner tout au long de ces deux cours-conférences.
Ces leçons, aux confins de la philosophie, de l’art et de la littérature, se basent sur la réflexion, à travers quelques-uns de leurs concepts-clés, de deux des penseurs majeurs du XIXe siècle, Friedrich Nietzsche et Sören Kierkegaard, pour analyser, dans un deuxième temps, la manière dont deux des plus grands écrivains de ce même siècle, Charles Baudelaire et Oscar Wilde, ont appliqué, au sein de leur œuvre poético-littéraire, ces notions philosophiques.
La figure du "philosophe-artiste", tout d’abord. Elle jalonne l’œuvre de Nietzsche. De lui connaît-on surtout la critique des valeurs judéo-chrétiennes : ce qu’il appelle la "transmutation des valeurs". Avec, comme corollaire, l’avènement de ce qu’il qualifie le "surhomme". C’est ce type de "surhomme" qui se révèle être la préfiguration du "philosophe-artiste" : être à l’intelligence, comme à la sensibilité, évoluant constamment, en une sorte de synthèse existentielle, aux limites, justement, de la philosophie et de l’art.
L’esthétique de Kierkegaard, ensuite. Elle constitue le premier des trois stades, au sein de sa "dialectique qualitative", du développement humain : les stades esthétique, éthique et religieux. Il est fait également allusion du thème de la séduction, pivot existentiel et conceptuel de son "stade esthétique".
Ainsi examinenons-nous, ensuite, la manière dont deux des plus grands écrivains du XIXe siècle - Charles Baudelaire, en France, et Oscar Wilde, en Angleterre -, chantres du dandysme, ont appliqué, consciemment ou non, ces importants concepts nietzschéen et kierkegaardien au sein de ces deux chefs-d’œuvre de la littérature universelle que sont Le Peintre de la vie moderne de Baudelaire, et Le Portrait de Dorian Gray de Wilde. Car c’est dans ces deux œuvres, principalement, que l’on voit apparaître le plus clairement la figure du "dandy", dont le philosophe-artiste nietzschéen ainsi que le "séducteur" kierkegaardien sont les archétypes philosophiques.

Les écrivains contre la Commune. Avec Paul Lidsky pour l'Association des amis de la Commune de Paris.


(0)
149 Vues
0 commentaire
07.12.2017

Le 18 mars 1871 éclate à Paris une révolution populaire qui, quelques semaines plus tard et après une guerre civile sans merci, s'achèvera par la défaite de la Commune et une incroyable répression. Devant cet événement, la réaction des écrivains et hommes de lettres français est quasi unanime : à l’exception de quelques-uns, parmi lesquels Vallès, Rimbaud et Verlaine, tous prennent position ouvertement contre la Commune et certains avec une virulence qui surprend encore aujourd'hui.
Théophile Gautier, Maxime Du Camp, Edmond de Goncourt, Leconte de Lisle, Ernest Feydeau se retrouvent aux côtés de Gustave Flaubert, George Sand et Émile Zola pour dénoncer dans la Commune un "gouvernement du crime et de la démence" (Anatole France), responsable d'avoir plongé Paris dans un état pathologique, exploité par un groupe d’ambitieux, de fous et d’exaltés.
Paul Lidsky retrace ici l'un des chapitres les plus sombres et les plus méconnus de l'histoire littéraire française et à travers l'analyse des textes les plus divers, il s'efforce de comprendre les réactions de l'homme de lettres confronté à la brutalité d'une révolution populaire.

Baltasar Gracián, éducateur. Avec Marc Fumaroli et Stéphan Vaquero à Répliques sur France Culture.


(0)
135 Vues
0 commentaire
15.01.2011

Baltasar Gracian (1601-1658) est l'un des plus grands essayistes espagnols du Siècle d'or, que l'on peut comparer à Montaigne et à La Rochefoucauld.
Dans L'Homme de cour, dont le texte original date de 1647, qui réunit trois cents maximes ou réflexions, il propose un art de vivre à la cour comme à la ville, en sauvant son honneur et son monde intérieur.
La traduction de 1684 est l'un de ces monuments du style littéraire à la française, que Marc Fumaroli et Stéphan Vaquero viennent nous aider à comprendre et à savourer.

Vie et oeuvre de Lord Byron. Avec Daniel Salvatore Schiffer à l'Académie Royale de Belgique.


(0)
86 Vues
0 commentaire
19.03.2013

George Gordon Byron (1788-1824), plus connu sous le nom de Lord Byron, est un des plus grands écrivains, poètes et dramaturges anglais, à cheval sur les 18e et 19e siècles. Son nom est resté, au sein de l'histoire de la littérature mondiale, un mythe. Sa vie, terriblement aventureuse et prodigieusement romanesque, réceptacle de tous les paradoxes philosophiques comme de toutes les contradictions psychologiques, entretient, par ailleurs, sa légende.
Byron, l'un des principaux précurseurs du romantisme, fut aussi un des plus grands dandys de son temps : un dandysme flamboyant, sublime par moments, mais également tragique sur le plan existentiel. C'est dire si ce seul nom de Byron brille au firmament de la culture universelle. Et, pourtant, son œuvre, aussi diversifiée qu'importante, reste largement méconnue du grand public. Peu de gens la lisent encore de nos jours, excepté, peut-être, son chef d'œuvre, Don Juan, long poème épique resté inachevé après sa mort aussi soudaine que prématurée. C'est cette œuvre que Daniel Salvatore Schiffer tente de ressusciter. Et ce, en l'insérant, également, dans son contexte philosophique, politique, social, artistique, littéraire et esthétique.