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Une discussion avec Francis Cousin où les thèmes suivants sont abordés au prisme de la philosophie insurrectionnelle de la communauté de l'être : le sacral, la religion, la Vérité, le Christ radical, le communisme primitif/supérieur, la colonisation, traduire et interpréter les Évangiles, le combat pour l'émancipation humaine, l'écologie et l'homosexualité.


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Véronique Alzieu nous invite, tout au long de ces huit émissions et avec l'aide de nombreux invités, à reprendre l'histoire des grands conciles oecuméniques qui ont rythmé la vie de l'Eglise catholique, et plus généralement façonné le monde chrétien.
- 1_8 : Les conciles de Nicée et de Constantinople ont eu lieu en 325 et en 381. Comment ont-ils posé les bases de notre religion ?
- 2_8 : Au Vème siècle, eurent lieu deux conciles majeurs dans la définition de la foi chrétienne : Ephèse et de Chalcédoine.
- 3_8 : Les quatre conciles du Latran se sont déroulés à Rome entre 1123 et 1215. C'est la grande période de la réforme grégorienne qui tend à affirmer le pouvoir pontifical face au pouvoir temporel des empereurs germaniques. Mais ces conciles sont moins le fruit de préoccupation théologiques ou spirituelles que des circonstances politiques, même s'ils soulèvent aussi la question des croisades et de certaines hérésies...
- 4_8 : En 1245 se tient le concile Lyon 1, puis en 1311-1312 a lieu le concile de Vienne. A cette époque, l'ambition territoriale et politique des empereurs germaniques se heurte au pape désireux d'affirmer son rôle : représenter le pouvoir de Dieu sur Terre.
- 5_8 : Le concile de Trente marque un tournant capital dans l'histoire de l'Eglise. Sur fond de montée du protestantisme, il se tient entre 1545 et 1563. La France de François 1er est alors en guerre avec l'Empire de Charles Quint. Un conflit qui complique et retarde notablement la tenue du concile.
- 6_8 : Second épisode consacré au concile de Trente : cet événement capital dans l'histoire de l'Eglise mérite qu'on s'y attarde en détails. Très compliqué à convoquer, particulièrement long, il aurait pu être un concile très novateur. Mais la plupart des décisions qui y sont prises le sont en réaction au protestantisme et pour s'opposer à lui.
- 7_8 : Au XIXème siècle, se déroule le premier concile du Vatican. Il ne dure qu'un an et est intérrompu par la guerre de 1870. Il promulgue tout de même le dogme de la primauté et de l'infaillibilité pontificale. Il faudra attendre 1959 pour que, contre toute attente, soit convoqué un nouveau concile qui prendra le nom de concile Vatican II car il ne sera en aucun cas la suite du précédent.
- 8_8 : Vatican II : un concile surprenant ! Un concile qui a commencé par écarter à peu près tous les textes préparatoires censés servir de base au travail des pères conciliaires...


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La présente réflexion s'arrête sur l'une des questions les plus délicates et les plus controversées de la pensée de Rousseau : la relation entre religion et politique.
La guerre, l’apostasie, l’athéisme et surtout la "religion civile" sont étudiés, avec la volonté de ne pas présenter une interprétation univoque ou consensuelle de cet élément clé de la théologie politique de Rousseau. Il s’agit plutôt de montrer à quel point cette construction conceptuelle originale et singulière suscite des discussions et des compréhensions contradictoires.


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Nous sommes encore dans l'après-coup du XXe siècle, où les systèmes nazi et soviétique ont dévoilé le virus d'inhumanité qui dort au fond de l'humain.
Or, cette violence absolue n'est pas la violence ordinaire. C'est celle qui s'exerce au nom du Bien, de l'Ordre, de la Vérité, et qui n'est pourtant que destruction pure. C'est un virus mutant : la révolution libératrice peut devenir totalitarisme, la raison triomphante tourner en délire, la religion de l'amour obéir à un Dieu pervers.
Si l'on s'interroge sur ce mal, il est difficile de ne pas rencontrer la figure du Crucifié. Car il est dans le lieu de cette violence-là et ce ne peut être un hasard s'il occupe une si grande place dans l'histoire humaine. Il y apparaît en victime de la violence absolue.
Pourtant, malgré l'image pieuse d'un Jésus gentil et facile, il est violent à sa manière : sa parole est un glaive qui déchire implacablement. Nous aurions intérêt à déchiffrer cette énigme. Elle est encore en nous.




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Qu'est ce que la Bible ? Un monument culturel universel ? Un livre sacré ? Un ensemble de messages prophètiques ? La Parole de Dieu ?
Cette série d'études va permettre à Henri Blocher de préciser ce que représente la Bible dans le christianisme protestant réformé.
Une approche qui révèle le coeur du message évangélique.




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Index chronologique de la conférence :
00:00 : De l’importance des rencontres plurielles (entre personnes qui ne sont pas sur la même ligne idéologique) pour sortir des cases pathologiques dans lesquels le Capital nous place.
02:30 : Développement du concept de fétichisme de la marchandise.
04:00 : Historique du concept de fétichisme de la marchandise , origine de la philosophie , des arts et de l’écriture.
08:35 : Passage des communautés de l’être aux sociétés de l’avoir.
12:18 : De la fonction aliénatoire de la philosophie.
17:30 : De la vieille marche germanique qui a fait émmerger l’Europe comme berceau des insurrections les plus subversives.
25:05 : Du mouvement ouvrier, du communisme, du Marxisme, du socialisme, du Blankysme, du Proudhonisme, du Bakouninisme.
37:10 : Du bolchévisme et des luttes de libération nationale.
39:00 : De l’oubli de l’histoire et de l’oubli de l’être.
41:00 : De l’aliénation , de la chosification et de la réification.
49:40 : De la politique.
51:00 : De la crise, de la baisse tendentielle du taux de profit, de la saturation des marchés, de la guerre, de la fin des Etats nations.
1:04:00 : Du terrorisme : instrument de la manipulation du spectacle Etatique de la marchandise universelle. Spectacle théatral de la géopolitique globale.
1:21:10 : De la réinformation et des complots.
Questions/Réponses :
1:27:48 : Combien d’ agents de la CIA y’a-t-il parmis nous ?
1:34:15 : Comment situez-vous un de Gaulle ?
1:36:16 : Partant de Bordiga, peut-on dire que l’antisionisme est le pire produit du sionisme ?
1:45:13 : Sur quels points Marx est-il d’ accord avec Hegel et à quel moment s’en sépare-t-il ?
1:50:22 : Comment concilier l’approche de Marx et la vie dans le monde actuel ? Et comment vivre sans argent ?
2:00:23 : Question sur la politique d’immigration et d’assimilation culturelle. La communauté de l’être se fera-t-elle en même temps sur tous les continents ou à différentes échelles ?
2:08:40 : Quelle est votre perception du Christ et est -il pour vous de descendance divine ? En quoi l’ Islam s’ inscrirait à l’instar du judaisme , dans l’ évolution et le dévellopement du fétichisme de la marchandise ?
2:16:00 : Dans votre analyse des dires du Christ, est-ce que vous vous êtes posé la question de la véracité des paroles ?
2:16:40 : Pensez vous que la naturopathie n’était pas une digestion par le capital d’un mouvement de l’être arrivant à une époque ?


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Après la libération du patriarcat qui suscite la catastrophe de l'absence de père, on ne reconnaît plus au père sa place symbolique que s'il la mérite concrètement par une présence et une affection désintéressées.
Une partie des "nouveaux pères" qui émergent de la catastrophe, exercent sur l'enfant une autorité nécessaire sans la transformer en puissance egocentrique. Ils sont capables de séparer l'enfant de sa mère, de lui inculquer la loi morale par l'exemple et la persuasion.
L'effacement actuel de la paternité pose la question : la paternité est-elle essentielle à l'humain ? Quelle est la conséquence de la paternité sur la société ? Quelles sont les conséquences qui nous attendent si nous récusons la paternité ?