Sécession. Avec Julien Rochedy pour le Bréviaire des Patriotes.


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11.2016

Pour ce troisième numéro de Sécession, Julien Rochedy revient particulièrement sur l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, et plus largement sur l’actualité du mois de novembre.

Sommaire de l'entretien :
 - 00:01:58 – Une élection historique !
 - 00:15:36 – Réactions outrées de l’intelligentsia française
 - 00:24:47 – Une victoire identitaire
 - 00:30:01 – Politique étrangère : ce qui va changer
 - 00:35:20 – Economie : le retour du keynésianisme
 - 00:41:10 – La chute de Clinton et le rôle de Wikileaks
 - 00:43:57 – L’influence des réseaux néoconservateurs
 - 00:51:02 – Le retour des peuples et les conséquences pour la France
 - 00:56:46 – La formule gagnante de Donald Trump
 - 01:00:15 – Le milliardaire, un nouveau modèle ?
 - 01:04:59 – Trump, Poutine : le retour des hommes en politique
 - 01:18:15 – Le problème de la démocratie
 - 01:26:25 – Retour de Syrie : témoignage et réflexion
 - 01:39:46 – Répartition des migrants : l’Etat-zombie contre le peuple

Sécession. Avec Julien Rochedy pour le Bréviaire des Patriotes.


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10.2016

Pour ce deuxième numéro de Sécession, Julien Rochedy revient sur l’actualité du mois d'octobre mais aussi sur des sujets qui méritent approfondissement et réflexion.

Sommaire de l'entretien :
 – 00:02:17 : Marseille et la Corse
 – 00:14:00 : Réflexion sur l’ethnie et les civilisations
 – 00:33:08 : Actualité politique (Buisson, Sarkozy, Marine Le Pen, Juppé)
 – 00:45:21 : Gaullisme et pragmatisme
 – 00:47:50 : Comment se faire respecter par l’UE
 – 00:52:58 : Qu’est-ce que la gauche, et quelles sont les valeurs de droite ?
 – 01:06:00 : Le libéralisme est de gauche
 – 01:10:55 : A propos de Raphaël Glusckmann (et Léa Salamé)
 – 01:17:00 : La France au défi de l’islam (Éric Zemmour)
 – 01:27:17 : Trump et la campagne américaine
 – 01:32:18 : Le grand tabou des intellectuels français
 – 01:40:37 : Révélation et mise au point sur la Syrie
 – 01:52:17 : Homosexualisme parisien

La Serbie au coeur du nouveau jeu balkanique. Avec Alexis Troude au Cercle Aristote.


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18.09.2017

Dix-sept ans après l'intervention de l'OTAN au Kosovo, les Balkans sont à leur tour touchés par les trois phénomènes qui secouent l'Europe entière : l'irruption du terrorisme islamique en provenance du Proche-Orient, le développement de l'immigration massive en provenance des pays du Moyen-Orient et d'Afrique, et la continuation du processus d'éclatement des Etats-nations.
L'organisation islamique DAESH possède déjà un bastion sur le sol européen en Bosnie-Herzégovine, où 600 terroristes forment un "réseau dormant" prêt à frapper tout point de l'Europe occidentale. Ces individus s'infiltrent aisément dans le vaste flux de migrants qui empruntent la traditionnelle route des Balkans partant de Turquie en direction de l'Europe occidentale.
Par ailleurs, le processus d'éclatement des Etats-nations, entamé en ex-Yougoslavie dans les années 1990, s'est intensifié avec l'indépendance autoproclamée du Monténégro en 2006 et du Kosovo en 2008, nouveaux Etats fragiles, dont l'avenir semble bien incertain.
En fait, les Balkans sont devenus le terrain de prédilection pour le "Grand jeu" des Puissances. Entre intégration euro-atlantique et expansionnismes russe, chinois et turc, l'Europe du Sud-est est en train de revivre les fractures de la Guerre froide.
Alexis Troude tente de jeter un regard rationnel sur les liens entre ces trois phénomènes apparemment indépendants, mais en fait intimement mêlés.

Nations et civilisations. Avec Pierre Vial pour Synthèse nationale.


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12.10.2014

Du point de vue identitaire, les mots "Nation" et "Civilisation" veulent encore dire quelque chose !
Et c'est ce que Pierre Vial, historien et président de Terre et Peuple, vient nous rappeler...

Bibliothèques idéales ? Rencontre avec Régis Debray à Strasbourg.


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08.09.2017

"La littérature est un exercice de lenteur et il y a des ennuis largement récompensés à la fin."
L’auteur de Civilisation, Régis Debray, ami de Julien Gracq, rappelle que la solitude, le silence, l’immobilité sont nécessaires à la lecture et à l’écriture. Il constate que l'Europe a passé le témoin à l'Amérique, qui étend son empire de ce côté-ci de l'Atlantique. Son analyse est aussi une réflexion profonde sur la notion de civilisation.
"Vous m'accorderez que la solitude, l'immobilité et le silence, les trois choses nécessaires à la lecture comme à l'écriture, n'ont plus le vent en poupe. Dans un monde numérique, aux connexions ultra rapides, où l'attention se disperse, plonger dans Guerre et Paix vous expose à l'envoi chez un psychiatre. La lecture devient une dissidence, un vice, avec un côté asocial ou antisocial. Cela fait chic, si l'on veut, mais pas choc. Cela fait surtout ringard. Il y a, dans le souci littéraire, une rupture de contrat, une subversion en douce. Rompre avec les on-dit, les bienséances et les partis pris. Rompre avec tout ce qui fait qu'on a la Légion d'honneur. C'est encore plus vrai aujourd'hui."

Docteur gnostique et Mister Pop. Avec Pacôme Thiellement à l'École supérieure d'art et design Le Havre-Rouen.


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18.03.2015

A partir de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles et de l’œuvre de Philip K. Dick jusqu’aux séries télévisées Buffy, Lost ou Person of Interest, on a repéré l’apparition de thèmes "gnostiques" dans la culture populaire : l’anamnèse (souvenir de notre "nature spirituelle") ; la révélation de l’irréalité du monde (monde-cadavre ou cosmos de carton-pâte) ; l’omniprésence sur cette Terre d’un faux dieu, Démiurge mauvais ; la relation à retrouver avec une divinité intérieure ; le rejet de tous les pouvoirs, spirituels comme temporels ; la nécessité également de "lâcher prise", d’être un étranger sur cette Terre, un exilé ou un "passant"… Au point qu’on a pu se dire que la "gnose" était le secret de la "pop".
Mais peut-être que ce qui fut appelé "gnose" ou "gnosticisme" en opposition aux religions majoritaires n’a cessé et ne cesse de venir frapper à la porte de l’art et de la poésie comme les voies authentiques de notre réalisation ? De même, peut-être que la "pop" est le véritable sens de l’art – le "populaire" étant le nom moderne du "carnavalesque" soit la réappropriation des puissances de vie que les hommes de pouvoir tentent sempiternellement de nous confisquer pour mieux nous asservir.
Pacôme Thiellement, essayiste et vidéaste, nous entraîne dans une réflexion passionnante, marqué qu'il est par la contre-culture, l’occultisme et les séries télé...

Terrorisme, face cachée de la mondialisation. Avec Richard Labévière au Club suisse de la presse.


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08.12.2016

Le terrorisme tue. Il produit émotions, compassions, malentendus et contresens. Il s'est installé au coeur même de nos sociétés comme une fatalité. De la petite délinquance à la grande criminalité, il est devenu le stade suprême de la mondialisation.
À l'appui d'un long travail d'enquête, Richard Labévière remonte aux causes du phénomène. Il décrit les impasses de la "guerre contre la terreur", le cynisme mercantile des pays occidentaux envers les pétromonarchies, la désinformation de médias voyeurs qui basculent dans la propagande et les fadaises d'improbables experts.
Aujourd'hui, l'Arabie saoudite demeure l'un des principaux financiers de l'Islam radical, qui tue non seulement dans les pays occidentaux, mais aussi et surtout dans le monde arabo-musulman. Ce scandale perdure en toute impunité depuis plus de trente ans, parce qu'il engraisse marchands de canons et autres prédateurs. Le terrorisme profite aussi d'une révolution numérique dont personne ne maîtrise les effets et qui échappe au contrôle des États.
Il s'agit ici de comprendre de quoi est faite la matrice qui engendre la terreur, de transformer l'irrationalité de l'émotion en entendement, de se donner les moyens de savoir. Après plus de vingt ans de reportages de terrain et d'analyses, Richard Labévière démonte les rouages du terrorisme moderne et avance plusieurs propositions pour en combattre la fatalité.

2084, la fin du monde. Avec Boualem Sansal à Passa Porta à Flagey.


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20.10.2016

Avec 2084 : la fin du monde, Boualem Sansal, voix majeure de la littérature contemporaine, enfonce sa plume dans une plaie ouverte. Dans la filiation d'Orwell, il met en scène une société fondée sur la soumission à un régime totalitaire, et dénonce le radicalisme religieux.
C'est à l'occasion de la parution de ce livre en néerlandais qu'il est accueilli pour un entretien entrecoupé de lectures.
L'opportunité d'entendre les mots de Boualem Sansal, lus par Audrey D’Hulstère, et puis sa propre voix, un an après la parution originale du livre.