Relations internationales : quand la parole se substitue à la réalité. Avec Gérard Conio à l'Association Dialogue Franco-Russe.


(0)
352 Vues
0 commentaire
2016

La provocation est l'essence de la modernité. Les révolutions qui ont accouché du monde moderne ont marqué les étapes d'une décadence d'autant plus inexorable qu'elle a pris le visage du progrès.
Le principe totalitaire est aussi universel que la présence en chacun de nous du "tiers inclus", à savoir l'espionnage des âmes exercé par un pouvoir inquisiteur qui s'installe à l'intérieur même des consciences. Ce principe tire son origine de la promesse du Christ de ne jamais quitter ses disciples.
Gérard Conio chemine à travers les grands bouleversements intellectuels de la culture russe pour dénoncer une vérité occultée : l'essence de la provocation est dans l'inversion des valeurs. Et les catastrophes qui ne cessent d'ébranler le monde au nom de la démocratie et des "droits humains" sont la meilleure preuve de cette mystification qui s'appuie sur les grands sentiments pour nous fermer les yeux sur des vérités que nous refusons de voir.

Historiquement correct. Avec Jacques Dupâquier, Henri Amouroux, Jacques Heers, Jean Sévillia et Jean Dutourd sur Radio Courtoisie.


(0)
637 Vues
0 commentaire
12.05.2003

Partir du présent pour juger le passé au lieu de le comprendre, voilà ce qu’est l’historiquement correct. L’histoire devient un écran où se projettent nos passions contemporaines, où l’on multiplie anachronismes et jugements de valeur.
Cette émission, à la suite du livre de Jean Sévillia, entend remettre les pendules à l’heure en rappelant des faits oubliés ou dissimulés et les mécanismes de manipulation historique tels qu'utilisés par les pouvoirs en place (notamment le pouvoir médiatique).
On verra ainsi que le mal n’est pas toujours où l’on dit, le bien pas toujours où l’on croit, et la manière dont nous pouvons apprendre à nous prémunir de ces manipulations.

Une émission menée par Jean Ferré.

Combattre le terrorisme islamiste. Avec Yvan Blot au Cercle Aristote.


(0)
474 Vues
0 commentaire
12.09.2016

Quand on s'intéresse à la révolution bolchevique, on étudie Karl Marx. Lorsqu'on veut savoir ce qu'est la révolution islamiste, on doit connaître Sayyid Qutb et son œuvre. Le professeur et poète égyptien Sayyid Qutb, martyr de l'islamisme, condamné à mort par le régime du colonel Nasser, a posé les bases de la nouvelle révolution pour bâtir une société nouvelle et faire apparaitre un homme nouveau, le djihadiste moderne.
Qutb a été épouvanté par l‘individualisme et le matérialisme de la société américaine et ce qui lui est apparu comme la régression de l'homme sans Dieu au niveau de l'animalité. Il a voulu revenir aux sources de l'islam conçues comme un contrepoison. C'est l'esprit du mouvement salafiste de retour aux origines de l'Islam. Avec ses amis les Frères musulmans, il a imaginé une révolution totale en Egypte, avec comme perspective un califat, un empire s'étendant sur toute la surface du monde.
Il eut de nombreux disciples dont les plus célèbres sont sans doute Oussama Ben Laden, l'ancien chef d'Al Qaida et Abou Bakr Al Baghdadi, actuel calife de l'Etat islamique en Irak et au Levant. Qutb fut condamné à mort, Ben Laden fut tué par un commando américain mais le Calife Al Baghdadi est bien vivant et appelle au combat armé et aux méthodes terroristes pour faire triompher son idéal totalitaire. Il recrute ses jeunes combattants dans le monde musulman et mais aussi dans les banlieues occidentales.
L'islamisme est une mystique guerrière révolutionnaire et totalitaire, qui profite de la décadence morale du monde atlantique. Pour le vaincre, il faut comprendre qu'il s'agit de combattre un mouvement révolutionnaire nouveau. C'est un défi pour les services secrets, les forces de police et de gendarmerie, la justice nécessairement spécialisée et le système éducatif.

Adieu Mademoiselle : Eugénie Bastié répond aux questions de David L'Epée.


(0)
704 Vues
0 commentaire
07.2016

Soixante-dix ans après Simone de Beauvoir, la révolution féministe menée contre la domination masculine ne serait-elle pas achevée ? La conquête des droits politiques et sociaux est actée, le contrôle de la procréation acquis, le système de la parité imposé. Mais, telles les antiques Furies, les idéologues contemporaines s acharnent à militer pour un avenir radieux dont elles nient qu'il soit déjà advenu. C'est pourquoi le combat pour les femmes tourne à l' "isme" orwellien, revanchard et totalitaire.
Abolir la prostitution, mais autoriser la GPA... Supprimer la différence de genre dans les écoles, mais instaurer l'égalité de fonction dans les ministères... Réclamer l'émancipation du corps mais accepter l'imposition du voile... Soutenir que l'on peut être uniquement pro-choix, mais refuser que l'on puisse souffrir d'avoir avorté... Se proclamer de gauche et se targuer de faire entrer au chausse-pied la condition féminine dans le salariat...
Eugénie Bastié, en répondant aux questions de David L’Epée, dévoile la tragédie et la misère du féminisme contemporain qui, par aveuglement idéologique, s'est transformé en machine à lutter contre les intérêts des femmes réelles.

Comment comprendre l'évolution des théories des relations internationales ? Avec Jérémie Cornut au Centre d'Études sur la Paix et la Sécurité Internationale.


(1)
815 Vues
0 commentaire
2013

La théorisation des relations internationales a toujours été problèmatique. Quelle est l'état actuel de la recherche ? Et quels en sont les enjeux ?
Jérémie Cornut nous introduit ces thématiques importantes pour comprendre les questions internationales.

La métapolitique, approche historique. Avec Pierre de Meuse à l'Action Française.


(0)
480 Vues
0 commentaire
04.2016

Et si les bouleversement politiques ne faisaient qu'entériner un changement qui avait déjà eu lieu dans les esprits des individus composant le corps politique en question ?
C'est en tout cas la thèse de base de l'approche métapolitique qui nous invite à investir le combat culturel comme objectif prioritaire.

Une conférence organisée par le "Cercle Philippe Daudet".

La véritable histoire de Daech. Avec Youssef Hindi et Jean-Michel Vernochet chez E&R à Nantes.


(0)
680 Vues
0 commentaire
13.02.2016

Le Moyen-Orient, région traversée par les grands empires depuis l’Antiquité et où convergent les destinées du monde, a vu naître Daech, fils d’Al-Qaïda et de la CIA et petit-fils du wahhabisme. Cette entité qui paraît surgir du néant offre un spectacle apocalyptique dont nous avons parfois du mal à comprendre le sens.
Pour cela, nous devons remonter aux origines du wahhabisme, cette doctrine que l’islamologue Jean-Michel Vernochet a identifiée comme étant un véritable "contre-islam" ayant pour vocation de détruire la religion musulmane de l’intérieur. Les massacres de masse, les destructions, la rage meurtrière de ces hordes téléguidées depuis Riyad, Doha et Washington et assistées par Tel Aviv, contre la Libye, la Syrie et l’Irak, ont donc une cause et une finalité autant politique qu’eschatologique.
Car derrière la montée en puissance de Daech, l’Etat Islamique, ne faut-il pas également voir la réalisation du plan Oded Yinon appelant au dépeçage du Proche Orient ? C'est en tout cas la thèse que développe le chercheur Youssef Hindi.
Enfin, des parallèles frappant sont tracés entre le bolchévisme du début du XXe siècle et Daech, nouvelle entité révolutionnaire messianique de notre temps.

Manifeste contre l'idéologie des droits de l'homme. Avec Alain de Benoist sur TV Libertés.


(0)
583 Vues
0 commentaire
05.2016

Alain de Benoist, directeur des revues Krisis et Nouvelle Ecole, est un spécialiste de la philosophie politique et de l’histoire des idées. Quoi de plus naturel alors que de s’intéresser à l’idéologie des droits de l’homme ? C’est ce qu’il fait dans “Au-delà des droits de l’homme”, un ouvrage réédité mais largement augmenté publié chez Pierre Guillaume de Roux.
Dès le début de l’ouvrage, Alain de Benoist rappelle que la notion d’objectivité a été l’apport de l’Europe au monde. Or, l’idéologie des droits de l’homme a corrompu cette notion en imposant le subjectivisme et l’universalisme. Elle s’est imposée comme l’armature de la globalisation et comme un instrument de domination, mais aussi de nivellement et d’uniformisation.
Alain de Benoist déconstruit l’idéologie des droits de l’homme qui règne sans partage dans une société de plus en plus deshumanisée, où les hommes tendent à devenir des objets, et où la marchandisation crée partout des phénomènes d’aliénation nouveaux.