Quelles sont les causes de la chute de l'URSS ? Avec Jean-Paul Batisse au Café marxiste.


(0)
45 Vues
0 commentaire
06.2024

La cause immédiate de la chute de l'URSS est à présent claire. Grâce au travail de Ostrovski, Azad, Zinoviev et la cellule chinoise, entre autres, on sait qu'elle est liée à la liquidation entreprise par Gorbatchev.
Les causes plus profondes restent cependant à déterminer : comment Gorbatchev est-il venu au pouvoir ? Comment s'y est-il maintenu ? Pourquoi le parti et le peuple n'ont-ils pas réagi à la dérive ? Plus généralement, le projet soviétique était-il viable ? Ou y avait-il des problèmes structurels qui condamnaient l'Union Soviétique à terme ?

50 ans de guerre de l'information. Avec Christian Harbulot pour l'Ecole de guerre économique.


(0)
635 Vues
0 commentaire
2023

La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.

Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.

L'assassinat d'Henri IV. Avec Jean-Christian Petitfils et Dominique Venner sur Radio Courtoisie.


(0)
75 Vues
0 commentaire
15.10.2009

Le 14 mai 1610, le carrosse découvert où Henri IV a pris place quitte le Louvre et roule dans Paris qui s'apprête à fêter le couronnement de la reine Marie de Médicis. Il est arrêté rue de la Ferronnerie par un embarras de charrettes. Aussitôt un étrange rôdeur saute sur la roue du véhicule et poignarde mortellement le roi.
L'homme, Ravaillac, originaire d'Angoulême, déclare qu'il a agi sans complice, uniquement pour punir le monarque de vouloir faire la guerre aux puissances catholiques et au pape. Qui est-il ? Un déséquilibré ou un "fou de Dieu" ? A-t-il été manipulé par les puissants ennemis du roi, français ou étrangers ?
Reprenant l'ensemble du dossier, Jean-Christian Petitfils offre une contribution majeure à la compréhension de l'une des grandes énigmes de l'histoire de France.

Émission du "Libre Journal des historiens", animée par Philippe Conrad.

La grande peur de juillet 1789. Avec Jean-Clément Martin à la Nouvelle Action Royaliste.


(0)
75 Vues
0 commentaire
08.05.2024

Historien spécialiste de la Révolution française, Jean-Clément Martin vient de publier un livre sur des événements qui nous semblent familiers en raison de leur caractère symbolique : la formation de l'Assemblée nationale, la prise de la Bastille, la Grande Peur. Pourtant, La Grande Peur de juillet 1789 (Tallandier) renouvelle notre vision des événements et de leurs interprétations.
Il travaille sur l'historiographie et notamment sur les très nombreuses notes rassemblées et parfois négligées par Georges Lefebvre, le grand historien qui a longtemps fixé notre conception des révoltes rurales de l'été 1789. Celles-ci sont aussi complexes que les violences qui précèdent la prise de la Bastille. En juillet 1789, on passe des révoltes à la Révolution et les élites qui sont confrontées à la crise générale de l’autorité y réagissent de différentes manières, qui démentent les schémas simplistes.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'00'39 : Conférence
 - 0'55'56 : Quid du rachat des droits abolis ?
 - 1'00'55 : Les cartes projetées des révoltes de 1789 ne coïncident-elles pas avec les foyers de révoltes du XVIIIè siècle ?
 - 1'15'00 : Ne peut-on pas lire cela sous le prisme d'un changement profond de médiation ?
 - 1'23'55 : Vous associez les facteurs économiques aux facteurs sociaux ?
 - 1'28'20 : La noblesse ne semble pas être la seule élite défaillante lors de cette période.  
 - 1'33'25 : Outro

La France et l'Amérique déclinent-elles deux versions différentes du républicanisme ? Avec Jean-Fabien Spitz et Denis Lacorne sur France Culture.


(0)
44 Vues
0 commentaire
08.11.2022

En France, le républicanisme est un courant qui défend une forme de gouvernement dans laquelle le pouvoir n'est pas détenu par un roi, mais par le peuple. Le républicanisme américain, quant à lui, a une histoire différente où les débats s'orientent très tôt sur la manière dont le peuple doit être représenté.
C'est en compagnie de Jean-Fabien Spitz et Denis Lacorne que nous revenons sur ces deux histoires qui permettent de comprendre les similitudes et les différences dans le traitement de l'égalité civile, d'une part, et le problème de l'égalité sociale, d'autre part.

Émission "Avec philosophie", animée par Géraldine Muhlmann.

La pensée politique de Gaulle (pouvoir d'exception, legitimite, decision). Avec Bernard Bourdin au Cercle Aristote.


(0)
89 Vues
0 commentaire
15.04.2024

Les crises, en 1940 comme en 1958, ont conduit le militaire qu'était Charles de Gaulle à un engagement politique total pour redresser le pays. Un engagement qui s'appuie sur des conceptions bien particulières de la Nation, de l'État, de la représentation, de l'art de gouverner que de Gaulle forge progressivement, et qu'il formule moins à travers ses écrits que par ses actes et sa manière d'agir.
À l'heure où l’on évoque une "fatigue démocratique", en complète contradiction avec la foi gaullienne dans la volonté nationale et dans l'effort collectif, et où l'on met en cause l'édifice institutionnel de 1958, un travail de reformulation s'impose. Il s'agit de proposer une vision renouvelée de la philosophie politique du général de Gaulle, par-delà les faux semblants, les invocations rituelles et les débats stériles.

Février 34, l'affrontement. Avec Olivier Dard à la Nouvelle Action Royaliste.


(0)
98 Vues
0 commentaire
06.03.2024

Que s'est-il passé à Paris le 6 février 1934 ? Les évènements sanglants de cette soirée d'émeute ont nourri des interventions divergentes : celle, à gauche, d'un complot fasciste contre la République et la démocratie, celle à droite d'une journée fédératrice, quasi-mythique, pour la droite extra-parlementaire révoltée par l'affaire Stavisky.
Auteur d'un livre de référence sur le sujet, Olivier Dard montre que le 6 Février ne fut pas le résultat d'un complot, fasciste, jacobin ou royaliste et que les Ligues opérèrent dans le désordre sans chercher à prendre le pouvoir par la force. L'émeute fut provoquée par le limogeage du préfet Chiappe et c'est la gestion déplorable des forces de l'ordre qui fit couler le sang.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'00'59 : Situation politique après les élections de 1932
 - 0'06'57 : L'affaire Stavisky
 - 0'11'00 : Le lien entre la droite parlementaire et les ligues
 - 0'18'02 : Les communistes, acteurs oubliés du 6 février
 - 0'21'48 : Jean Chiappe, préfet de police de Paris
 - 0'27'07 : Récit du 6 février 1934
 - 0'34'48 : Se passe-t-il quelque chose en Province ?
 - 0'36'00 : Les dirigeants des ligues ont-ils un but ?
 - 0'41'00 : Quel est le role des chefs militaires ?
 - 0'43'02 : Des réactions au sein de l'armée ?
 - 0'45'43 : Des supposés complots
 - 0'47'32 : Complot du Manoir d'Anjou, duc de Guise et comte de Paris
 - 0'50'26 : La gauche, barrage contre le coup d'Etat "fasciste" ?
 - 0'56'47 : Non pas UN mais DES 6 février 1934
 - 0'58'11 : Effectif des manifestants
 - 1'04'20 : Le 6 février vu par la presse internationale
 - 1'05'54 : Quel est l'impact auprès la presse et de la population ?
 - 1'09'26 : L'appareil d'Etat a-t-il bougé ?
 - 1'11'48 : Quel est le point des fascistes sur le modèle italien ou allemand ?
 - 1'16'43 : Désaccord de fond avec Sternhel
 - 1'19'34 : Berstein détruit la pensée de Sternhel
 - 1'27'31 : Action catholique belge et le nazification
 - 1'29'11 : Outro

Rosa Luxembourg face au procès de l'Histoire. Avec Jean-Numa Ducange à la Librairie Tropiques.


(0)
127 Vues
0 commentaire
2023

À l'aube du XXe siècle, une femme émerge dans la vie politique allemande : Rosa Luxemburg (1871-1919).
Radicale (au sens où elle veut traiter à la racine les problèmes qu'elle combat), elle ne croit pas à la réforme du capitalisme et défend la révolution. Viscéralement attachée à la liberté, elle dénonce aussi bien l'abandon du pacifisme par les socialistes en 1914, que la violence répressive du régime soviétique naissant. Étonnamment moderne, elle est l’une des rares, parmi les socialistes, à dénoncer le colonialisme, ses effets délétères sur la nature et les communautés extra-européennes.
Assassinée quelques jours après avoir fondé le parti communiste allemand, elle devient une icône, célébrée dans le monde entier, et reste aujourd'hui encore une figure particulièrement inspirante, tant elle nous aide à penser l'orage contemporain.