Le Communisme du XXIe siècle. Avec Renaud Camus et Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie.


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20.06.2006

Sans contester la validité de la lutte contre le racisme ni l'honneur de ceux qui en furent les pionniers, Renaud Camus fustige l'aveuglement que le "communisme du XXIe siècle" qui désigne l'antiracisme dogmatique, impose, en s'appuyant sur la déculturation de masse, à la société française quant à son destin. Nous n'allons pas vers un fraternel mélange de cultures, mais, entre violence et enseignement de l'oubli, vers un rapide réensauvagement de l'espèce.
Renaud Camus va droit au but : mettre en lumière, avant qu'il soit trop tard, une entreprise de nivellement et d'intimidation qui promet à une rapide disparition une culture, un art et un mode de vie naguère admirés parmi les plus précieux - la civilisation française.

L'immigration : mythes et poncifs. Avec Henry de Lesquen sur Radio Courtoisie.


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04.06.2012

Thème : l'immigration dans la campagne législative.
Avec Patrick Joly, Pierre Millan, Pierre de Meuse et Jean-Yves Le Gallou.

La crise de la Gauche. Par Régis Debray.


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17.05.2008

Régis Debray, compagnon du Che en Bolivie dans les annés 60 pendant que les trosko-libertaires et les maos faisaient leur crise d'adolescence, néogaullien depuis 1990 ("A demain de Gaulle", Gallimard, 1990) et démonteur impitoyable des médias-mensonges, analyse avec la lucidité et le recul qu'on lui connait le naufrage de la Gauche française. Il lui reproche sa conversion au libéralisme, son abandon du peuple, ses références atlantistes, son eurobéatisme et son manque d'imagination.
L' "élargissement" de l'Union Européenne, célébré en grande pompe n'a pas amené les français à retrouver leurs frères européens de l'Est, mais à souder l'Europe aux "Etats-Unis de l'Est".
Comme Emmanuel Todd, il envisage la fin possible de la démocratie européenne, née en France en 1789, et donc du politique, cédant la place aux logiques ethniques et communautaires sur le retour.

Les auteurs de science-fiction américains et la contre-culture en France. Avec Gérard Klein, Stanislas Barets et Roger Musnik à la Bibliothèque nationale de France.


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14.05.2011

Qu'est-ce que l'Europe a capté, repris, fait circuler de la culture et plus précisément de la contre-culture américaine ? Dans quelles régions de la culture, la contestation des formes traditionnelles s'est-elle fait le plus sentir ? Quel nouveau régime esthétique s'est-il fait jour ?

Emil Cioran reçu par Georges Walter.


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13.04.1991

A l'occasion de la parution de "L'ami lointain, Paris Bucarest", une correspondance entre Cioran et Constantin Noica, l'écrivain roumain se livre.
Il évoque aussi bien ses parents que les problèmes entre la Roumanie et la Transylvanie, ce qu'il pense de Nicolae Ceausescu et du gouvernement actuel de la Roumanie comme le départ de la minorité allemande et le rôle qu'aurait pu jouer l'Allemagne.
La méconnaissance des Français de l'histoire de cette zone l'irrite.
Il évoque ensuite sa relation à Constantin Noica (ils sont arrivés ensemble à Paris en 1937) et le rôle qu'il a joué en Roumanie après son retour.
Enfin, il parle de la Roumanie et du destin politique de son pays d'origine.

Trotski, les Trotskistes et la France. Avec Marc Lazar sur Canal Académie.


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01.12.2003

Au lieu de tracer un portrait du révolutionnaire Trotski, Marc Lazar s’interroge sur la construction sociale et politique d’un personnage et sur sa postérité française.

Jacques Chancel s'entretient avec François Cavanna.


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30.04.1975

Emission "Radioscopie" diffusée sur France Inter.

Mélancolie française. Avec Eric Zemmour et Guillaume Durand sur Radio Classique.


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03.03.2010

"Si vous n’êtes romain, soyez digne de l’être."
Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l’ambition française : être reconnue comme l’héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d’assimiler les étrangers – à la fois hautaine et égalitaire – et même de sa façon d’imposer la paix en Europe.
Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s’est tissé le roman historique français. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne – notre "Carthage" – ou bien la force allemande – notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s’invente des raisons d’y croire à nouveau, que celles-ci s’appellent les colonies, De Gaulle ou l’Europe.
Sauf qu’aujourd’hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l’heure de la chute de l’Empire, submergés par de nouveaux "barbares"…