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Se pourrait-il que la France soit forcée de prendre des options géopolitiques contraires à ses intérêts "naturels" en raison de son intégration à l'Union européenne ?
C'est en tout cas la thèse développée par le spécialiste du monde hispanique Nicolas Klein, qui nous montre en quoi une coopération plus étroite entre la France et son voisin du Sud-Ouest -l'Espagne- serait profitable.
Opportunités de développement économique et énergétique, accès facilités aux continents africain et sud-américain : autant d'options envisageables qui restent pour le moment difficiles à mettre en oeuvre.


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Pour ce premier numéro de Sécession, Julien Rochedy revient sur l’actualité de l’été mais aussi sur des sujets qui méritent approfondissement et réflexion.
Sommaire de l'entretien :
0:00:41 : Présentation et parcours
0:08:40 : Pronostics pour 2017
0:29:39 : La stratégie du FN est-elle la bonne ?
0:36:48 : Quelle réponse face au terrorisme ?
0:41:54 : La France otage des syndicats ?
0:48:53 : L’Église et le pape
0:55:55 : Trump et les élections américaines
0:59:52 : Brexit et Frexit
1:09:09 : Situation en Syrie
1:16:39 : Le bonapartisme aujourd’hui
1:27:32 : Assimilation, remigration, communautarisme… vers un néo-féodalisme
1:43:57 : Avis sur la peine de mort
1:47:22 : Livres de chevet




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Alain de Benoist, qu'on a longtemps présenté comme le chef de file de la "Nouvelle Droite", reste aujourd'hui mal connu. Intellectuel atypique, qui a toujours voulu être fidèle à la pensée critique, il appartient au petit nombre des penseurs français étudiés à l'étranger. En France, il reste ostracisé dans certains milieux, qui ne l'ont généralement pas lu. Trop de malentendus sont venus brouiller la perception de son oeuvre. Cet entretien est l'occasion de les dissiper.
Un échange qui permet à Alain de Benosit de revenir entre autres sur son parcours militant, la formation du GRECE, ses activités de publications ainsi que les thèses qu'il a défendu au cours de sa vie. Des hommes et des idées, des livres et des rencontres. Le tout esquissant la physionomie de l'époque et le visage de l'auteur.


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"Bien des guerres ont d’abord été pensées dans les bibliothèques", écrivait en 1936 Cioran dans Transfiguration de la Roumanie. La remarque du futur moraliste francophone est pertinente : le récent travail de Georges Feltin-Tracol, Éléments pour une pensée extrême, en est la preuve flagrante par sa contribution au grand combat des idées.
Il y démonte aussi bien l’emprise médiatique que la question lancinante de la langue commune des Européens, la fragmentation socio-territoriale de la France que l’émergence désormais imminente de grands espaces civilisationnels, les manifestations et méfaits de la tyrannie républicaine que des exemples de guérilla intellectuelle.
Évoquant quelques-unes des grandes figures dissidentes contemporaines de la dissidence occidentale (Dominique Venner, Maurice Bardèche, Carl Schmitt, Saint-Loup), Georges Feltin-Tracol dissocie volontiers la France charnelle des terroirs enracinés, intégrée dans une Europe des identités autochtones, nationales et populaires, d’une République hexagonale décadente aux valeurs mondialistes mortifères. Par l’intermédiaire des BAD, un modèle de contre-société à promouvoir, il en appelle au rejet impérieux de la seconde pour sauver la première du "Grand Remplacement" en cours.
Provocateur, polémique, radical, son travail vise le bankstérisme, les FemHaine, les sordides valeurs républicaines, le bellicisme humanitaire, la société suédoise, le désordre sécuritaire, l’OTAN, la non-Europe de Bruxelles, les oligarchies politico-mafieuses, les tentatives fallacieuses d’ "union nationale", le grotesque Charlie…
Par ces temps d’incertitude et après l’échec du mouvement trop timoré de la "Manif pour tous", ce recueil se détourne des fausses solutions nationales et conservatrices. Dans l’obscurité des consciences, cette torche doit permettre la prise salutaire du glaive régénérateur.


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L’Agence Info Libre nous propose de nous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique.
Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique internationale ? En quoi ses idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques quand elles sont rapportées aux différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ? Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens qui ne sont élus par personne mais au nom des valeurs démocratiques ?


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Bien qu'instrumentalisée par le pouvoir politique, la notion d' "identité nationale" reste un puissant révélateur de l'histoire récente de la société française. Anne-Marie Thiesse nous rappelle comment le sentiment national est né il y a près de deux siècles pour faire face aux défis posés par la sécularisation du politique pour légitimer les Etats modernes.
Loin de s'être imposé "naturellement", celui-ci a fait l'objet d'un intense travail de socialisation de la population, à travers l'école particulièrement, allant de l'unification linguistique à l'invention du patrimoine et d'une histoire nationale.
Emission "La suite dans les idées", animée par Sylvain Bourmeau.


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Le continent européen subit depuis déjà 30 ans une immigration massive. Cependant, depuis la fin de l'année 2015, ce flux s'est considérablement augmenté.
Comment doit-on comprendre ce phénomène historique, apparemment sans pareil ? Qu'est ce qu'un nationaliste français doit en penser ? Et que peut-on faire ?
Ce sont ces questions que traite Adrien Abauzit, avocat, auteur et conférencier dans le milieu national français.
Émission du "Libre Journal de la résistance française", animé par Martin Peltier.


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A défaut d’une raison européenne pleinement constituée, les nations font face à une Union Européenne guidée par une raison néo-libérale plutôt que par une logique qui lui soit propre et qui serait le reflet de son cheminement. Pourquoi et comment le projet européen en est-il arrivé là ?
Jean-Pierre Chevènement revient sur la genèse de ce gâchis, et tente d'en comprendre les conséquences futures en analysant quelques menaces qui planent sur notre continent : la monnaie unique, la crise ukrainienne et le terrorisme djihadiste.
Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".