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"Bien des guerres ont d’abord été pensées dans les bibliothèques", écrivait en 1936 Cioran dans Transfiguration de la Roumanie. La remarque du futur moraliste francophone est pertinente : le récent travail de Georges Feltin-Tracol, Éléments pour une pensée extrême, en est la preuve flagrante par sa contribution au grand combat des idées.
Il y démonte aussi bien l’emprise médiatique que la question lancinante de la langue commune des Européens, la fragmentation socio-territoriale de la France que l’émergence désormais imminente de grands espaces civilisationnels, les manifestations et méfaits de la tyrannie républicaine que des exemples de guérilla intellectuelle.
Évoquant quelques-unes des grandes figures dissidentes contemporaines de la dissidence occidentale (Dominique Venner, Maurice Bardèche, Carl Schmitt, Saint-Loup), Georges Feltin-Tracol dissocie volontiers la France charnelle des terroirs enracinés, intégrée dans une Europe des identités autochtones, nationales et populaires, d’une République hexagonale décadente aux valeurs mondialistes mortifères. Par l’intermédiaire des BAD, un modèle de contre-société à promouvoir, il en appelle au rejet impérieux de la seconde pour sauver la première du "Grand Remplacement" en cours.
Provocateur, polémique, radical, son travail vise le bankstérisme, les FemHaine, les sordides valeurs républicaines, le bellicisme humanitaire, la société suédoise, le désordre sécuritaire, l’OTAN, la non-Europe de Bruxelles, les oligarchies politico-mafieuses, les tentatives fallacieuses d’ "union nationale", le grotesque Charlie…
Par ces temps d’incertitude et après l’échec du mouvement trop timoré de la "Manif pour tous", ce recueil se détourne des fausses solutions nationales et conservatrices. Dans l’obscurité des consciences, cette torche doit permettre la prise salutaire du glaive régénérateur.


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L’Agence Info Libre nous propose de nous replonger dans l’histoire de la création des États-Unis d’Amérique.
Comment ce peuple qui n’a qu’une histoire de deux siècles est-il parvenu à contrôler la politique internationale ? En quoi ses idées de liberté et d’égalité peuvent être considérées comme fallacieuses et iniques quand elles sont rapportées aux différents éléments de l’histoire sciemment occultés par les élites depuis la création des États-Unis ? Pourquoi ce pays est-il devenu le chantre du mondialisme, gouverné par des gens qui ne sont élus par personne mais au nom des valeurs démocratiques ?


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Bien qu'instrumentalisée par le pouvoir politique, la notion d' "identité nationale" reste un puissant révélateur de l'histoire récente de la société française. Anne-Marie Thiesse nous rappelle comment le sentiment national est né il y a près de deux siècles pour faire face aux défis posés par la sécularisation du politique pour légitimer les Etats modernes.
Loin de s'être imposé "naturellement", celui-ci a fait l'objet d'un intense travail de socialisation de la population, à travers l'école particulièrement, allant de l'unification linguistique à l'invention du patrimoine et d'une histoire nationale.
Emission "La suite dans les idées", animée par Sylvain Bourmeau.


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Le continent européen subit depuis déjà 30 ans une immigration massive. Cependant, depuis la fin de l'année 2015, ce flux s'est considérablement augmenté.
Comment doit-on comprendre ce phénomène historique, apparemment sans pareil ? Qu'est ce qu'un nationaliste français doit en penser ? Et que peut-on faire ?
Ce sont ces questions que traite Adrien Abauzit, avocat, auteur et conférencier dans le milieu national français.
Émission du "Libre Journal de la résistance française", animé par Martin Peltier.


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A défaut d’une raison européenne pleinement constituée, les nations font face à une Union Européenne guidée par une raison néo-libérale plutôt que par une logique qui lui soit propre et qui serait le reflet de son cheminement. Pourquoi et comment le projet européen en est-il arrivé là ?
Jean-Pierre Chevènement revient sur la genèse de ce gâchis, et tente d'en comprendre les conséquences futures en analysant quelques menaces qui planent sur notre continent : la monnaie unique, la crise ukrainienne et le terrorisme djihadiste.
Une conférence organisée par l'association "Critique de la Raison Européenne".


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Francis Cousin, connu pour sa pensée radicalement opposée à la dictature du fétichisme de la marchandise, fait ici une mise au point sur certaines questions doctrinales fondamentales.
Partie I, index chronologique :
00:00:00 : Histoire des modes de production
00:36:35 : Histoire des révoltes dans le monde
00:51:58 : Lien entre développement des forces productives et environnement
00:57:21 : Démocratie
01:12:44 : Parti Communiste
Partie II : Donald Trump et l'extrême droite autrichienne
Partie III : grèves et Nuit Debout


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Qu’en est-il du référent grec ? Son enjeu est considérable. Vaille que vaille, il trace l’horizon de l’humanisme. Nul ne doute qu’il est au fondement de la culture occidentale. Mais qu’en est-il de sa présence en Islam ?
Certains ne lui attribuent qu’un passage factuel, furtif, adventice, accidentel n’ayant laissé aucune trace. Souvenez-vous du livre de Sylvain Gouguenheim, Aristote au Mont Saint-Michel, paru il y a une dizaine d’années et de l’immense polémique qu’il a suscitée.
Ce livre veut démontrer l’irrécusable incompatibilité de l’hellénisme avec l’Islam. Et cette position négative, hostile a son équivalent à l’intérieur même de l’Islam. Les ultra-orthodoxes radicaux littéralistes estiment que le référent grec est un intrus qui perturbe la pureté de la construction islamique et qu’il faut impérativement bannir.
Que nous disent les historiens et les documents dont nous disposons ? Ils nous informent que ce référent a été cardinal. Il a orienté la culture islamique. Il a fait de cette culture une culture pertinente, inventive. Il a créé en elle les conditions d’adaptation à un Occident intérieur.
Émission "Cultures d'Islam", animée par Abdelwahab Meddeb.


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On ne présente plus Michel Drac et Lucien Cerise, réunis par Culture Populaire pour la première fois à Nice.
En suivant les travaux de Michel Drac, vous aurez compris que le "système" est entré dans une zone de "turbulences". Mieux vaut attacher nos ceintures…
Le capitalisme néolibéral mondialisé bute sur des limites technologiques et environnementales qui, à moins d’un miracle scientifique, rendent illusoire tout retour d’une croissance pérenne.
Au cœur de ce "système", "l’Empire" thalassocratique à prédominance américaine voit sa suprématie remise en cause par l’émergence d’un contre-empire (Russie/Chine) offrant une porte de sortie vers un monde multipolaire.
Les élites occidentales, sur la défensive, sont passées d’une politique de la carotte (redistribution équitable du rapport capital/travail) à celle du bâton (prédation financière et casse sociale) dont le terrain de jeu privilégié semble être malheureusement l’Europe.
Les deux invités illustrent les méthodes de ce durcissement envers les peuples, et notamment envers le peuple français. Stratégie du choc et stratégies de la tension, ingénierie sociale et grand remplacement, rien ne nous sera épargné pour que la France, pièce fondamentale de l’échiquier européen, reste dans le giron impérial.