Les Routes de la Soie. Avec Eric de la Maisonneuve au Cercle Aristote.


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05.03.2018

Le général Eric de La Maisonneuve, stratégiste et historien, s'intéresse depuis une quinzaine d'années aux questions de la Chine moderne, et se propose d'analyser avec nous l'histoire et les projets de réanimation des "Routes de la Soie", de la Préhistoire aux projets de Xi Jinping !

L'enjeu des frontières au Moyen-Orient. Avec Olivier Hanne au Cercle Aristote.


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19.06.2017

Au Moyen-Orient, les frontières héritées du XXe siècle sont fragiles. En témoignent les drames vécus par les populations locales et l'avènement de Daech.
Le problème est ancien, tant la mosaïque ethnique et religieuse est complexe. La région a une histoire plurimillénaire : les premiers États sumériens, la conquête d'Alexandre le Grand, les Empires perse, arabe et ottoman y ont laissé des traces.
Lieu de fractionnements permanents, de frontières mouvantes, de conflits incessants, le Moyen-Orient est cependant un espace de construction d'États et de systèmes politiques puissants. Ici, les frontières ne sont pas de simples traits sur une carte, mais définissent des territoires, des communautés et des identités changeantes. L'étude de cette histoire millénaire permet une meilleure compréhension des fractures culturelles et géopolitiques contemporaines.
Olivier Hanne nous invite à un voyage à travers l'histoire et la géographie du Moyen-Orient pour en dévoiler les "seuils", c'est-à-dire les barrières mentales et géographiques.

Les communs et la question de la souveraineté. Avec Pierre Dardot au Collège de France.


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16.03.2017

Il ne s’agira pas pour Pierre Dardot d'aborder la question de la souveraineté en général ou in abstracto. A cet égard, c'est l'exigence d'un "nominalisme méthodologique" (Michel Foucault) qui est retenue : le souverain, la souveraineté, comme d'ailleurs le peuple, l'Etat ou la société civile se présentent certes comme des universaux, mais on ferait fausse route si on les prenait d'emblée comme point de départ de l'analyse des pratiques. Une telle démarche aurait immanquablement pour effet d'écraser ce qui s'invente dans et par les pratiques.
Car les communs, comme Pierre Dardot s'efforce de la montrer, constituent des pratiques sociales à la fois individuelles et collectives, mais d'abord et avant tout des pratiques.
Le propos consistera donc à se demander en quoi la logique de ces pratiques que sont les communs vient inquiéter le principe de la souveraineté étatique telle qu'elle s'est constituée en Occident.

Une conférence prononcée dans le cadre du séminaire "Les usages de la terre. Cosmopolitique de la territorialité" animé par Philippe Descola.

La Grande Guerre européenne et la naissance du Nouvel Ordre Mondial. Avec Alain de Benoist à Budapest.


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11.11.2013

La Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une grande guerre civile européenne. On l'a aussi désignée comme marquant le véritable début du XXe siècle. Mais ce qui est plus fascinant encore, c'est que ce conflit mondial a déterminé toute l'évolution du XXe siècle.
En Russie, la guerre permit aux bolcheviks de parvenir au pouvoir. En Allemagne, le national-socialisme, lui aussi fils de la guerre, se nourrira à la fois de la menace soviétique et de l'humiliation imposée aux allemands par le traité de Versailles. Hors d'Europe, l'avènement du pricipe des nationalités aboutit à la décolonisation.
Et nous n'avons pas encore fini aujourd'hui de percevoir les conséquences de ces phénomènes...

Civilisation, avec ou sans 's' ? Débat entre Régis Debray et Michel Onfray à la Fondation Res Publica.


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29.05.2017

Dans quelle civilisation sommes-nous ? Et que signifie le mot 'civilisation' ? Doit-on parler d'une civilisation occidentale, américaine ? On disait européenne autrefois...
Quand on se tourne vers Arnold J. Toynby, Oswald Spengler, ou Fernand Braudel, on voit que le nombre de civilisations répertoriées est à peu près le même, entre 8 et 10, est-ce vrai encore aujourd'hui ? Y'a-t-il plusieurs civilisations sur la Terre ou bien n'y a-t-il qu'une seule civilisation planétaire ? Quelle différence peut-on faire entre civilisation et culture ?

Un débat modéré par Jean-Pierre Chevènement.

Sécession. Avec Julien Rochedy sur TV Libertés.


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04.2017

Pour ce septième numéro de Sécession, le second diffusé sur TV Libertés, Julien Rochedy revient, en compagnie de Christopher Lannes qui l'interroge, sur l'actualité politique française, à la veille du premier tour des élections présidentielles.
Dans un second temps, quelques réflexions profondes sur les leçons de l'Histoire sont esquissées, toujours dans le cadre de l'élaboration de la pensée "civiliste" qui doit pouvoir, à terme, structurer une force politique de droite.
Enfin, en dernière partie, des réponses sont données aux questions des spectateurs du précédent numéro de Sécession.

Nationalisme Européen, le combat de demain ! Avec Robert Steuckers pour La Dissidence à Strasbourg.


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04.03.2017

Qu'est ce que le nationalisme européen ? Cette mouvance politique et métapolique semble à première vue une contradiction dans les termes.
Robert Steuckers, originaire de Bruxelles, en est une figure historique et c'est au travers de son parcours personnel et en invoquant quelques grandes figures (Jean Thiriart, Dominique Venner) qu'il va exposer les idées directrices devant amener les peuples d'Eurasie à se libérer de la tutelle américaine et à s'unir dans un destin civilisationnel et politique commun, débarrassé des inimitiés du passé.

La fin de l'empire romain d'occident. Avec Michel de Jaeghere à l'Université ouverte de Versailles.


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10.05.2016

Sans doute l'effondrement de la civilisation romaine n'eut-il ni l'uniformité, ni la fulgurance dont se plut à le parer l'imagerie romantique. La disparition de l'empire d'Occident n'en fut pas moins le résultat d'une submersion violente du territoire romain par des populations qui désiraient jouir de ses richesses sans adopter ses disciplines. Elle se traduisit, pour ses contemporains, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
Au fil d'un récit plein de drames, de fureurs, de retournements, d'où émergent de grandes figures, Michel De Jaeghere fait revivre le siècle décisif qui sépare l'irruption des Goths, en 376, de la déposition, cent ans plus tard, de Romulus Augustule. Brossant le portrait de la société et des institutions de l'antiquité tardive, comme celui des peuples barbares qui se pressaient alors aux porte de l'empire, il analyse sur la longue durée le processus qui vit la montée en puissance des populations germaniques à l'intérieur du monde romain, en ne négligeant ni l'histoire militaire, ni les circonstances politiques, économiques et sociales qui réduisirent les autorités romaines à l'impuissance.
Il inscrit, surtout, l'ensemble de son analyse dans une double réflexion sur la grandeur et les limites de la civilisation antique et sur les causes de la mort des empires.