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La France n’est pas seulement en déclin : elle est aussi en pleine décomposition. Si sa puissance diminue, son essence s’altère à une vitesse plus grande encore.
Plusieurs siècles d’anthropocentrisme ont greffé en son sein une autre nation, qui la phagocyte et tente de se substituer à elle : l’Antifrance, autrement nommée République des Lumières.
Depuis deux cents ans, le camp de l’Antifrance s’attaque à l’anthropologie française dans l’espoir de pouvoir créer un nouvel Adam. La lutte entre les partisans de l’anthropologie républicaine et les partisans de l’anthropologie française est sans merci.
Suite à la révolution de 1944, la partie semblait définitivement terminée. Mais les désastres engendrés par le mondialisme et la formation, grâce à internet, d’une nouvelle opinion publique, viennent bouleverser la donne...


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Cette émission animée par Jean-Louis Roumégace nous propose un entretien avec Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de Guerre Economique (EGE), sur la question du nationalisme économique américain, ce spectre qui hante l’Europe depuis des décennies et que nos dirigeants ignorent pourtant avec une constance étonnante.
Car si le nationalisme économique était considéré encore récemment comme une pensée archaïque en voie de disparition, Donald Trump aux commandes des Etats-Unis a relancé le débat en dénonçant les excès commis par des pays concurrents comme la Chine, le Japon ou l'Allemagne. Le Président des Etats-Unis prône un recours au protectionnisme pour protéger le maintien de l'emploi sur le territoire américain. La remise en cause des traités commerciaux ouvre une nouvelle ère de la mondialisation des échanges. La guerre économique n'est donc plus à exclure dans les confrontations économiques du XXIe siècle.
Afin de mieux cerner ce renversement de situation, Christian Harbulot retrace pour nous le cheminement de la pratique du nationalisme économique dans l'Histoire de la nation américaine. Il apparaît clairement que le libéralisme est d'abord un discours et non une ligne de conduite permanente qui différencie les partisans du libre-échange des souverainistes de tout bord. Les pouvoirs exécutifs qui se sont succédés à la Mainson Blanche ont eu comme priorité absolue de bâtir une économie en adéquation avec leur recherche de puissance sur la scène internationale.
Cette approche est une véritable grille de lecture des décisions politiques prises par les Etats-Unis dans l'optique d'un accroissement de leur puissance par le biais économique.


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Les élections présidentielles passent mais se ressemblent étrangement. À chaque fois, et il faut avoir la mémoire bien courte pour l'oublier, on assiste à une dramatisation croissante de l'enjeu, dramatisation qui cherche à masquer le doute sur l'utilité de l'élection et à remobiliser le peuple autour de son échéance. Chacun sent pourtant obscurément que ce dispositif fonctionne de moins en moins et qu'on n'y adhère plus guère, alors que les moyens de mise en scène n'ont jamais été aussi développés et sophistiqués. Ni l'invention des primaires, ni les pseudo rebondissements liés aux "affaires", ni l'enthousiasme de commande des commentateurs, ni les meetings des candidats rivalisant de professionnalisme spectaculaire, ne parviennent à masquer le problème fondamental posé par cette élection : en quelque quarante ans elle s'est montrée de moins en moins capable d'amener au pouvoir des hommes ou des femmes aptes à gouverner la France.
Aussi les électeurs s'en détournent-ils progressivement et opposent-ils une résistance sourde à l'adhésion qu'on cherche à leur extorquer par tous les moyens. On en appelle alors au "populisme" pour stigmatiser cette montée de l'indifférence, pouvant prendre aussi la forme d'une révolte, à l'égard d'une élection dont on pouvait penser autrefois qu'elle constituait le coeur battant de la vie politique française, et dont on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle l'asphyxie et la détruit.
Vincent Coussedière se propose de revenir sur la responsabilité du système partisan français dans l'autodestruction de cette institution centrale de la République voulue par le général de Gaulle en 1962. Il montre comment les partis, que de Gaulle voulait écarter d'une élection conçue comme un système de sélection démocratique des grands hommes, ont repris la main sur celle-ci pour la détourner de son but. S'étant avérés des acteurs-clefs, en lien avec les médias, pour organiser l'élection, ils n'ont pas pour autant su accoucher de grands hommes. Tout au plus de dirigeants qui, à défaut de savoir gouverner la France, ont su la rendre ingouvernable.
Nous vivons la "fin de partie" du système partisan français
Emission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.


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Cette émission animée par Jean-Louis Roumégace nous propose une réflexion sur la notion de puissance et les difficultés que la France éprouve avec ce concept redevenu pourtant essentiel.
L'invité principal est Christian Harbulot, fondateur de l'Ecole de Guerre Economique (EGE) de Paris et ancien maoïste. Il est accompagné de Pierre Stadere qui nous apporte sa propre connaissance de l'histoire et des enjeux économiques pour élargir les points de vue.


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Pour cet entretien de mai 2017, bien chargé, Julien Rochedy et Christopher Lannes reviennent sur l’élection présidentielle et la stratégie de Marine Le Pen. Beaucoup d’interrogations… et un implacable constat d’échec.
Ceci étant posé, il sera question, dans la partie Réflexion, de tirer les leçons de cette campagne manquée, avec désormais pour objectif de bâtir une droite authentique et de poursuivre la réflexion sur ce qu’elle doit être, et ne pas être.
– Partie 1 : Les leçons de l’échec de Marine Le Pen
– Partie 2 : Les 5 écueils de la Droite / Lecture : Napoléon et De Gaulle


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Du discours d'Oxford en 1942 jusqu'au référendum de 1969, en passant par l'incontournable programme du CNR et les nombreuses réformes, c'est toute une vie au cours de laquelle Charles de Gaulle entend mener une révolution sociale.
Alain Kerhervé nous propose une analyse chronologique de l'oeuvre inachevée de Charles de Gaulle et fait le récit des mois qui ont précédé le référendum d'avril 1969, décrivant les agissements de ceux qui ont voulu torpiller son ambition sociale.


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"Y-a-t-il encore quelque chose à chercher dans la vallée du Roi ? Oui, parce qu'il ne nous laissera jamais en paix" (Jean Lacouture).
Effectivement, le temps qui passe rend cette affirmation de plus en plus juste : "De Gaulle ne nous lâche pas" (Mathieu Bock-Côté) !
Et c'est à un retour sur le personnage, l'oeuvre politique autant qu'intellectuelle et l'héritage du Général que Pierre-Yves Rougeyron nous invite dans le cadre de cette conférence.


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Les actions en politique étrangère du général de Gaulle, après son retour au pouvoir en 1958, ont souvent mené à de l'incompréhension.
Roland Hureaux, gaulliste convaincu, revient sur ces dix années qui restent synonymes de grandeur pour beaucoup de français, malgré le drame algérien ou les débuts de la mise en place du carcan européen.
Emission du "Libre journal de la souveraineté", animé par Michel Leblay.