Le commun comme détermination de l'agir. Avec Christian Laval et Pierre Dardot à Citéphilo.


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26.11.2010

Selon une première approche, le commun serait une détermination de certains biens dont la propriété intrinsèque serait de ne pas être appropriables à titre privé. Ce qui revient à classer les choses en termes de biens "communs", de biens "publics" ou de biens "privés".
Selon une autre approche, le commun devrait être soustrait à la catégorie de l’avoir : ce que nous aurions en partage, ce serait notre condition même d’êtres finis, déterminant comme une communauté du "manque".
Mais le commun n’est ni une détermination inhérente à une certaine catégorie de biens, ni une détermination relevant immédiatement du mode d’être de l’homme. Il est une détermination de l’agir : seul l’agir commun peut donner à des choses de devenir communes tout en produisant une figure inédite du collectif.

Libres propos d'Alain Soral et de Gabriele Adinolfi à Nice.


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09.03.2013

Les deux compères répondent longuement à différentes questions de militants, en particulier sur les conditions d'exercice d'une politique de prise du pouvoir efficace dans le monde qui est le nôtre, et qui appelle une double approche : le réseau et la métapolique.

Capitalisme, parcellitarisme et démocratie. Avec Alain Caillé au séminaire Sophiapol.


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08.11.2010

La démocratie, forme de gouvernement politique occidental, s'est globalement imposée comme l'horizon politique indépassable. Alain Caillé explique que ce succès est en grande partie due à la promesse de croissance économique accompagnant ce projet. La seule question à se poser est donc la suivante : comment éviter le retour à des formes violentes de gouvernement (totalitarisme) lorsque l'économie aura buté sur ses contradictions pour ne proposer, au mieux, qu'une stagflation et, au pire, un effondrement de l'appareil productif ?

La crise de la Gauche. Par Régis Debray.


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17.05.2008

Régis Debray, compagnon du Che en Bolivie dans les annés 60 pendant que les trosko-libertaires et les maos faisaient leur crise d'adolescence, néogaullien depuis 1990 ("A demain de Gaulle", Gallimard, 1990) et démonteur impitoyable des médias-mensonges, analyse avec la lucidité et le recul qu'on lui connait le naufrage de la Gauche française. Il lui reproche sa conversion au libéralisme, son abandon du peuple, ses références atlantistes, son eurobéatisme et son manque d'imagination.
L' "élargissement" de l'Union Européenne, célébré en grande pompe n'a pas amené les français à retrouver leurs frères européens de l'Est, mais à souder l'Europe aux "Etats-Unis de l'Est".
Comme Emmanuel Todd, il envisage la fin possible de la démocratie européenne, née en France en 1789, et donc du politique, cédant la place aux logiques ethniques et communautaires sur le retour.

Folie des hommes. Par Dany-Robert Dufour aux Rencontres de Sophie à Nantes.


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11.03.2012

On se représente souvent la folie comme un regrettable accident pouvant survenir dans le parcours de tout un chacun. Le philosophie prendra le parti inverse et soutiendra que la folie se trouve au cœur de la condition humaine. La folie ne serait donc pas accidentelle, mais structurelle.
La question serait alors de savoir
1° pourquoi ?
2° quels sont les effets de cette diffusion de la folie dans l'histoire ?
3° Quels seraient les remèdes ?

La démocratie est-elle un modèle occidental ? Avec Marcel Gauchet et Jean-Luc Domenach à la Bibliothèque nationale de France.


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24.11.2010

La démocratie, au terme des "trente piteuses", apparaît à la fois comme la réalité politique la plus partagée et la plus discutée. À l'heure des crises économiques et des tensions géopolitiques qui mettent à mal son modèle, les questions qu'on croyait oubliées reviennent à la surface.
La démocratie représentative est-elle encore capable de représenter dans des sociétés écartelées entre une marge sans cesse grandissante d'exclus et des niches toujours plus exceptionnelles de privilégiés ? Comment les lieux qui ont fait et où s'est réalisée la démocratie survivent-ils aux différentes crises qui les secouent : rue, école, prétoire, tribune, médias ?

La déculturation. Avec Renaud Camus et Paul-Marie Couteaux sur Radio Courtoisie.


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11.06.2008

La culture se serait aujourd'hui répandue dans toutes les couches de la population. Renaud Camus soutient le contraire.
Il expose le caractère inégalitaire et élitiste de la culture, en faisant l'analyse sémantique de cette dernière.
Le paradoxe de notre société étant que l'objectif quantitatif, qui est au cœur de l'ambition démocratique en sa transposition culturelle, fait surtout le lit de l'argent par le biais de la publicité, des taux d'audience et des lois du marché...