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L’homme a un tel besoin de religion qu’on retrouve des formes (dégradées) de culte et de rituel partout : dans les jeux vidéos, dans le star system, dans les idéologies… L’homme désire le bonheur, mais il éprouve son incapacité à le trouver par ses propres forces.
Dieu nous empêche de diviniser d’autres choses incapables de nous procurer le bonheur. Étouffer notre aspiration à l’absolu c’est étouffer notre propre cœur.
En effet, on a aujourd'hui beaucoup moins besoin du journal télévisé ou de Secret Story que de la philo !
Qu’est-ce que l’amour, qu'est ce que le bonheur ? Qu'est ce que le Divin ?


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Le débat prend place après la parution en 1981 du livre d'Alain de Benoist "Comment peut-on être païen ?"
Gustave Thibon répond aux attaques et prend la défense de la vision chrétienne du monde en rappelant, selon le mot de Victor Hugo, que Dieu reste "l'Etre en qui tout se fond, mais de qui tout diffère".


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Le paradis (chrétien) a une histoire qui est celle de ses évocations successives, même si les fondements scripturaires sont restés les mêmes.
Ces évocations constituent les révélateurs d'une évolution globale. Elles accompagnèrent les transformations de notre civilisation avec la promotion de la musique, la maîtrise de la perspective, le succès prodigieux des coupoles, la naissance du protestantisme et celle de la science moderne.
Vint un moment où ciel et paradis ne coïncidèrent plus. Depuis la fin du XVIIIe siècle, l'au-delà est devenu infigurable. Est-ce à dire qu'il n'existe pas ?


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Comment dépasser la crise – politique, économique, morale, esthétique, subjective, etc. – qui affecte aujourd’hui tous les aspects de la vie en société ?
Après avoir subi au 20e siècle des séismes dévastateurs de nature différente, comment la civilisation occidentale peut-elle se refonder ?
L’auteur s’interroge, en tant que philosophe et citoyen, sur les moyens de résister au dernier totalitarisme en date : le néolibéralisme.
Faut-il, après les avoir dépoussiérés, en revenir aux grands récits venus l’un de Jérusalem –avec les monothéismes–, l’autre de la Grèce –avec le Logos et la raison philosophique ?
Il est en tout cas temps de trouver une issue. Celle, possible, que propose l’auteur : faire enfin advenir un individu qui, rejetant les comportements grégaies sans pour autant adopter une attitude égoïste, deviendrait enfin "sympathique", c’est-à-dire libre et ouvert à l’autre.


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Si l’homme dans le ministère sacerdotal transmet le Christ par la Parole et les sacrements, la femme, par le prophétisme de sa sainteté et de ses charismes, aide l’Église à l’accueillir dans la charité de l’Esprit-Saint.
Les femmes que l’Église a proclamées docteurs de l’Église sont toutes des mystiques : sainte Catherine de Sienne, sainte Thérèse d’Avila, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Comme telles leur charisme n’a pas été de développer l’intelligibilité de la Révélation dans le dogme et la doctrine de la foi, mais d’aider les chrétiens à en vivre.
Le Saint Esprit manifeste ainsi sa complémentarité par rapport au Christ dans la vocation de la femme dans l’Église au service de sa communion de charité avec Dieu et avec le prochain.
C'est ce que nous montre le Père Garrigues au travers de la vie et l'oeuvre de Sainte Catherine de Sienne.


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