A propos de "Je suis partout". Avec Pierre Gillieth, Philippe d'Hugues et Francis Bergeron chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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07.03.2012

A l'occasion de la sortie de la première anthologie de l'hebdomadaire "Je suis partout", les invités en profitent pour retracer l'histoire du journal le plus important de la collaboration, qui vit passer quelques unes des plumes les plus aiguisées des lettres françaises.
La dernière partie de l'émission explore le parcours de Maurice Bardèche qui, après l'exécution de son beau-frère Robert Brasillach, se fit un honneur de prolonger son travail politique.

Les droites radicales en Europe de 1900 à 1960. Avec Philippe Conrad, Dominique Venner, Pierre de Meuse, Olivier Dard et Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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11.09.2012

Qu’est-ce que notre époque peut retirer des exemples et des échecs des "droites radicales" européennes d’autrefois ?
Il en subsiste le souvenir d’un élan héroïque pour s’arracher aux pesanteurs du matérialisme, aux lois de l’économie. Un élan poétique vers un horizon de grandeur et de beauté.
Cela peut subsister dans des cœurs ardents, non pour imiter ce qui ne sera plus, mais pour inspirer de nouvelles énergies.

Pierre Boutang et Jean-Marie Domenach : échange sur France Culture.


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1992

Jean-Marie Domenach, fougueux directeur de la revue Esprit puis professeur hors-normes à Polytechnique, est mort en 1997.
Il avait menés un entretien surprenant dans les dernières années de sa vie, en souhaitant rencontrer longuement le philosophe royaliste Pierre Boutang qui, politiquement, de la Révolution nationale à la guerre d'Algérie, avait fait des choix opposés aux siens.
En cinq épisodes, les deux hommes se rapprochent, en effet. Le maurrassien qui, fait exceptionnel était déjà plus pascalien que cartésien, finit par considérer les idéalistes allemands chers à Domenach, lequel doit bien constater que son interlocuteur ne voit pas tout à la mesure de l'étalon Parthénon. Domenach et Boutang partagent la même détestation de la frivolité ambiante et s'inquiètent pareillement de la détérioration du langage et du paysage. Seulement le premier, qui voyage davantage, ne cherche pas aussi systématiquement à revenir aux sources anciennes : "la modernité est ce qu'elle est, rien ne sert de grimper sur la montagne ; plutôt que de critiquer la société, changeons-la." Les derniers entretiens portent sur l'écologie : "Si on va à la messe de minuit en automobile, on est sûr de ne pas rencontrer son prochain".

Georges Bernanos, temoin de notre temps. Avec Henri Guillemin au Club 44.


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04.11.1974

Henri Guillemin centre ici son exposé sur la trajectoire de l’écrivain Georges Bernanos.
Après une éducation religieuse, celui-ci porte un fort intérêt pour la politique et les idées de l’action française. Mais ses convictions et sa vocation le portent sur l’écriture.
La guerre de 14-18 constitue une horreur pour lui. Son découragement se poursuit en temps de paix puisque ses écrits sont refusés par les éditeurs. Mais la roue tourne : ses contacts avec l’action française et l’élaboration de "Sous le soleil de Satan" lui apportent le succès.
Les années 1932-1934 constituent des années noires, car Bernanos se trouve ruiné, infirme et se brouille définitivement avec l’action française. Il fuit à Palma de Majorque et fera ensuite son retour sur la scène littéraire grâce à l’appui de Mauriac.
Dans un premier temps, Bernanos cautionne l’insurrection de Franco puis, devant les exécutions sommaires et les injustices, il s’insurge. C'est également un période d'attaque virulente contre les clercs bienpensants.
Exilé au Brésil pendant la 2e Guerre Mondiale, il soutient de Gaulle et revient en France en 1945, méfiant devant le miracle de la libération française, en portant un jugement critique sur l’ensemble de ses compatriotes.
C'est alors qu'il quitte une troisième fois la France, chez qui il ne reviendra que pour des raisons médicales.

Le socialisme français. Avec Alain de Benoist pour Kontre Kulture.


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04.2004

Quelle est l'histoire du socialisme français ? Comment la distinguer de l'histoire de la "Gauche" ?
Alors qu'un des deux principaux parti politique français en porte injustement le nom, son histoire peut-elle encore nous inspirer ?
Alain de Benoist nous fait revivre la glorieuse histoire de ce mouvement qui aura été porté par des figures aussi illustres que Georges Sorel ou Edouard Berth.

France - Monarchie : remparts au libéralisme ? Avec Alain Soral, Marion Sigaut et Stéphane Blanchonnet à Bordeaux.


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01.06.2013

Marion Sigaut démarre la conférence en racontant l'épisode des Grands jours d'Auvergne sous Louis XIV, pendant lequel la justice sera réatablie en faveur du peuple et au nom du roi, contre les pouvoirs locaux.
C'est ensuite au tour de Stéphane Blanchonnet, président du Comité directeur de l'Action française, d'expliquer en quoi la monarchie est le mode de gouvernement le mieux adapté à la France, en explicitant les argument maurrassiens, fondés sur l'étude des faits historiques (empirisme organisateur).
Alain Soral conclue la séance en louant la pensée de Charles Maurras, fondée sur la dialectique et l'approche historique, tout comme le marxisme.
Ces similitudes devraient permettre aux amoureux sincères de notre pays de se retrouver dans une résistance commune aux épreuves qui l'accablent.

Le Nationalisme Français. Avec Philippe Ploncard d'Assac à Radio Courtoisie.


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2001

Philippe Ploncard d'Assac développe les thèses contenues dans son livre publié en 2000 "Le Nationalisme Français. Origines, doctrines, solutions."
Il reviend ici en particulier sur la destruction de l'armée française, les rapports entre le Vatican et le nationalisme ou encore l'époque charnière de la révolution de 1789 dans l'histoire de France.
Les 7 émissions se sont déroulées aux dates suivantes : 22/03/2000, 10/05/2000, 31/05/2000, 06/12/2000, 17/01/2001, 26/09/2001, et 05/12/2001.

Les ligues patriotiques dans l’entre-deux-guerres. Avec Pierre Martin et Jean Dartois à Radio Résistance.


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01.2012

Qui sait aujourd'hui que des mouvements comme la Fédération nationale catholique du Général de Castelnau ont pu compter jusqu'à 2 millions d'adhérent dans la période de l'entre-deux-guerre ? Ou encore les Croix de feu du Colonel de la Rocques qui comptèrent 1 million d'adhérents ?
Quels étaient ces mouvements ? Quelle part ont-ils joué dans notre histoire nationale ?